‹ Maitre Guérin; comédie en cinq actes, en proseChapitre 13 sur 106 · G K CI L E · texte numérisé non relu

G K CI L E

C'était juste.

DESHONCERETS.

Elle me regarda avec de grands yeux étonnés comme si elle n'y avait jamai.s pensé, rougit et retourna lentement sur ses pas. Je la suivis pour voir ce qu'elle ferait; arrivée auprès de l'aveugle, elle lui mit son morceau de pain dans la main : « Tiens, grand-père, voilà ce qu'on m'a donné pour loi. » Brave petit cœur... Je l'ai embrassée sur les deux joues.

CÉCILE

C'est très-touchant.

FRANGINE

Allons leur porter du pain et de l'argent, voulez-vous, madame?

CÉCILE

C'est peut-être un peu loin.

DI^SRONCERETS, se levant.

Non, ils sont à l'office.

CÉCILE, riant.

Vous les avez amenés ?

10 MAITRF-: GiîKRIN.

Ai-jo mal f;iil?

Non, cortos.

Di; SnONCEIi E TS.

D'iiilli'ui's, je no savais [)a3 mon ciit^min...

l'BANci m;.

Tu lo fais reconduire par les aveuiïlr's maiiitcnaiil ? — Allons les voi', ir.adaïue, voiilez-\ous?

CECI LE

Soit! Comblons-les de bienfaits, (eu? s^ iiirifm vers la aroiio.)

rU.VXCINIC, rovcirnit et cr.ibra.-isant son pc-re.

Oli! elioi' [lère! Je l'aime bien, (cue son apr^s céciie.)

n E s r\ 0 N c E R i: T s . sjul.

Moi, j'apprendrai à lire a l'enfant, (n s'npprè'.e à suivr." los iicu.-;

femmes qunnd Cuérin paraît à la porto du fond.)

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