ACTE TROISIEME
acquis, les soupirs d'Arthur ont dissipé. toutes les calomnies des avocats... (une gorgée.) Je rentre triomphalement à Paris,
et j'épouse qui je veux. (EUe vide le bol et le reposant sur la table.)
Ce ne sera pas vous, Arthur.
LE DOMESTIQUE, rentrant.
Joseph est parti.
CÉCILE
C'est bien; emportez cette table, (u sort par le premier pian â gauche emportant le déjeuner.) L'ennui, c'ost que pour maintenir Arthur au diapason pendant trois mois, il faudra le rendre trèsamoureux. Pauvre garçon ! Bah! il doit se consoler facilement.
( Elle se lève et se trouve en face de Louis , qui est entré depuis quelques instants et la contemple avec émotion. )