‹ Maison rustique du XIXe siècle ... Rédigé et professé par une réunion d'agronomes et de praticiens appartenant aux sociétés agricoles de France sous la direction du Dr. Alexandre Bixio (volume 4)Chapitre 361 sur 595 · POUR LES CHEVAUX · texte numérisé non relu

POUR LES CHEVAUX

par saison.

pur saison.

au total.

travaux d'été trav. d'hiver trav. d’été trav. d'hiver trav. d'été tra. d'hiver

Dans les terrains de 1re cl. {

Quant au nombre d’heures dont se compose la journée des bêtes de trait, il l'évalue terme moyen, à 11 heures pour les jours d'été, et à 8 pour ceux d'hiver; ce qui donne pour le nombre d’heures de travail de l’année, les résultats suivans :

Pour les bœufs.

Dans les terrains. Pour {es chevaux.

detechse V0) 19838: . .: 2168.

RER 0e GR. M À 11 1992:

DONNER. tonTE ur es:

M. de Dousase, malgré tout le soin qu’il a mis à régler chez lui le travail des attelages, de manière à employer ses chevaux toute l’année et à peu près sans interruption, nous apprend (Ann. de Roville, t. VI, p. 59), qu'il n'a pu parvenir à obtenir plus de 244 journées moyennes de 8 h. de trav. effectif ou 4928 h. par an.

Les quantités de travail indiquées ci-dessus pour les bœufs sont bien moindres quand, au lieu de les faire travailler constamment , on ne leur fai faire qu'une seule attelée par jour. Tuasr'établit que, dans les pays où l’on fait ainsi travailler ces animaux, un attelage de rechange de 4 bœufs fait seulement un peu plus d'ouvrage que 2 chevaux, el même avec celte condition que l’attelage de rechange est conduit au charretier dans les champs par un jeune garçon. Il est des contrées où le nombre des bæufs de rechange est égal comme cidessus à celui des animaux qui travaillent, d'autres où ce nombre n'est que la moïtié, c'est-à-dire un bœuf de rechange pour 2 qui travaillent, et d’autres enfin où l'on n’entretient qu'un bœufde rechange pour 4 ou 6 bœufs d’attelage.

Ces dernières manières d'employer les bœufs au travail sont bien loin, comme on le voit, de faire un emploi économique de leurs forces; elles conviennent mieux dans les établissemens où ces animaux sont plutôt considérés comme des bètes de rente qu'on engraisse dans le cours de l’année et qu'il faut ménager, que comme des bêtes de trait dont il s'agit de comparer le travail à celui des chevaux. On conçoit au reste que dans Îes fermes mal administrées, où les attelages chôment une parlié de l’année et où l’on se sert d’instrumens grossiers qui nécessitent l’application d’un grand nombre d'animaux dont on fait ainsi un emploi si peu judicieux, il peut être plus avantageux d’employer des bœufs , mème de cette manière , que aes chevaux qui resteraient la plupart du temps dans l’inaction et perdraient annuellement de leur valeur.

2° La qualité du travail. On la reconnais à la perfection avec laquelle un travail est effectué , les condi-

AGRICILTURE.

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