‹ Maison rustique du XIXe siècle ... Rédigé et professé par une réunion d'agronomes et de praticiens appartenant aux sociétés agricoles de France sous la direction du Dr. Alexandre Bixio (volume 4)Chapitre 397 sur 595 · Mais . . … « > , &oo · texte numérisé non relu

Mais . . … « > , &oo

8. Tiges de topinambours , . . » , » » , 150 9. Gouses de colza . « « . » 0 » , ,» ? | 300 d. Feuilles. | | Sèches de peu- | plier , tilleul, | | BLCs ete ere » 7 » Los | » 135 e. Racines. | | 1, Pommes de | terre .. . «| s00 116 200 200 310 300 2. Betteraves. . | 430 366 boo!?) 550 355 260 3. Choux. . . 333 | 300 200° | 5oo | 535 250 4. Raves. . hoo | 533 600 | 450 À 55 450 5 Carottes . . .| 266 366 250 »70 360 250 6. Topinambours . . . . . » , ,» 300 250 7- Choux pom- | més: . es , 600 5o2 600 600 600 5oo \f graines 1. Maïs , , 5o° UE ie »

». Froment. . .| 64{?)| 37 , st (ae 40 3. Seigle. . . . 70 33 , » » 5o &. Orge... …« « 6 57 61° » 2 Bo 5. Avoine , . & 39 7° 5o | » 60 6. Sarrasin, . . » , 64° nu ll:e » | 7. Pois. févero- | | | les , vesces. . . 66 s9 . s Ni sea 8. Son de seigle 9- Tourteaux de | graines oléag. . » | &s 108 8. Chätaignes € ,» 4s » Fo » bo glands. . . . + ,» ,» » ,» , 75

Les résultats donnés par Tuaer reposent en grande parte sur les analyses déjà anciennes d'ErnHOFF ; quelques-uns, cependant, sont empruntés à des observations directes, entre autres ceux qui concernent les betteraves, les choux et les raves.

Ceux de M. Bcocx ont tous pour base des observations pratiques; mais l’auteur les a combinés, du moins en parlie. avec d’autres données relatives à la

culture du sol. C est ainsi qu’on explique la vaieur relative très faible qu’il assigne au froment, et la valeur élevée qu'il donne à la paille; le 4° parce qu’il est d’une conservation facile, d’une vente nécessaire et aisément translormable en argent, et la seconde parce qu'elle est daus les circonstances qu’il à en vue d’une grande valeur comme élément du fumier. Les racines, dans plusieurs de ses résultats, offrent aussi uu rapport moins élevé que dans ceux des autres expérimentateurs, parce qu’elles sont d'une conservation plus difticile et donnent lieu à plus de travail quand on les utilise comme fourrage. La plupart des nombres donnés par M. Bzocr ne sauraient donc ainsi être d'une srande utilité dans les cas les plus-usuels , et il est a regrelter qu’un observateur aussi judicieux et aussi exact n'ait pas fait connaitre la valeur comparative, absolue des diverses substances telle que sa pratique la lui à fait connaître, et en dégageant ses résultats de toutes les combinaisons dont il a jugé à propos de les compliquer.

Quant aux résultats de M. Petri, ils sont en partie ( ceux maraués d’une astérique ), empruntés à des expériences faites sur des moutons; relativement aux autres, n’ayan! pas ses ouvrages sous les yeux , nous ignorons où l’auteur les a puisés. pi

Dans ses évaluations, Scawerz a pris pour base eti sa propre expérience et une moyenne entre les évaluations des agronomes qui l'avaient précédé.

M. de Cru», dans son Æconomie de l'agriculture, page 580, a donné les nombres que nous rapportons ici sans indiquer par quelle voie ils ont été obtenus; il est présumable que quelques-uns sont empruntés à Tsraen, mais que les autres sont dus à l’observation.

Les résultats consignés dans le tableau sous le nom de M. Passr, sont en partie le résumé d'épreuves tentées en grand, et poursuivies pendant plusieurs années, et en partie dus à des expériences relatives à l'in flucnce de l’alimentation sur la lactation dans les bêtes à cornes, faites ou recueillies à l'institut agronomique d’Hohenbeim. Dans ces résultats, qui paraissent mériter de la confiance, on suppose que chacune des substances mentionnées a élé donnée seule ou associée à d'autres en quantité proportionnelle à sa qualité et suivant les -priscipes qui doivent servir de guide dans l’alimentation des animaux.

Nous pouvons encore citer comme dignes de confiance les nombres proportionnels rapportés par M. de DousasLe dans son intéressant mémoire intitulé : Recherches expérimentales sur les propriétés nutritives de quelques substances alimentaires pour les animaux(1),où on trouve consignés, dans un tableau que nous reproduisons, les résultats qu'il a obtenus sur des moutons mérinos soumis à diverses expériences ingénieuses ; seulement nous rappelierons, avec l’auteur, que la comparaison de plusieurs séries d'essais l'ont amené à conclure que la luzerne sèche qu'il a employée pour l’alimentation des animaux et qu’il considère simplement comme de 2° qualité, pouvait êlre assimilée, sous le rapport de la valeur nutritive, au foin de prairie naturelle de J'e qualité, qui lui a aussi servi au même objet, et qu'il s’est réservé, dans des expériences ultérieures qui malheureusement n’ont pas encore été culreprises, de fixer avec exacülude la valeur relative du foin et de la lu- Zernc dans les mêmes conditions.

(1) {nnales de Roville, tom. VIT, pag. 98.

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