POSTÉRIEURS
ne. CU F
— nn igure 151,
igure 150.
ée de la poiute de la fesse à terre, en
ue membre dans toute son étendue,
Une ligne OP ab
partageant cha
partageant chaque mer
val cagneux ou panard du boulet,
tion défectueuse du paturon, Ruine prompte des membres.
Si le cenou seul est porté en dedans, c’est le genou de bœuf.
Ce défaut fait billarder le cheval, retard dans la progression. ( V. art. genou.)
en dedans ou en | dance qu’a le poids du corps
Si le membre { Inconvénient moins grave est tourné en } que dans le membre avntédehors, le cheval { rieur, ear les dangers de se est panard du à couper avec les éponges inderrière. ternes du fer sont moindres.
Si le membre |
est tourné en de- | Mèmes inconvéniens que dans, le cheval / dans le devant pour la soliest cagneux du } dité et les dangers de se cou derrière. peret de s'entretailler,
Lorsque le jar- Ce défaut d'aplomb enret sort en de- À traîne toujours avec lui la di. dans de la nEne rection des pieds en dehors; d'aplomb, l'ai. | nous avons vu à l’article Jarmal est crochu. | ret les avantages qu'il sem-
blait présenter,
Lorsque lesjur rets sortent en Les membres ainsi condehors de la li-/ formés sont ordinairement gne d'aplomb,ils } cagneux, sont {rop ouverts.
Les membres postérieurs comme les antéricars peuvent Mêmes inconréuiens.
être panards ou cagneux du boulet.
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SECTioN vli.— es attitudes etdes mouvemens progressifs.
La stabilité des attitudes et la rapidité des mouvemens progressifs dépendent de l’étendue de la base de sustentation que représente sur le sol l’espace compris entre les membres qui y prennent un point d'appui ; en règle générale, la stabilité est toujours en raison directe de l’étendue de cette base, et la vitesse en raison inverse; ainsi étant donnée cette étendue dans une des positions du corps et dans une de ses allures, on peut à priorr juger de la stabilité de la premiere et de la vitesse de la seconde. Cela posé, de toutes les attitudes, la plus stable doit être celle où la base de sustentation, aussi large que possible, est toujours représentée par l’espace compris entre quatre membres; teile estla position la plus ordinaire des animaux, la station debout; aussi, lorsque pour prendre les attitudes instables du cabré vt de la ruade, le corps a été déplacé de cette position, sans toutefois que sa ligne de gravitation tombe en dehors de la base de soutien, c'est vers elle qu’il revient sans cesse comme le pendule écarté de sa position d'équilibre oscille pour y retourner ; car la ruade et Je cabré sont des positions tellement instantanées, qu'on peut les considérer plutôt comme des oscillations autour de la position d'équilibre que comme des attitudes. La station sur les quätre membres est donc, à proprement parler, le point de départ de toutes les attitudes, comme aussi celui de tous les mouvemens progressifs : mais on conçoit que l'exécution de ces mouvemens ne saurait s'effectuer, si le corps re stait toujours affermi sur ses membres comme il l’est dans le repos; elle est donc subordonnée à la destruction de la stabilité de
ANIMAUX DOMESTIQUES : CONFORMATION
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