LE PÈRE
A Dieu nous command !
]1 ne parle plus, je m'en ieigriCj
(Iry faict le signe de la rmix.)
Mot de francoys !
(Ancien théûlre français^ t. II, p. 340.)
Se signer d'effroi ou d'admiration d'une chose ; par extension, en bénif Dieu, en rendre grâces au ciel. — Comment va le commerce? y a-t-il sujet d'en bénir Dieu ? peut-on y gagner sa vie?
On obtiendrait un meilleur sens, plus naturel et plus suivi, si l'on pouvait lire au lieu de seigner, soigner. — «S'en peut-on ne soigner ne paistre? » Peut-on s'en vêtir et nciurrir? — On dit encore se soigner; une mise soignée. (Voyez Du Gange, sous Soniare.) La question de Patelin serait alors en rapport avec ce proverbe recueilli par le commandeur Femand Nugnez : « Mauvaise est » l'œuvre qui ne nourrist ne cœuvre. »