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ATEN UNE pa WU 1 | | AANAANAON AURA lé | ll ni Wa ji MN AK \ \\] vises en trois ou quatre billons plus petits, séparés par des rigoles moins profondes que les deux principales, et creusees à des niveaux différens sur la double pente du grand billon.— Cette disposition est peu ordinaire. De même qu’il y a des billons de toutes les largeurs, entre deux tiers de mètre 1usqu’à 15 mètres et plus, il y en a aussi de toutes les hauteurs, entre ceux qui se confondent presqu’avec les planches, et ceux qui s’élèvent au-delà de 3 à 4 pi.( 1 m. à 1 m. 325).
Avantages et inconvéniens du billonnage.
— On a beaucoup dit pour et contre la pratique du billonnage. Les ans trouvent qu’au moyen de billons bien faits on fournit aux plantes une couche labourable plus épaisse, qui contribue efficacement à leur belle végétation, qui les fait jouir, même sur les fonds les moins riches en terre végétale, des avantages des labours profonds, et qui permet (résultat incalculable dans l’état actuel de notre agricullure) d'introduire sur ces terrains peu privilégiés les récolles de racines sarclées ; — que sur les ados, l'humidité n’est jamais trop grande, quoique la sécheresse soit
rarementredoutable, parce que la terre meu-
ble du dessous conserve etcommunique pendant long-temps sa fraicheur jusqu'aux racines; — que cette disposition du sol, procurant aux cultures tout-à-la-fois plus d'air et de lumière, favorise la formation du grain dans les épis et la maturation; —que, dans les temps de pluie, l’eau dont les plantes sont surchargées est plus promptement essuyée; — que ces plantés courent moins le risque de verser; — enfin, que le sarclage est plus facile.
D'un autre côté, on répond : que si les billons sont larges et fort relevés, la meilleure terre se trouve inutilement amassée dans le milieu, et peu-à-peu mise hors d'action par la profondeur à laquelle elle est enfouie; — qu’à la vérilé, dans les climats humides, la sommité des ados se trouve à l'abri des infiltrations, mais que les bas-côtés y sont d'autant plus exposés que l’eau, par une cause où une autre, s’accumule presque
| ANA Le 2.50 MN billons sont étroits, tout en conservant une
grande élévation, l’endossement demande beaucoup de temps et exige une grande force de tirage; il n’est pas plus aisé de refendre; l’'ensemencement est irrégulier, et les travaux de la récolte se font avec encore moins de facilité. — La multiplicilé des raies occasione une perte notable de terrain. — Quant aux billons très-étroits composés d’un petit nombre de traits de charrue, et dont l’usage se lie nécessairement à celui des semis sous rate, ils sont accompagnés, dit M. MATHIEU DE DopasLe, d’un si grave inconvénient qu’ils devraient être proscrits comme méthode générale de culture. Cet inconvénient, senti de tous les praticiens, consiste à forcer le cultivateur à labourer, à l'époque même des semailles, toute la sole qu’il veut ensemencer, ce qui exige un espace de temps considérable pendant lequel la saison n’est pas toujours favorable; tandis qu’en donnant à l’avance le labour de Setoaille on a la faculté de choiïsir le temps le plus convenable pour répandre la semence et pour l’enterrer à la herse ou à l’extirpateur.
Si donc les billons ont parfois des avantages incontestables, le labour à plat ou en planches doit être préféré dans la phepart des cas. — Je trouve qu'il y a peu d’objections raisonnables à faire au passage suivant que jextrais littéralement de THAER : « L’écoulement des eaux que dans bien des lieux on cherche à procurer surtout par le moyen des rigoles qui séparent les billons, s'obtient toujours d’une manière plus parfaite au moyen des raies que, sur le champ labouré à plat, ontrace d’abord après avoir accompli la semaille, et auxquelles on donne la tendance la plus directe et la plas propre à l'écoulement de ces eaux, ce qui n’a pas toujours lieu pour les rigoles des billons. Ces rates d'écoulement peuvent être multipliées dans les lieux où elles sont nécessaires, et l’on en fait abstraction dans ceux où elles ne seraient pas utiles. Les sols labourés à plat conservent une égale répartition de leur terre végétale sur toute leur superficie, tandis que ceux labourés en billons en sont privés dans des places pour
toujours, au moins par places, dans les ri-| J'avoiren surabondance dans d’autres. Ces pre-
goles, et qu'il est le plus souvent impossible
de faire des saignées dans le sens des diverses:
pentes du terrain ; — que, dans ies temps de sécheresse, lorsqu'il survient une pluie d’orage, au lieu de pénétrer dans la croûte dur-
üiers conservent sur toute leur étendue une méme épaisseur de terre remuée; ils favorisent une répartilion plus égale du fumier qui, sur les terrains [abourés en bilions étroits, a de la disposition à s'amasser dans les ri-
coles : leur matière extractive n’est pas entrainée sur la pente des billons et dans les
rigoles. Mais surtout la semence y est mieux répartie; on l'y répand à la volée. La herse agit sur toute la surface et d’une manière plus uniforme; le hersage, en rond, qui est si efficace, devient à peu près impraticable sur un terrain labouré en billons;le hersage en travers même est rendu beaucoup plus difficile par cette dernière manière de disposer le sol. Aussi le terrain labouré à plat peut-il beaucoup mieux être nettoyé de chiendent et des mauvaises herbes qui se multiplient par leurs racines. Le charroi, et surtout celui des récoltes, yest beaucoup plus facile. Enfin le faucheur et le faneur y accomplissent leur travail avec bien moins de peine. Les céréales y reposent à plat après qu'elles ont été séparées de leur chaume; elles n’y tombent pas dans les rigoles pour y être gâtées par les eaux, comme cela n'arrive que trop souvent dans les champs labourés en billons étroits.
Le râteau y agitavec beaucoup plus de promptitude, et c’est seulement là qu'on peut se servir du grand râteau, qui rend de si bons services lors de la moisson. »
On sait qu'une des premières améliorations qu’ait apportées aux terres basses de son exploitation le célèbre directeur de la ferme de Roville, a été d’aplanir leur surface par des labours successifs, en détruisant les billons qu’on y avait élevés avant lui avec tant de peines et de soins. O. LecLERC-THOUIN.
SECTION 1. — Des charrues considérées comme instrumens de labour et de préparation des terres.
Les charrues les plus simples se composent de diverses parties que nous devons étudier d’abord séparément, afin de connaitre leur usage et, autant que possible, les conditions les plus nécessaires à leur bonne construction. Ce sont : Le soc, Le coutre, le sep, le versoir, l’age où La haye, le régulateur et le manche.
Cette première partie de notre travail accomplie, après une courte mais indispensable excursion dans le domaine de la dynamique, afiu de metire le lecteur à même de juger de la résistance que présentent les diverses sortes de charrues à l'effort des animaux qui les trainent, et d'apprécier les moyens de diminuer la force de traction, nous traiterons successivement des araires proprement dites; — des araires à support sous l’age ; —enfin des charrues à avant-train qui nous présenteront
lusieurs subdivisions, eu égard à la fixité ou a la mobilité de leur versoir, au nombre de leurs socs, etc., etc.
ART. 1°. — Des diverses parties essentielles des charrues.
$ 1°, — Le soc.
Le soc est la partie de la charrue qui détache la bande de terre,concurremment avec le coutre, et la soulève en avant du versoir.
Sans remonter Jusqu'à l'antiquité, si nous devions seulement tracer ici un tableau historique de toutes les charrues encore exis-
AGRICULTURE : FAÇONS GÉNÉRALES À DONNER AU SOL
lv. 1,
tantes dans les diverses parties du monde, nous verrions que l’aspect et les dimensions des socs varient à l'infini. Toutefois, à ne considérer que ceux dont l’usage est le plus général, on peut les ranger en deux divisions: — Les uns ayant la forme d’un /er de lance ou d'un triangle isocelle plus ou moins alongé, également tranchans des deux côtés (fig.193); les autres à une seule aile terminée, du côté qui en est pri- Fig. 193.
vé, par une ligne droite me alignée avec le corps de la charrue, et ne formant ainsi que la moi- À tié desautres (/g. 194).
Les premiers sont indispensables pour les A charrues à double versoir ou à tourne-oreilles © les seconds s’appliquent aux charrues à versoir fixe.
. Le soc se compose de deux parties fort dittinctes : l'aile ou les ailes (A À, fig. 193 et 194), dont la destination est de trancher la terre,et la souche B, fg. 194, qui n’a d'autre but que d'unir cette partie essentielle à la charrue, et de commencer, pour ainsi dire, la courbure du versoir.— La bande qui forme et qui avoisine la pointe et le tranchant s’use à peu près seule durant le travail; elle comprend ce que M. MarmiEU DE Dousasce appelle la matière a user. « La proportion entre ces deux parties, dit, dans un travail récent, cet agronome, lun de ceux qui ont incontestablement le plus coniribué de nos jours au perfectionnement de la charrue, peut varier considérablement, et l’on conçoit facilement que le soc est d’autant meilleur sous le rapport de la dépense de renouvellement, que la souche est en poids dans une moindre proportion avec la matière à user. Les socs énormes dont on fait usage dans le nord et l’est de la France, ainsi qu’en Belgique, pèsent communément de 18 à 24 livres, 1ls coûtent de 18 à 24 fr., et ils ne contiennent que ? à 3 livres au plus de matière à user. C’est là, certainement, une proportion très-défavorable. Dans les charrues que l’on construit à Roville depuis dix ans, les socs élaient un peu moins pesans, mais la proportion de la matière à user n’était pas encore améliorée : je l’'évalue à deux livres environ sur des socs qui pèsent 14 à 15 livres, et qui coûtent 12 francs. En 1832, on a adopté dans les fabriques de Roville une charrue d’un nouveau modèle, dont le soc est beaucoup plus léger et ne dépasse guère 9 à 10 livres. C’est uniquement sur la souche que porte léconomie de poids, et la matière à user reste la même que dans les anciens, en sorle que la proportion est maintenant beaucoup plus favorable. »
Beaucoup de socs se fixent au sep ou à la gorge de la charrue par une douille où ersochure. — Tantôt ce sont les deux côtés prolongés des triangles qui se recourbent en-dessous pour emboiler l'extrémité antérieure du sep; — tantôt la douille est placée entre les deux ailes, à peu près comme dans un fer de lance; — tantôt, enfin, elle se trouve à la partie gauche de l’aile unique des charrues à versoir fixe.Cependant, depuis quelque temps,
cap. 6°.
la méthode américaine commence à se répandre; elle consiste à appliquer et à fixer le soc à la partie antérieure et inférieure du corps de la charrue par deux boulons à écrou, que le laboureur peut ôter lui-même et remettre chaque fois que le besoin de changer le soc se fait sentir.
La nouvelle araire écossaise dont nous donnerons plus loin la figure entière, telle qu'elle existe depuis peu de temps dans les ateliers de l’un de nous (M. Mocarp), est munie de 3 socs de rechange en fonte, portés par un bras, ou plutôt par une sorte de moi-
non accompagnant le sep, à l’aide duquel le aboureur peut les fixer et même les faire pénétrer plus ou moins profondément dans le sol, avec promptitude et facilité, à l’aide d’une simple clavette, ainsi que l’indiquent les détails des fig. 195, 196 et 197. A, f£g. 195, soc Fig. 195 vu isolément en-des- 1g: 199: sus, avec les 2 barres bb qui servent à l’a- A dapter à l'extrémité = | du sep. — B, fig. 196, soc vu isolément endessous; c c représentent les ensochures qui le retiennent sur le moignon b, fig. 197, à laide de la clavetfe, 6. — Tai. 197 donne une idée de la partie antérieure de la charrue, vue en-dessous, au point de jonction du sep,du soc et du versoir. Celte disposition, remarquable par sa grande simplicité, nous parait une notable amélioration. — Chaque soc de rechange est ou peut être de dimensions différentes et combinées avec ia largeur qu'on veut donner à la raie.
M. Hueoxer du Jura a approprié à une charrue légère, à tourne-oreille ( Æg. 249 ci-après), un soc qui réunit le double avantage de remplacer le coutre et de changer de position au commencement de chaque sillon. La fig. 198
Fig. 198.
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fera comprendre celte ingénieuse innovation:
À, fig. 198,soc disposé de manitre à labourer du côté droit; — # manche en fer dudit soc qui tourne dans l’étancon antérieur de la charrue, et auquel on a adapté une lige c, terminée par une poignée d. Cette tige, mobile entre les deux mancherons, peut se fixer, à l’aide d’un crochet, à celui de gauche ou de droite, suivant que le versoir est de l’un ou de l’autre de ces côtés; elle fait tourner le soc sur lui-même, dans son mouvement, de manière que lorsqu'un de ses côtés tran-
DES CHARRUES
chans se relève perpendiculairement au sol our tenir lieu de coutre, l’autre s’abaisse orizontalement pour détacher la tranche du fond du sillon.
La plupart des socs, construits en fer, sont chaussés d’une lame d’acier soudée sous le tranchant; on les rebat à chaud sur l’enclume à mesure qu'ils s’usent, et plus tard on les rechausse d’une nouvelle lame, opération assez difficile à bien faire, et dont la dépense varie de 5 à 8 et même 9 fr., selon les dimensions du soc et la quantité du métal.
— Depuis quelques années, on fait à Roville les socs, petit modèle, dont il a été parlé cidessus, entièrement en acier. On ne peut, à la vérité, les rechausser avantageusement, mais par compensation il est facile de les rebattre pendant beaucoup plus long-temps que les autres, et, sous ce point de vue, ils présentent un incontestable avantage, parce que toute la matière à user se compose d'acier, tandis que dans les socs en fer, même en supposant que la soudure aitété parfaitement exécutée, ‘e marteau attire du fer vers le tranchant, en même temps que de l’acier, à chaque rebattage.
Un des principaux avantages des socs américains, d’après M. MaTmEu pe DOMPASLE, consiste en ce que le poids de la souche est diminué, en sorte que la proportion entre cette dernière et la matière à user est beaucoup plus favorable que dans tous les autres. Les sôcs américains que l’on construit à Roville pèsent 6 à 7 livres, et un tiers, au moins, de ce poids consiste en matière à user. Ces socs,entièrement enacier, peuvent s’exécuter
our le prix de 6 franes, et font un service Pacs plus long, sans rechaussage, qu’un soc de 20 fr. en fer chaussé d'acier. — Lorsque le premier est usé, il n’en coûte pas plus pour le remplacer par ur neuf, qu’il n’en eût coûté pour faire rechausser l’autre; — on a, du reste, la vieille souche d’acier, et l’on ne court pas les risques d’un rechaussage mal exécuté. On peut, d’ailleurs, avoir des socs neufs d'avance, pour les employer au moment du besoin, au lieu d’attendre le loisir du maréchal pour rechausser un vieux soc.
La forme du soc américain permet aussi de le construire en fonte, et cette construction est fort économique, puisqu'un soc de celte espèce ne coûte que 30 ou 40 sous. On fait en Angleterre un tres-fréquent usage des socs de charrue en fonte. D’après les expériences tentées à Roville depuis quelques mois, on a reconnu qu’on peut tirer de cette construction, dans beaucoup de circonstances, un bien plus grand parti qu’on ne le croit généralement.
Nous devons ajouter que la fonte-acier, dans laquelle on fait entrer, au minimum, un seizième d'étain, et qui acquiert ainsi une dureté plus grande que lacier trempé luimême, devra être généralement préférée à la fonte ordinaire, dont elle ne dépasse pas beaucoup le prix.— Les épreuves réitérées et nonbreuses qui ont été faites depuis plusieurs années des qualités de cette composition dans la construction des petites meules du moulin Moiard, permettent de prononcer, avec assurance, qu'elle présenterait de fort grands avantages pour la fabrication de toutes
les parlies qui s’usent dans les charrues. Enfin, on peut aussi construire des socs américains, entièrement en fer; il est vrai qu'ils s’usent vite, mais ils se rebattent facilement; et comme ces socs ne coûtent qu’environ 3 fr. pièce, on trouvera dans beaucoup de cas que leur usage est fort économique.
M. Desso8erTs, notre collaborateur, grand propriétaire-cullüvateur, emploie un procédé très-simple pour aciérer ses socs de charrue. Le soc est en entier en fer forgé et fini comme à l'ordinaire ; quand il est terminé, on pose sur l'extrémité un morceau de fonte de fer gros comme le pouce, et l’on chauffe au blanc, un peu moins toutefois qu’on ne le fait pour le soudage. Aussitôt que le morceau de fonte commence à fondre, on le promène avec une tige de fer sur toutes les parties du soc que J’on veut aciérer. La fonte s’incorpore avec le fer, et le soc ainsi préparé se trempe au rouge cerise, sans recuit. Cette opération est plus facile que la soudure de l’acier avec le fer; elle est bien moins dispendieuse, puisqu'elle n’exige qu'une chaude. Avec une vieille marmite de fonte, on peut, pendant 2 ou 3 ans, aciérer tous les socs d’une ferme.
Le côté tranchant de l'aile des socs des charrues à versoir fixe forme avec le côté opposé, à partir de la pointe, un angle plus ou moins aigu. Lorsque l’ouverture de cet angle est considérable, la bande de terre soulevée offre plus de largeur ; — lorsqu'elle est faible, le soc pénètre avec plus de facilité. — Ordinairement, toutefois, l’obliquité est d’environ 45 degres.
$ II. — Du coutre.
En avant du soc, pour régulariser et faciliter son action, se trouve le coutre, espèce de couteau destiné à trancher la terre verticalement, ou à peu près verticalement, et, dans les charrues à versoir fixe, à séparer la bande, sur le côté opposé à ce versoir, du sol non encore labouré.
La forme des coutres varie : tantôt ils sont droits, tantôt recourbés en arrière comme les tranche-gazons; le plus souvent ils se recourbent légèrement en avant, à la manière des faucilles; et si cette disposition n’est, pas plus que la première, celle qui diminue la résistance, elle semble avoir, d’ailleurs, divers avantages particuliers. — Un coutre concave donne à la charrue une légère tendance à rendre de l’entrure, et compense un peu Faction des traits qui tendent, au contraire, a relever la machine; — il facilite, en les soulevant, l’extraction des racines et des pierres qu'un coutre droit ou convexe ne ferait que pousser en avant où même qu'enfoncer davantage; — il diminue plus efficacement l’adhérence des parlies constituantes du sol, et sa puissance s’exerçant obliquement de bas en haut, il commence, en quelque sorte, le travail du soc qui vient après lui. Le même but est atteint avec un coutre droit, incliné plus ou moins vers l'extrémité de l’age.
En principe, le coutre devrait être aligné en entier dans le sens de la pointe du soc; mais, comme on en fixe le manche au milieu de l'age, où il est ordinairement retenu par des coins, il est clair que s’il tombait perpen-
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