FORMULES DE PRÉPARATIONS TEMPRRANTES
N° 11. Poudre tempérante de Sthal.
| de chaque. « +. 9 parties.
Nitrate de potasse, Sulfure rouge dé mercure - . . *+ 2 id.
Or pulvérise les deux <els et on les mêle au sulfure. La
dose est d’une ou deux onces pour les grands animaux.
N° 2. Boisson tempérante.
Prenez : Eau blanchie par le son. ,. . 8 pintes. Miel. , * FN6ronces.
Vinaigres) HOME OP EPA
Mélez le tout, agitez et présentez au malade. N° 13. Breuvage temperant.
Prenez : Feuilles d’oseille. . +. 2 poignées. Mrels aNTRRS MO ME E GnCes:
Eau Met me Shea litres.
Faites bouillir l’oseille dans l’eau pendant quelques minutes, tirez à clair, ajoutez le miel, etadministrez en deux fois.
N° 14. Lavement tempérant.
Prenez : Lait de oser de chaque.
Décoction d'orge, 1 pinte.
Mélez et administrez.
$ HI, — Médicamens stimulans-
On donne le nom de stimulans où d’excitans proprement dits, aux médicamens dont l'effet immédiat est d'augmenter momentanément l'énergie des fonctions de la vie. Leur action est prompte et généralement de peu de durée. Les phénomènes que ces médicamens produisent sur l'économie animale sont de deux ordres : les uns résultent de leur action locale sur le canal digestif, et des effets sympathiques qui en sont ja suite; les autres dépendent de l’absorption de leurs principes, et de l'influence que ceux-ci exercent sur tous les organes. — Parmi les médicamens stimulans, il y en a qui sont remarquables par leur action passagère, et par la promptitude avec laquelle ils agissent sur le système nerveux; ils ont reçu le nom de diffusibles. Les médicamens stimulans sont fort utilement employés dans les maladies accompagnées d’un profond affaiblissement, dans certaines périodes des affections caractérisées par une tendance à la gangrène, dans les indigestions et les météorisations non accompagnées d'irritation, contre certaines Coliques, etc. Ils sont à peu près constamment nuisibles dans le cours des maladies inflammatoires aiguës. Les médicamens stimulans sont généralement remarquables par leur odeur forte et plus ou moins aromatique, et leur saveur chaude.
L'ammoniaque et ses différens sels, tels que le carbonate, l’acétate et l’hydrochlorate d’ammoniaque; la cannelle, le girofle, la muscade, le poivre, le gingembre, le raifort sauvage, l’absinthe, la tanaisie, la camomille, l'angélique; les graines d’anis, de cumin, de fenouil, de coriandre; les diverses espèces de menthe et de sauge; la lavande, le romarin, le lierre terrestre, le genevrier, le gaïac, la salsepareille; l'alcool, l’éther sulfurique, le camphre, l’assa-fœtida, la valériane,ete., elc., sont les principaux médicamens stimulans employés dans la médecine des animaux.