V. 722. A nul, tantsoilmon bien veuiilanl
Mon bienveillant est dit comme mon privée dans cet endroit des Cent Nouvelles nouvelles :
de chèvre * (La Fontaine) ; — deganus (pour decanus)^ doyen ; — dans la tapisserie de Bayeux , Willielmus est écrit trois fois Willgelmua ; — délié, venu de dclgatus (pour delicatu8)y dans Roland et les textes du môme âge, delgé. On écrivait de même rage et plage pour raye et playe :
Dessus les heaumes, de lor brans S'entredonnent il cops si grans Que par les chiefs li sanc lor ragCy Nais ae partissent por tiel plage.
{lioifMH de Troie.)
c( Et u'ay amy en ce monde, tant soit mon privée à qui
» je voulsisse en nulle manière descouvrir nostre faict. »
(62« des Cent Nouvel /es.) Le ipéme auteur emploie aussi bienveillani :
« Advint que par le conseil de plusieurs de ses pa-
)> rens, amys et bientmeilians, monseigneur se maria, m
(lO'nouv.)
« Phelipes d'Aunoy, amy bienveillant deladicte royne » (Marguerite), et Gautier d'Aunoy, son frère, amy dela- » dicte Blanche furent escorcliiés. » {Chron. de St.-Dentfs, sur 1314.)