‹ Maison rustique du XIXe siècle ... Rédigé et professé par une réunion d'agronomes et de praticiens appartenant aux sociétés agricoles de France sous la direction du Dr. Alexandre Bixio (volume 2)Chapitre 253 sur 467 · FORMULES DE PRÉPARATIONS FONDANTES · texte numérisé non relu

FORMULES DE PRÉPARATIONS FONDANTES

N° 66. Bols fondans et antifarcineux.

Prenez : Assa-fœtida en larmes. . 4 onces, Mercure doux. . . . 1 once et demie, Onguent mercuriel double. 2 id,

Poudre de galanga. . , 1 éd.

Mélez dans un mortier, faites du tout douze bols que vous roulerez dans la farine d'orge; faites avaler un bol tous les deux jours.

N° 67. Breuvage fondant.

Prenez : Teinture d’iode. . + 3 gros, | Iodure de potassium. . 1 1d.

| Décoction de gentiane. 3 livres.

Faites dissoudre et administrez en deux fois dans !a journee,

N° 68. Autre avec le sublime corrosif.

Prenez : Sublimé corrosif.e , . + 18 grains.

| AICOOLS MOMENT TI UN rx once:

Décoctum de graine de lin. 1 pinte,

Dissolvez 1e sublimé dans l’alcool, ajoutez cette solution dans {e décoctum et faites prendre au cheval le matin à jeun, — Réitérez les jours suivans,

N° Go. Liniment fondant.

Prenez : Onguent mercuriel simple. 8 oncese Gamphre 000 INC rUEdT.

Ammoniaque. «+ + s . 4id,

Alcool. . . + . . . quautité suffisante.

Divisez le campbre dans un mortier à l’aide de l’alcool, mélez-le avec l'onguent et eusuite avec l’ammoniaque, en ajoutant peu à peu celle-ci, — Ce liviment agit comme ua puissant résolutif sur les engorgemens froids et indolens,

N° 50. Liniment ammoniacal.

4 onces,

1 cd.

Huile d'olives . . .

Ammoniaque liquide. .

Mé'ez et agitez. — C'est un excilant résolutif trés-acuf,

Prenez :

indiqué surtout dans les engorgemens froids des glandes, N° 71. Pommade fondante.

8 onces.

1 id.

Prenez : Graisse récente de porc.

Iodure de potassium, .

oder 201 SM Sos Réduisez l’iodure et l'iode en poudre impalpable, mélangezles petit à petit à la graisse.

$XII.—Médicamens sudorifiques et diaphorétiques.

On donne les noms de sudorifiques et de diaphorétiques aux médicamens qui détermi-

CraAP. 4.

neni l'augmentation de la transpiration cutanée. Cet effet peut être produit par un trèsgrand nombre de substances dont la uature et le mode d'action sont entièrement différens. La plupart des excitans généraux, certaius narcotiques, et les médicamens tempéraus eux-mêmes, administrés d'une certaine manière, augmentent souvent la transpiration cutanée, sans qu’on puisse dire qu'ils agissent d’une manière spéciale sur la peau. Ce n’est donc pas de ces substances qu'il doit être fait mention ici, mais seulement de celles qui, quelle que soit la manière dont on les administre, modifient d’une manière plus remarquable et surtout plus importante les fonctions de l'organe cutané, dont elles tendent à diminuer l'aridité et à provoquer la souplesse, lorsqu’à la suite de certaines maladies chroniques cet organe est devenu sec, adhérent aux parties sous-jacentes, et que le poil qui les recouvre en est terne et piqué.[ndépendamment de cette action, presque toutes les substances diaphorétiques ont encore la propriété d’agir d’une manière spéciale sur la membrane muqueuse des bronches, et de concourir à donner du ton aux poumons, et par suite à favoriser l’expectoration.

Les principaux médicamens diaphorétiques sont le soufre, l’antimoine et plusieurs de leurs composés, le gaiac et autres bois sudovifiques, la fleur de sureau, la bourrache, etc,

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