G VÉRIN
Apparemment. 11 ne m'appartiendra irrévocablement qiiV près-domain soir...
CÉCILE
Pourquoi n'avez-vous pas attendu jusque-là pour parler?
GLÉRIX.
Pourquoi n'avez-vous pas demandé à M. Arthur plus de
vingt-quatre heures pour réfléchir?... Avertissez mademoiselle Francine, et elle parera peut-être le coup.
CÉCILE
Comptez que je vais l'avertir tout à l'heure.
GUÉRIN
Je vous en prie; car cette espèce de surprise répugne à ma franchise naturelle, et, d'un autre côté, l'avertir moi-mènic serait un don-quichottisme ridicule.
CÉCILE
Reposez-vous-en sur moi.
GUÉRIN
Complètement. Et j'ose dire que vous allez faire une action méritoire.
CÉCILE
Méritoire?
GUÉRIN
Dame! en m'empêchant de vous offrir Valtaneuse, vous le perdez à tout jamais; mademoiselle Francine y tient comme à la prunelle de ses yeux, je vous en avertis.
CÉCILE
Oh! je lui ollVirai un tel prix...
GUÉRIN, finement.
Tout est possible; mais à votre place je i. l'assurerais d'abord c{u'elle l'acceptera.
CÉCILE, à part.
Le conseil est bon.
GUÉR'N.
Adieu, madame... J'oubliais de vous dire que mon protégé est comniandeur de la Légion d'honneur...
CÉCILE
Ah!