‹ Maison rustique du XIXe siècle ... Rédigé et professé par une réunion d'agronomes et de praticiens appartenant aux sociétés agricoles de France sous la direction du Dr. Alexandre Bixio (volume 2)Chapitre 252 sur 467 · LIV. III · texte numérisé non relu

LIV. III

vaires, etc. Mais une propriété qui leur est commune, c’est de rendre sensiblement plus active l'absorption en général. C’est à doses altérantes, c’est-à-dire assez petites pour ne pas déterminer d'évacuation ou d’autres effets immédiats apparents, que l’on administre ces médicamens, afin de susciter par leur action lente, mais continue, les changemens que l’on désire obtenir, sans produire cependant les accidens qui pourraient résulter de leur emp'oi à des doses très-élevées. Mais il faut toujours surveiller leur action avec la plus grande attention, et interrompre leur usage aussitôt qu'il se manifeste le moindre signe fâcheux.

Les médicamens dont il s’agit sont généralement indiqués contre les engorgemens chroniques et indolens de certaines glandes. Pour en obtenir des effets convenables, on peut en faire usage tant à l'extérieur qu’à l’intérieur.

Le mércure, l’iode, le chlore et plusieurs de leurs composés sont les meilleurs fordans que l’on puisse employer.

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