‹ Maison rustique du XIXe siècle ... Rédigé et professé par une réunion d'agronomes et de praticiens appartenant aux sociétés agricoles de France sous la direction du Dr. Alexandre Bixio (volume 4)Chapitre 94 sur 595 · EXPLOITATION DES BOIS · texte numérisé non relu

EXPLOITATION DES BOIS

DIV, V

plus que de multiplier ce nombre par 28 (longueur de larbre), et on a pour la solidité de cet arbre 52 pieds cubes 64/100. Cette dernière partie de l'opération figure le eubage des bois carrés.

Comme on abrége beaucoup les calculs en prenant le pied métrique pour unité de mesure, nous placerons ici une petite table pour la réduction des pouces linéaires en fractions décimales du pied :

Pouces, Pieds. {Pouces. Pieds fPouces. Pieds. 1. (008 5, 047 90060 10,750 2 0,167 6 .. 0,500 1005 .1.10,833 3 .. 0,250 HE 0 OSSI Li 10,917 7, 039317 0,667 | 12 .. 1,000

Secrion v.— De l’exploitation des taillis.

Les personnes habituées à évaluer les produits matériels des taillis sur pied s’accordent ordinairement, à un vingtième près, sur la quantité de stères et de fagots que la coupe peut fournir. Supposons un taillis de chêne

ui s’exploite à l’âge de 8 ans pour l'usage

es tuileries ou des fours à chaux. On pourra en tirer 3,000 fagots par hectare, dont la facon coûtera 2 fr. le cent. Le cent de fagols se | vendra 6 francs, en sorte que le produit net

sera de 4 fr. par cent, ce qui fera 120 fr. par hectare.

Dans les pays d’usines, on estime les taillis à la corde ou au stère.

Le tableau suivant peut servir à évaluer approximativement le produit des taillis.

( | dl

Age Produit de l’hectare de taillis dans du till. | RE unsolexcellent.|un solmediacre.|un sol mauvais. Ans. Nombre de stères. [Nombre de stères. [Nombre de stères. 20 180 100 25 270 140 90 |

Quand le produit total est connu, on le diee suivant l'emploi que l’on peut faire des

ois.

Les personnes qui ne sont pas familiarisées avec les évaluations peuvent, avant de vendre ou d'exploiter une coupe, procéder de la ma:

nière suivante. On fait abattre un quar d'hectare dans la meilleure partie de la cou pe, un quart d’hectare dans la partie médio:

cre, et un quart d’hectare dans la plus maur vaise partie; on fait soigneusement débite le bois que produit chaque petite portion} ensuite on additionne les produits, et tiers du total forme la valeur moyenne dt quart d’hectare, d’où l’on déduit immédia:

tement celle de l’hectare de la coupe.

Les lisières de taillis qui bordent les rou!

tes dans les forêts s’évaluent facilement. 1 suffit de faire couper dans chaque lisière le arbres et le taillis sur la longueur d’un déc mètre. On fait soigneusement exploiter»

évaluer le tout : une simple proportion donn la valeur totale; on fait plusieurs épreuve semblables, si la consistance des taillis et de futaies n’est pas uniforme. ” |

CHaAP. 5°.

$ E. — Division du bois du taillis.

1° Bois de chauffage.

Moules, cordes. On dresse le bois en cordes

ou en moules, dont les dimensions varient

» suivant les localités et l'espèce des bois ( Ag. * 131). Le bücheron choisit un terrain sur le-

Fig. 131.

quel il n’y a point de souches. Il plante 2 forts piquets verticaux soutenus en dehors par des arcs-boutans, entre lesquels il empile les büches jusqu'à la hauteur convenable ; mais si la hauteur doit être par exemple de 4 pieds, au moment où la corde sera enlevée, il faut lui donner 2 ou 3 pouces de plus, attendu que l’affaissement du bois réduira la hauteur d’une assez forte quantité dans l’espace de six semaines ou deux mois.

Les ouvriers sont plus ou moins habiles dans l’exécution de ce travail. Une corde de 80 pi. cubes (1) passablement empilée ne contiendrait pas plus de 60 à 70 pi. cubes si elle était dressée par des ouvriers très-habiles dans ce genre de travail. Il y en a dans les grandes forêts qui sont chargés exclusivement de cette partie de l'exploitation. Ils ont soin de placer les bûches tordues sur la superficie et de mettre toutes les bches “courbes en dehors sur les côtés de la corde. Les bûches destinées au chauffage sont or- “ dinairement sciées ; il y a aussi de l’avantage à faire scier les gros brins et ceux de grosseur moyenne qui doivent être réduits en charbon, car les entailles en bec de flûte sont perdues dans la carbonisation.

Autrefois on fendait des chênes de 2 à 3 pi. de tour pour les mettre en bois de chaufage. Actuellement, dans une exploitation bien dirigée, on range dans les bois de service tous les arbres qui sont propres à quel- ‘que autre usage qu’au chauffage. Les plus les bûches de chêne servent à faire de la latte, des rais, des échalas, des ages ou des " manches de charrues.

Il y a différentes espèces de bois de chauffage qui sont classées d’après la grosseur “les büches et leur qualité de bois tendre ou le bois dur. On nomme bois neuf, à Paris, wrelui qui n’a pas été flotté; il est composé

le bûches de chêne, charme, hêtre et orme.

me bois lavé est celui qui n’a été flotté que

lans un court trajet + À rivière, et dont les üches ont été lavées au moment du tirage trains. Il a presque autant de valeur, outes choses égales d’ailleurs, que le bois

pl | :

neuf. Le bois grasier est composé de bûches

de bois dur, flottées et non lavées. Enfin on

comprend sous Je nom de bois fotté celui

qui est composé de büches de Loute espèce

si don l'écorce n’est plus adherente au ois.

Les falourdes ont 80 centimètres de circonférence sur 57 centimètres de longueur.

Le double stère ou la voie de Paris a 2 mètres de couche et 88 centimètres de hauteur; la longueur de la büche est d’un mètre 14 centimètres. La solidité est de 2,0064 stères.

Le prir du bois de chauffage est fondé principalement sur deux élémens : 1° l’espèce des bois; 2° la grosseur des bûches.

Supposons que le stère de bois de chêne

MARMITE Er Ei de 1DMr, » 16.

Le sière de charme, orme, hé-

PER RE R OE) cts 50 Le sière de pin et de sapin

RANDOM -dmr Ciilives 0 Le stère de châtaignier vaut. 6 50 Le stère de cerisier vaut 6 Le stère d’aune vaut. 6 50 Le stère de tremble vaut . 5 50

Sous le rapport de la grosseur des büches, on trouve les différences suivantes fondées sur ce qu’un stère composé de grosses bâches pèse beaucoup plus et renferme par conséquent beaucoup plus de matière ligneuse qu’un stère composé de petites bûches. Un stère de büches de 30 à 36 pouces de iour MES en = eeleliel Mes din Res Lee UE).

Un stère de büches de 20 à 30 pou-

REIN AMAULS - 1. -- -. 10 Un stère de bûches de 15 à 20 poucondor rank Lt 0, 1 SE 9 Un stère de bûches de 10 à 15 pou- Ne ra ee ne. 17 Un sière de bûches de 6 à 10 pou- ÉEHEDRENARL . . - 6 Un stère de bûches de 2 à 6 pouces detour vaut . :%: 5

On suppose que tous les stères sont formés de la même espèce de bois.

La facon de l'abattage et du dressage d'une corde est de 36 centimes par stère. Le transport du bois de chauffage dans les chemins de traverse se paie ainsi qu'il suit : Pour un stère de’ gros bois conduit à 2 lieues de la coupe, 1 fr,; pour un stère de bois blanc conduit à la même distance, 1 fr. 50 €.

Fagots. On distingue presque autant d’espèces de fagots qu’il y a de forêts différentes. On peut les réduire à deux divisions principales : 1° les fagots de gros bois; 2° les fagots de ramilles, appelés bourrées.

Le cotret est un fagot de 18 pouces de tour composé de brins d’égale longueur, rangés avec soin et liés de deux =arts ou liens quisont des menus brins de coudrier,charme, saule, osier, viorne, etc. La façon du cent de cotrets est de 1-fr. 50 c.

Pour serrer fortement les fagots de gros bois ( dont Jes brins ont de 3 à 6 pouces de tour), on se sert d’une corde et d’un petit levier, ensuite on adapte les harts à chaque bout du fagot.

(1) En parlant du pted, mous'entendrons toujours le pied métrique égal à 333 millimètres linéaires.

Les fagots qui ne sont pas depouilles de feuilles se vendent moins cher que les autres, excepté dans les contrées où la feuille des arbres forme une partie importante de Ja nourriture des bestiaux. Les fagots de menus brins sont moins chers, et même, dans les

ays très-boisés, les petites branches et tous es brins qui n’ont pas un pouce de tour ne servent qu'à fabriquer de la potasse. Le prix des fagots de gros brins de 6 pieds de longueur sur 26 pouces de tour (8 centièmes de stère) dans les départemens où le bois est cher, est de 50 centimes chacun. Ce prix porte le stère à 6 fr. 25 c. Sur les ports de la Saône, entre Châlons et Lyon, un fagot de gros brins, pesant 17 kilogrammes dix mois après l'exploitation, se vend 25 centimes.

Dans les forêts où l’on fabrique du charbon, il ne reste que les plus petits brins qui produisent, par hectare, 800 bourrées qui valent 6 fr. le cent; déduisant 1 fr. 50 c. pour la facon, le produit net est de 4 fr. 50 c. par cent ou de 36 fr. par hectare.

2° Cercles de futailles.

Les meilleurs bois pour fabriquer les cercles où cerceaux des futailles dans lesquelles on met le vin et les liqueurs spiritueuses, sont le châtaignier,le coudrier et lemarsault. Les cercles de cette dernière essence conviennent très-bien pour les caves humides.

Les plus #auvais bois pour cet usage sont le chéne, le charme et le hêtre.

Les meilleurs cercles de cuves sont ceux de châtaignier, de bouleau, d’orme et de frêne.

Les petites perches de coudrier, marsault, etc., font ordinairement chacune deux cercles de futailles; les plus fortes en fourpissent chacune 3, 4, 5 et même 6; on les lie en paquets appelés couronnes ou méles qui contiennent chacune 25 cercles (/g.132). Les

Fig. 132.

perches destinées à cette fabrication ne doivent pas être coupées pendant l'ascension de la sève, car l'écorce se détacherait, et les cercles qui en seraient dépouillés ne se vendraient pas.

Le travail du cerclier consiste à fendre adroitement les perches et à enlever ensuite, à l’aide d’une plane Fig. 133.

(2. 133 ), le bois qui ne doit pas rester dans le cercle qu'il fait ensuite entrer à coups de maillet dans le

AGRICULTURE FORESTIÈRE : DE L'EXPLOITATION DES BOIS

LIV, v.

parquet ( fig. 134). Ce parquet est composé Fig. 134.

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Eu F4 ul EN (ni UNE EH 4 | HA AA

d’une plate-forme en bois autour de laquelle sont solidement fixés des piquets formant une enceinte circulaire dans laquelle l’ouvrier ajuste et range ses cercles. Il fait disparaître les nœuds et les courbures à l’aide du maillet et de la plane. La facon des cercles de tonneau de 3 mètres de longueur se paie au cerclier à raison de 35 centimes la couronne ; la facon des cercles de 22 à 25 décimètres #4 se paie 25 centimes la couronne. La facon * de chaque cercle de cuve coûte 50 centimes. 4 Ces cercles se vendent 20 francs la douzaine.

Le travail du cerclier produit un paquet !

de petits copeaux par couronne; chaque pa- À quet vaut 10 à 12 centimes pris à l'atelier.

Le transport des cercles de futailles de !

220 litres dans les chemins de traverse coûte 15 centimes par couronne et par lieue.

3° Echalas.

On distingue les échalas de bois fendu, et les échalas appelés paëisseaux, qui sont des brins entiers de 20 à 25 lignes de circonférence. On emploie ces derniers dans les vignes après avoir aiguisé le pied pour le faire entrer dans la terre et enlevé les petites branches et les nœuds qui en garnissaient la tige. Les meilleurs paisseaux sont ceux de genévrier et de pin; mais ils sont rares. Ceux de coudrier et de marsault sont passables ; mais les paisseaux de charme, hêtre, tremble, chêne et bouleau pourrissent très-promptement.

Un moule de bûches de chène propre à faire des échalas a les dimensions suivantes: 4 pieds sur 2 faces; la longueur des bûches est de 4 pieds 8 pouces. La solidité est de 74 pieds cubes 1/10. Ce moule rend 2,500 échalas ou 50 bottes, composées chacune de 50 échalas. Le prix dans la forêt est d’un franc la botte, ce qui fait 20 fr. le mille d’échalas.

Nous allons donner le compte d’un moule fabriqué :

2,500 échalas à 20 fr. le mille valent en tout 50 fr. D tir . 50fr.

Il faut déduire la façon qui est de 4 fr. par mille en abandonnant les co-

peaux au fendeur:ut … . + ,... 10

Produit net. . . . 40 fr

Le moule se vend 30 fr. dans la forêt; profit de l’acheteur est par conséquent di 10 fr.

Le tremble et les autres bois blancs ser vent à faire de bons échalas de fente qui tou tefois ne doivent être employés que lorsqu'il sont parfaitement secs.

cuapr, 5°.

La botte de 50 paisseaux de brins ronds coûte à transporter à 2 lieues par un chemin de traverse 7 ceutimes , et à 3 lieues 1/2, 12 centimes. Le transport des échalas de fente coûte moitié plus cher.

4° Perches propres à divers usages.

Les perches et chantiers pour la construction des radeaux sont de petits bois dont le prix forme l'intermédiaire entre celui du bois de service et celui du bois de chauffage. Les taillis de fréne servent à faire de petites échelles, des manches de balais, de brosses, etc. On dresse ou l’on courbe les brins au moyen du feu après les avoir fait tremper dans l'eau pendant quelque temps. Les perches propres à former les freillages qui garnissent les murs des jardins ont environ 2 pouces de tour sur 10 pieds de longueur.

Les fourches qui servent à faner Île foin et à charger les fourrages de toute espèce sur les voilures sont des brins branchus dont la forme naturelle les rend propres à cet usage; mais ordinairement on les faconne en les chauffant soit sous une cheminée, soit dans un four, soit sur un feu de menus brins dans la coupe même; on les tient assujetties au moyen de crochets, et quand elles sont refroidies, elles conservent la courbure qu'on leur a fait prendre.

Ces objets se vendent beaucoup plus chers que le bois de chauffage, à égalité de volume.

5° Ecorce.

La meilleure écorce pour faire du tan est celle qui provient des taillis de chène âgés de 18 à 30 ans. L’écorce des chênes de 50, 75 et 80 ans se vend pour le même usage, mais il faut qu’elle soit nettoyée, c’est-à-dire que les rugosités soient enlevées.C’est du 10 maiau 30 juin que l’on enlève l'écorce sur‘les brins de chène; la meilleure est celle du mois de mai; le mélèse et le bouleau sont écorcés beaucoup plus tard ; on atlend même quelquelois au mois d’août.

L'ouvrier abat la tige à la cognee, et au moyen de sa serpe il fend l’écorce qu’il enlève ensuite à l’aide d’une espèce de spatule appropriée à cet usage. L'écorce enlevée doit être immédiatement mise en paquets. Quelquefois , malgré la défense du propriétaire, l'écorcement se fait sur pied, ce qui est plus facile qu'après l’abatiage, car la sève se retire presque aussitôt que le brin est coupé; mais si l’ouest obligé de souffrir ce procédé, il faut exiger que le brin soit abattu immédiatement après l’écorcement, car si on tardait et que la souche eût le temps de pousser des rejetons,on les détruirait infailliblement en coupant plus tard le brin écorcé.

L'écorce de jeunes taillis mélangée d'écorce de futaie se vezd, dans beaucoup de loca-

| lités, à raison de 40 cent. le paquel pris en | forêt. Ce paquet est un cylindre de 2 pieds de longueur sur 3 pieds de tour cubants cen- | tièmes de stère. La facon est de 8 cent. par | botte,y compris l’abattage du bois.Les frais de | transport sont de 2 f. 50 c. par lieue pour 104 | bottes de cette dimension dans un chemin | de traverse ordinaire,

AGRICULTURE

Dans les forèts du centre de la France, la botte d’écorce a 3 pieds 1/2 de tour sur 3 pieds 1/2 de longueur ; elle se vend 99 cent. dans la coupe ; la facon est de 18 cent. Cette botte pèse 28 livres. Un taillis de 18 à 20 ans bien peuplé de chènes rend 700 bottes par hectare; on compte 9 à 10 bottes d’écorce par double stère de bois.

L’écorcement fait perdre sur une corde de bois le 8° du volume de cette corde.

Voici le classement de la valeur des écorces en Angleterre, où l’art de les employer pour le tan est poussé très-loin. La meilleure écorce de chêne mélangée recueillie sur du taillis et des futaies vaut par tonne ( 1000

Elo) RARE 0-0. cn, 3001:

L’écorce de châtaignier. . . . . 243 Lécorcede‘bogleau. 2184 1 +162 L'écorce de frêne de montagne. . 125 L'écores demmélése! SLR 511. 431

L'écorce de l’épicéa fournit aussi du tan; on la mélange avec celle du chêne.

6° Charbon.

L'ancienne méthode de cuire le charbon dans les forêts à l'air libre est toujours usitée et n'a recu que de légers perfectionnemens.

Ona reconnu récemment que les fourneaux les plus avantageux sont ceux qui ne contiennent pas plus de 60 stères de bois, et que la dimension la plus convenable pour les bûches

est celle de 3 à 7 pouces de circonférence.

Les brins qui excèdent cette dernière mesure sont refendus.

La longueur des bûches ne doit pas excéder 2 pieds; car lorsqu'elles sont trop longues, il est difficile de les arranger, surtout si elles sont courbes. On coupe ordinairement ces dernières en plusieurs morceaux.

Le cuisage réussit d'autant mieux que les espaces qui se trouvent entre les brins sont plus petits et plus égaux entre eux. La flamme se développerait dans les vides trop grands, et le bois serait consumé au lieu d’être reduit en charbon.

On fabrique du charbon avec des souches refendues et des racines, mais on ne doit jamais le mettre dans un magasin fermé, car il s’enflamme spontanément avec facilité.

Pour obtenir la plus grande quantité possible de charbon, le bois ne doit être ni trop vert ni trop sec; on laisse ordinairement sécher les cordes pendant 2 ou 3 mois, plus ou moins suivant la saison, la température et la grosseur des büches.

Un stère de bois taillis âgé de 16 à 18 ans rend 7 pieds cubes de charbon. Un stère de taillis âgé de 24 à 30 ans rend 9 pieds cubes de charbon.

Le poids d’un pied cube de charbon varie de 15 à 18 livres (7 à 9 kilogr.) suivant l’espèce du bois et sa pesanteur spécifique.

Un stère de bois sec pèse 673 livres, ce qui fait 25 livres par pied cube, y compris les interstices des Étiches qui sont évalués aux 9/20‘ du volume total; ce stère,que nous supposons de bon bois, rend 9 pieds cubes de charbon pesant 162 livres. Le bois rezd donc le quart de son poids en charbon, terme moyen.

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