VL. Plantes plus ou moins aquatiques
A Dans l'eau toute l’année.
Macre.
Fétuque flottante.
Laiche (plusieurs espèces ).
Scirpe ( plusieurs espèces ).
Souchet ( deux espèces) .
Nénuphar (deux espèces).
Renoncule (deux espèces).
Roseau à balais.
Massette ( deux espèces ).
Ményanthe à trois feuilles.
Gratiole officinale.
Butome à ombelle.
Fléchière.
Plantain d'eau.
Véronique(trois espèces).
l'ombre
que dans les plaines découvertes, j'en citerai cependant ici quelques-unes ; je relaterai même dans une section à
cadre tracé par mes préd LA
art plusieurs plantes plus ou moins aquatiques, plutôt pour ne pas rétrécir lo cesseurs, que par conviction d’utilité dans un ouvrage dela nature de celui-ci,
La proportion d'humidité peut être évaluée en desséchant un poids connu de la terre à analyser, et en ayant soin de ne pas décompaser les substances organiques qui s’y trouvent. DATA ;
Après cette détermination, on séparera les graviers et pierres, On les pèsera, el on s'assurera de quelle nature ils sont au moyen de l'acide hydrochlorique ou nitrique; ils seront dissous avec effervescence s'ils sont formés de craie (ou carbonate de chaux), et resteront insolubles si c’est la silice qui en fait la base.
Les sols, outre les graviers et les pierres qui y sont mélangés en quantité variable, contiennent une plus ou moins grande proportion de sable fin, dont on peut opérer la séparalion en agitant la terre quelque temps dans l’eau. Le sable, plus lourd, se précipite en moins d’une minute; on le recueille dans un vase par décantation, et après l’avoir séché on le pèse. Sa nature est aussi facile à reconnaître par un acide que celle des graviers.
Les parties terreuses les plus ténues, et la matière animale et végétale, moins pesantes que le sable, restent plus long-temps en suspension dans l’eau. On filtre la liqueur à travers un papier pour les séparer.
Quant à l’eau qui a servi à cette opération, elle contient les zzatières salines et les matières organiques solubles, s’il en existait dans la terre ; on l’évapore à siccilé dans une capsule pour peser le résidu et examiner à part.
La matière divisée du sol, séparée par la filtration, est la plus importante à connaitre; elle renferme ordinairement des débris de matière organique, de la silice, de l’alumine, du peroxide de fer, du earbonate de chaux et parfois du carbonate de magnésie. On en calcine au rouge blanc une portion dans un creuset, pour connaitre le poids de la matière organique par la perte de poids éprouvée; mais comme une partie de cette perte est due aussi à l’acide carbonique qui provient du carbonate calcaire, on estime la quantité de celui-ci par la perte qu’éprouve un autre poids de terre en la dissolvant dans une quantité connue d’acide hydrochlorique faible ; soustrayant alors ce dernier poids de celui qui exprime la pâte par la calcination, on a celui de la matière organique.
Le résidu de la calcination est traité par l'acide hydrochlorique bouillant dans un petit ballon de verre ; tous les oxides sont dissous, à l'exception de la silice, qu’on recueille sur un filtre, et qui, après avoir été bien lavée à l’eau distillée chaude, doit être calcinée avant d’en prendre le poids réel.
La dissolution hydrochlorique est précipitée par une solution de b'-carbonate de potasse. Le peroxide de fer, l'alumine et la chaux sont séparés, tandis que la magnésie reste dans la dissoluiion filtrée et peut en être relirée en la faisant bouillir.
Le précipité formé par le bi-carbonate de potasse esl recueilli par décantation ou filtration ; on le met encore humide avec une solution de potasse caustique, et on fait bouillir pour enlever l’alumine, qu'on sépare ensuite de cette solution alcaline par une solution d’hydrochlorale d’ammoniaque.