MODÈLE DU JOURNAL
OsserVATIONS météorologiques : Th. mat., +2; midi + 7; soir, + 3. Découvert et soleil par intervalles, vent N. E., Barom. 27 po. 1/2.
Casvaux. [4 pour 2 charrues ; labour au pré battu pour l’avoine. * Avoine. 4 pour 2 herses ; même pièce. * Avoine 2 conduit du fumier sur le blé du Haut-Gravier; 40 voitures prises au fumier des chevaux. * Blé.
1 au bois pour Jean-Paul, manœuvre. * Jean-Paul. Bours. 4 pour 1 charrue, champ de la Fontaine, pour pommes de terre. |* Pommesde terre. |
2 malades ou fatigués. Je crois décidément que les bœufs, pour bien travailler doivent être ferrés comme les chevaux. Ewpzorés, |Labour et hersage du Pré-Batiu, pour l’avoine, par Bradier, Denis et Faraud ; au champ de la Fontaine, pour les pommes de terre, Philippe. Pierre a conduit du fumier sur le blé du Haut-Gravier. Ce blé languit.
Journarsns.|[ Aug. Henriot], hersé au Pré-Battu pour l’avoine ; [Blangy]avec Philippe, à la Fontaine pour pommes de terre ; [Ricard], au bois pour Jean-Paul. Célestine Bordin, Françoise Camon, chargé du fumier pour le blé. [Marie Colin], [Claudine Croisé], [Joséphine Evrard] répandu le fumier sur le blé; [Duval], suivi les bœufs pour compléter le travail de la charrue qui retourne mal. * Pommesdeterre. Feruz, |La consommation des animaux n’a pas changé. Il faut cependant ajouter 6 kilogr. de farine de seigle pour les bœufs malades, Marie, cuisinière, m'a remis l’état des œufs pondus pendant le mois de février; il y en a eu 7 douzaines, dont 4 ont été consommées par le ménage ; il y en a 5 de reste, qu’on ne peut ven-
dre à cause de l’approche du carême. Volailles. Les vaches donnent par jour 2 lit. de lait de plus que dans le mois précédent; c’est donc 19 lit. par jour. * Vaches.
Taoupgat. |Il est mort aujourd’hui une brebis ; le berger a tué l'agneau pour le ménage.
Porcs. On à égorgé un porc pesant 110 kilogr. pour le ménage. Il faudrait ce jour diminuer la consommation des porcs de 5 lit. farine de féverolles etde 12 kilogr. pommes de terre cuites.
OsrsravaTiONs|J’ai fait conduire du fumier sur le blé du Haut-Gravier; m’étant CULTURALES. aperçu que les chevaux et le chariot laissaient dans la terre des traces profondes, j’ai pris le parti de faire décharger près du chemin et de faire transporter de là sur le champ avec des ci-
assure que les agneaux commencent à manger concurremment avec les mères: comme la dose de la ration n’a pas changé, la nourriture ne suffit plus; c'est ce que je verrai.