‹ Maîtres d'hier et d'aujourd'huiChapitre 10 sur 32 · V. La Ronde · texte numérisé non relu

V. La Ronde

VI. Victor Hugo DU de trois quarts : premier état, avec deux croquis dans le fond; deuxième état, avec la lettre, état de publication dans V Artiste (février 1885) ; troisième état, la lettre effacée, avec la remarque (v, XI).

VII. Victor Hugo CM de face : premier état, avant l'aciérage et la lettre: deuxième état, avec la lettre, état de publication dans la Gazette des Beaux-Arts (mars 18'^9); troisième état, la lettre effacée, avec la remarque (v. XII). Sur le revers de cette planche se voient des croquis de chevaux, un schéma du monument équestre du président Lynch, et au-dessous, occupant la partie principale, un grand vase dont la frise déroule une ronde de personnages, fortement musclés, à la Daumier.

VIII. Henri Becque : premier état, avant l'aciérage; deuxième état de publication dans VEstampe originale (avril-juin 18'i3).

IX. Antonin Proust : quatre états différents, selon l'avancement des travaux; cinquième état, état de publication dans la revue /*«/? (1807) et dans le livre de Léon Maillard : Auguste Rodin.

X. Ames du Purgatoire, frontispice pour la deuxième série de la Vie artistique de Gustave Geffroy (Dentu, 1893).

XI. Amour \ i-emarque pour un nouveau tirage du portrait de Victor Hugo (v. VI).

XII. Amour; remarque pour un nouveau tirage du portrait de Victor Hugo (v. VII).

Les estampes de Rodin ayant été invariablement dessinées à la pointe sèche sur le cuivre nu, les épreuves les plus désirables sont les premières tirées, alors que les tailles possèdent encore toutes leurs barbes. Pour les portraits de Hugo et de Becque surtout, de très importantes différences se constatent entre ces premières épreuves et celles du tirage courant, après l'aciérage, où les noirs ont perdu de leur intensité, de leur puissance, de leur éclat.

Le Musée du Luxembourg possède des épreuves des planches i:>ortant les iS° I, III, IV et VI du présent catalogue. Le Cabinet des Estampes n'en possède aucune.

C'est à tort que l'on qualifie d' « estampes originales de Rodin » les reproductions lithographiques de ses dessins rehaussés, dues à un imprimeur d'une science consommée, M. Glot.

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