‹ Maladies chirurgicales du pénisChapitre 56 sur 80 · ORGANIQUES · texte numérisé non relu

ORGANIQUES

^liLUffii'Huiir iumif» i JE 9«aui une épaisseur etundèr^-

:. Chez un malade o|>^ Miîrpée pesait 5 600 gramiD^

'ûuis des Arabes, obsmé a

énorme éléphantiasis du péui»;

-hI** ^«fftdaît eotre les cuisses, qaVIk

t et son poid:; était tel, q^î*

>>yen d'un bandaire sui^peib^

"«ta puiae «irappui sur le cou. Le malad^Bf

iL..vvr imKrHio -Ut xiiELini^.

m it^ aûiH. ^.^miàîii^ux qui aient été obserre?» nfi» A ifi-mif .ie Tonrane : oo y distiojziiait le «^ * •* ^ï^**^ ^^juwrt hK poépuc^. Goynind, d'Aii, isok è ******* •*"*"- i''"' ^""^ «lorme hypertrophie du founeiad «ùiuiam «■ t ibuiiùî^ le:» tes^tiniJes qui étaient en^lobesiw ^^imm-- 7WK9^ vsmmmx -a ii^tàrv . Le firLuid était confondu t^tc k mut .dAh ' «pmcxiia Le «mlpter pour ainsi dire, dins li U* 7jrpi> caverneux et l'urèthre n'aTaient ft •1 ne restait de leur tissu que latrMK «i «frectile araît perdu sa Tascukrité, il .ts âjumtiio et le tissu cellulaire sous-catiK :i''piHrtrQp&H{iie. La peau de la partie p«té- ^ «{«1 conservait de la souplesse etnV lunnaiif^ «urvit à faire un nouveau scrotum. U fm iutndbf Ae la partie antérieure de la radie MiOBT rut niniveao fourreau au pénis ; mais ce lam- L a Mittu ^iifç&uitîasîque ; il tomba en gangrène et ** « i'* * MOtnwliim^ ti^Eint au nouveau scrotum, il atteigwt ««..^•kasiirnrxws^Lfc Basse extirpée pesait 5 600 gnunine. a«ni T»s4iiiia: osib, deux ans après, le scrotum ftrt à 4'4<i|àiMHfiiiii» *t atfeMflnit, en dix-huit mois, un toIoim ^ «k « «Hfttt iu ibibcê de se £ûre opérer en 1855, quatre iiw ip»^ à !«i.MiiiW i^nraliim. La masse extirpée pesait 2 kHognma» wa. a j— miw -Mit Iînl en trente-cinq jours, i : Ml :m» i» rmdive, et sept ans après la seconde opération I* w& suites d'une hémorrhagie cérébrale.

• comme Tont dit MM. Serres et Rigal, de Gaillac, ^«^ HM ctfonBuation du mal primitif dont il est resté des Tesl>mlirpatioa; car Féléphantiasis n*avait pas de

Le pénis peut acquérir des dimensions énormes. Wadd a vu un nègre d'Afrique dont le pénis mesurait 14 pouces de long et 12 pouces et demi de circonférence. M. Tripier a vu un jeune homme dont la verge avait 9 pouces de long sur 7 de circonférence au bout, et 6 au milieu. Cet organe avait un aspect monstrueux ; sa surface était inégale, bosselée, cependant lisse, d'une couleur rembrunie; voici ce fait :

Obs. CXLIX. Tumeur éléphantiasique développée depuis plusieurs années sur la verge. — Extirpation partielle du mal, — Guérison (par le docteur Tripier, médecin à Bourgoin [Isère]). — R..., des A^ennières (Isère), âgé de iringt-quatre ans, d'une forte constitution, d*un tempérament nervoso-sanguin, né de parents sains, s'est bien porté jusqu'à l'âge de neuf à dix ans. A cette épocjne, étant à pécher, pendant la saison froide, il se laissa choir dans l'eau, et ne s'étant pas soigné à la suite de cet accident, il se développa chez lui un grand nombre de furoncles. Cette première éruption furouculeuse fut suivie de plusieurs autres qui se soutinrent avec une opiniâtreté étrange et qui se compliquèrent vers Tâge de onze à douze ans, tout d'un coup, dans une nuit, d'un gonflement énorme de la verge. Lorsque ce dernier accident fut survenu, les furoncles ne tardèrent pas à se dissiper, mais le gonflement du pénis resta. Le malade en souffrait beaucoup dans le principe, lors de l'émission des urines, pendant les temps froids et lorsqu'à certaines époques la tumeur s'enflammait. Il fut et a été depuis lors vainement combattu par un grand nombre de moyens.

Lorsque R... vint consulter M. Tripier, dix ou douze ans après le développement de son affection, la verge avait 9 pouces de long sur 7 de circonférence, et 6 au milieu. Légèrement recourbé en *-» dans son tiers antérieur, cet organe a un aspect monstrueux ; sa surface est inégale, bosselée, cependant lisse, d'une couleur rembrunie, surtout à sa face inférieure, qui est parcourue dans toute son étendue, principalement en avant, par une saillie longitudinale, volumineuse, arrondie, que l'on prendrait pour l'urèthre dégénéré. Cette masse est dure, d'une consistance d'autant plus grande qu'on s'approche davantage de son extrémité libre. Celle-ci, qui regarde à droite, laisse voir dans un léger enfoncement une ouverture sinueuse, plissée, en apparence petite et n'admettant que difficilement un stylet, et qui cependant laisse pénétrer avec facilité le doigt indic^iteur. Celui-ci, enfoncé dans toute sa longueur, arrive dans une cavité où il cherche vainement le gland. La verge, au premier abord, parait envahie, dans sa totalité, par cette dégénérescence ; cependant, en examinant de près, on reconnaît qu'elle finit insensiblement à i pouce sur le dos et à 2 pouces sur la face scro-

corps caverneux et de l'urèthre, en ayant soin de former une excavation dont la base était en avant et le sommet en arrière. Ces tissus malades étaient si intimement liés aux tissus sains, qu'ils ne pureut être séparés qu*à l'aide d*une dissection difficile et minutieuse. Un grand nombre de petits vaisseaux furent ouverts et il fallut en lier au moins dix ou douze.

L'opération terminée, une sonde en gomme élastique fut placée à demeure dans la vessie, dans la crainte que l'inflammation n'amenât uue rétention d'urine ; et nous procédâmes au pansement, qui consista k tirer, autmtque faire se put, la peau de la verge en avant, à la maintenir avec une bande roulée, à couvrir la plaie avec une croix de Malte fenétrée, enduite de cérat, à mettre par-dessus de la charpie et à soutenir le tout avec une nouvelle croix de Malte et une bande.

La masse morbide enlevée pesait 1 livre 4 onces. Elle était formée d'un tissu dense, d'autant plus compacte qu'on s'approchait de l'extrémité antérieure de la tumeur, peu extensible, d'un blanc mat, sans trace d*organisation anormale ni de dégénérescence aucune. La peau et le tissu cellulaire étaient confondus dans cette transformation et ne pouvaient plus être distingués l'un de l'autre. Cependant le repli cutané du prépuce ou sa membrane interne n'avait pas également participé à l'altération ; il était plus épais, plus fort que dans l'état naturel et doué d'une extensibilité moins grande que la membrane externe ; il avait replié celle-ci sur elle-même, et, par suite, elle formait à elle seule l'entrée de la tumeur. Cette portion repliée avait au moins 9 à 10 lignes de hauteur et était d'un blanc terne jaunâtre. L'aspect général de la tumeur était celui d'une affection cléphantiasique, et les tissus morbides pai*aissaient devoir être rangés parmi les altérations lymphatiques. Car, en incisant la masse et en l'exprimant, on parvenait à en faire sortir uue lymphe épaisse et plastique.

La fièvre traumatique a été légère ; elle n'a été un peu vive que le troisième jour. A la levée du premier appareil, au quatrième jour, les parties out été trouvées dans un état satisfaisant. La verge n'était pas très-enflammée ; la plaie était belle ; quelques points tendaient déjà à se réunir : ils furent désunis. Un second pansement fut réappliqué comme le premier. La sonde, paraissant faire souflh'r le malade, fut retirée dès le troisième pansement; le cours des urines sVst très-bien rétabli. Voulant obtenir une suppuration abondante, un crayon de nitrate d'argent fut promené à différentes reprises dans l'intérieur de la plaie. A l'aide de ce moyen, les tissus morbides se sont largement dégorgés. Plus tard, pour fairo cicatriser la plaio d'arrière en avant, la peau de la verge fut ramenée en avant, ot une compression méthodique fut exercée d'abord avec une bande do toile, ensuite avec des bandelettes de diachvlon. Sous 1 influence de ces moyens combinés et employés avec persévérance

»•♦ TC1IBUR8 ET LÉSIONS OROANIOUES.

* ^^ **L"L!?i' r* '^»""«'> P««que complète d« fe»

; «-l«U 4« «Ihérences « solides, que. pendant, la c^ul^iT ■ ert Ml icBB aocime désunion (I).

PruDerBey et Gaëtani ont vu un éléphanliasis de diraon^iw tdl«^ ch« un Arabe âgé de quarante ans, qu'il dpsoendiit j«q«a b partie inférieure du mollet. Le pénis, enfoncée b «klance de la tumeur, laissait couler lurine par un Im et 5 po«ce« de longueur, qui semblait être formé par U IM. de la verge, renversée et détachée des con>s cavernes

«de lu«thre, et adhérente à ces parties seulement parle pMiiovd. gland. Cette tumeur fut enlevée, à Ihôpitaldi

*^'r. ^^*''*"J' "."' 'P"*" *^**'''' P" diverses incision. tHiW W* lambeaux destinés à fournir le scrotum et le fourras

4e I. v«m. mit à découvert le gland au moven dnne ind- ,»>• &ile darrière en avant. Le pénis fut dégagé de la ma.^ èe ta t».»r. « déchirant avec les doigts le tissu cellulait., <* » lab»nt autour du gland un peu de peau pour senir de p»: dappoi aux sutures qui devaient le réunir avec le fournie. Lopmteur dégagea ensuite les tcsUcuIes, et coupa le wi&rmie de U tumeur. Le fourreau de la verge fut alors fi« aoCHK- de ort organe par quatre points de suture, le long * ia p«tie inférieure, et par trois autres points autour du

Lf»5«ite»de lopération furent assez simples. Lel"no- --- ««f JOUR après), les lambeaux du scrotum étaient -nt Bhmis: la cicatrisation marcha dès lors trés-re- I. et le malade quitta l'hdpital.

U 10 «eptMibre 1835. dix mob et vingt jours après lopé- Mùca. h p«ia qui rwou\Tait la parUe inférieure de la verg? «ut eocvw on pm engorgée, et, de plus, parsemée de poils .(tt »&{*M«I »n origine. Le volume des lambeaux arait pâaM .<tittw«e qu'augmenté. On ne dit pas si ces parties ■«■^liiesnimit k«r$ fonctions (2).

'jwiv. 1835

^ Chez un sujet, l'hypertrophie intéressait seulement la peau ^ du pubis et le prépuce, à Texclusion de celle des corps caverneux et du scrotum ; la verge était rétractée et les testicules atrophiés, tt Gibert a observé, en 1834, à Thôpital Saint-Louis, un ma- ?i lade dont le pénis, tuméfié, avait le volume de celui d'un ;? mulet ; la peau était rugueuse et hérissée de granulations •j ainsi que le gland, d'ailleurs confondu avec le prépuce. Le a sujet n'éprouvait aucune douleur; il urinait librement, avait I des érections avec rigidité de la verge, mais sans accroisser ment de ces dimensions.

Rigal a vu, en I8'i5, un cas d'éléphantiasis de la verge pour lequel un jeune homme avait été réformé : le pénis avait 65 centimètres de longueur, et pesait 2 kilogrammes et demi. Il songea à séparer la verge proprement dite de cette masse énorme. Le gland avait subi un allongement notable. Le pénis, disséqué, put néanmoins être revêtu par une enveloppe cutanée nouvelle. Le malade put, depuis, se marier et procréer. Chez lui le gland n'avait jamais été découvert; aussi jouissait-il d'une extrême sensibilité, qui se révéla lorsqu'on introduisit des instruments par l'ouverture du prépuce (1).

Le derme acquiert dans l'éléphantiasis une épaisseur prodigieuse. Les papilles sont très-développées et recouvertes de gaines épidermiques. Le pigmentum de blanc devient noir. On peut admettre deux formes dans l'éléphantiasis, suivant que les papilles restent isolées ou suivant qu'elles sont réunies en groupes plus ou moins considérables qui forment des espèces de lobules.

Sympiomatologie, — La maladie débute par le prépuce pour s'étendre de là à tout l'organe et rester stationnairc avant d'envahir les bourses ; en se développant elle refoule le pénis, et l'augmentation de longueur que présente cet organe dépend uniquement du prépuce, comme le démontre le fait suivant rapporté par Moulinié : (1) Bulletins de la Société de chirurgie, t. VI.

I*if

^ TTMET» ET LÉSlOKt ftlftiTUm

<^ L4. — biiiM—fc, Afpé de trente aept «■, yj^i a g» roOii* mnD. i avai; de» caimk dans U tchk -e m» aoitek 1 TTBM»- HOuMn. i n-WMV «nfin une hTpe^t^o|llIi^ riii»tfcfT« ai»- *CT- -NO caBi. *!• 1 or^tiirf t^tart oblitéré; 0 &OiÉr r^vauanii»- -.-^ w-'tf^ ixitr lUB- L. ^T>«àif à la recherche o» lini*. u*^ ^e«» r -.-i«»m-. miiiuijiiai. ; jt» rt-ooiuiiis que foa méib! 1 -mmb «r-tm . T €»iMsa» a- riiT^rtmfiliie da pré|Nioe es m. BK«a.?v *«..'vt «i.'ftatir-r 1 utta: imuoirt-^ je débutai paru cr^mt^t'la: «. ••••:*:«•«, Rft- m. neiMc^', m^ voyant af^iiovr m -tia-a*

- c -Tt-iftr. mi : altaK tk trimcheT par le nôB^^ itn-L- %î n ,rî-— Tsatt oc ru fc ^ffRrtHin n^iésT^^ le g-land iatvt. -awr^ii •-tf*^>r9:&r luumiivH A pn^wre adsiraliieiiient pbw^sw*! - — ** w;i.-» iw ntft^aa-in u une fleur radiée. Cea fw:» ^f ^' -i:- !«.. inûte;. «. ^rhuid imr le milieu de b k*r-Br*-

• -cv ar • -TBiîrhftv .irfc ti«rdiesi$ie ce qui était enaisii'j^f •a:i s'^^sanK mit -wirte de surprise, je Inp na^ I. rnï^ oon^. ie aûlieu de sa lonniv.

'■'■^^'u* df ■ la douleur ; la taw rai p» «^ ^c **uwtî lur^que Tk^pertrophie a £»« «» •■? n. fj- -. f^wb«u1f»ruiaf^, le gland subit na «^iKW£ "' • f^ •^•i*«r^ ^ »«"*<•• -ne troore presque eofoatar.i'^'ir -- t 'VMB^ tian- i*^ :r»- -« '"t^^iwrtrophie ne porte que ?irVfP- ^» ■ -^ •^«*« Jt«w* »l»^ iw iKiitt^ lextrémité du rlia>i mf^ ^ *«ic M,- a. «aiMBHi. n p^MHK <ïj4 rMMNirbé en tro«prtk w» lu - .«I. «iSfiam* M ^*i% lUH il >« de rarine eiit déiiê J .

'^ - - -T-^wifa.-» *c« é& «f^spvinf observé dans le xTik> ^ \ « ix.^^11 . L li^>.M ■Minirghnar àc séante). — M. D..., d*^à«■ ^*r.:v. ^- .-t -..u;,î,t « <«»' «u^n. tesipémnieiit ueneui, aihri- :ir .. :- . 1 1Ut-.-« .t* -aoif •• îî- .^ciOlef 1861 ; il n'a jimiij « * «u.in.'rt %•*. -M«n- 1 ^ . r>»^ lUtoK dMs «ne chute, U s>^th«rt *«-i x-*^^iTmmm u xrv^ 'wi .. iBotartanl ne s est manifesté i^r ^âfctHk.'-.. a»— -^ *--m:uu ami^ k «ulade a remarqué que si tertr ■>.B«al^2^-- .' ^->*^r .« ^.al i^r tmt'jçm(r> mais, et il en est itsà .*^ .^ ^;rHr-v »^-«.ir^ ;>ï>c r vr>. iiiiijis l'ornne, surtout lors4p*fc ». ..,' , vu.n .v-.vi rvr I: ^w»i f. X avait du reste jamais puicto *.---m-ri. .. ^»j> ,r^im > r«c «a *•«:-' ni>tablement affaibli depct 3i--^.>-i. f-^ •- :rn».tf> *•!>; iuii> TWTf* et matns complètes. M^ut .»m I. n»u> jui-nc t;7«.'r&v>phié principalement es 1«

-«'• "^ ^^**'' '^' ♦'••••^' ^ *'*'•* fi ^urv 17); sa masse déj»««

; ri :- -v .»• .»..;c: T -\-^-•Jï.iî; .vt rîja.i qao Ton sent par In palpâti«^a ^*^ V nnh.a ot Jî ^'fr^Tf : ii ftsi r^x^aHven trompette tout à hilkm

\'-u; i.i, . jMi.«àiPï ûjf:* trpMxa fmâU-urvêméfts, t. I, p. 117.

* âLÉPHANTIA818 DU FËHIS. SOT

^Ulrémité, deiorte que le jet de l'urioe est recourbé ausii. Ou remarque '* sur la partie dorsale de» pUques dures, situées dans la profondeur des ^ tiatui et sur sa fnce «crotale, le prolongement du raphé des bourses qui ' uriie jusqu'à rextrémité libre; il y ■ ud peu d'eciéma sur le» parties ' génitale». Il se fait par l'outerture préputinle iiu suintement purulent ) continuel.

^ Le malade a quitté la Maisou de Maté deux jumv après »od entrée.

L'éléphanliads détermine des trDubles du côté de la miction et du côttï des fonctions de la génération. L'urine coûte cependant avec facilitij par le prépuce dont l'extrémilé semble très-étroite, en rali^on du volume excessif do cet organe. Si l'on peut introduire une sonde dans rurèthro, ce n'est qu'avec beaucoup do difficulté qu'on y parvient, parce t|ue le diiimèlrc de ce canal est considérable ment rétréci, à causo du la compression exercée par les tissus hypertrophies.

• TTMECSS ET LËSIOXS ORGAXIOUES.

^'^ v^^ '^ V ' )•— l n atZTt, àeé de lins*

l^^l"** ■ï*'*''»^*^ *»«>"»•' 'lu Pém*. «Tec difficAr •.

.^ «w «. wsc«*. U ,^,«. pr«*„uif 8 pouces de l„n.w..

- ^jrw^ af ortV p^e était d*.enue tout à fait a-fic-

.Vwrwçto d^ cc*p* «remeux était telle, au. '. ^.

'"* ^ Tir "-* ** '*»^' P^»- « «ntact atec lel.. à^s

-«ûm OB niembr* présenUit deui orifiw ÛAki

.'■'"'"' '^**-* -I»»*lqties coottes de limiidf l,««w ,

"T».r. .^ i^^^rt»i, o.p.ndant par louyertu^. naW

** n rmales et était «tin, djillrr;

P"" *""•* du déplacement hmk'.:

l ns-MKcv ■»« petite $ood« d'arireot dan< laivé".

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—■ tr tnaoÈt. : Kvt&TF *tojit piv$que oblitéré pir k c*

^ - Aa-i^Li .1^ c»-* points, la n«rt!»ï

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an - I ^ Kiù-- i-i ,*air à famputoticn. Les corps «.?• -a m 3*si Sbro-cartilaiineai analowe à «k

•« » Mt «iBHCr-. selon Wadd. que les infortuné *wiie> t» ^tmoLuAf «ffeetioa éprouvent des bes,.iih ^v*.*. ^imi»' ?a e ?«seTuIraiwment. Adam5,2Ur^fnl -:. — » >« *:..Mir prolongé à Madras loi araii ampl. >«. ».«nt*safr« * constater le feit. et. en parlant J' - m i I -u î ne iw a cette difformité se déclare chn ,n naram aie. tr»K "â« de la puberté, elle nVntrair «BKv u »•. ?e!Kftiat. « .jue si eUe survient à une epo-iiK TiB> r-aocw ft. a tw. elle détruit peu à peu les faculté^

-^•»-!ii>* I ^1 1 /V^pitai Niint-Barthelemy un maJad^^cbei wti- • '-^iiuni'O ie^ ?ar»ieç ^nitaies < Vtait arrêtée Jor>qu. ft mniMif i-Tif iJra. aob ensuite ces organes avaient 5uM imr rimuiiiom. L*? ^c^-»t^lln. ridé, r^emblait vide ; les iç^U-

\ octobre 1836.

LooiioDy 1807.

cules, à peine perceptibles, étaient mous et avaient tout au plus la grosseur de petites fèves (i).

i; On a exprimé autrefois la crainte de la contagion de cette I maladie, d'où probablement, dit Larrey(2), la réserve ap- 1 portée dans son examen attentif. Mais cette crainte n*est nulf lement fondée.

Le diagnostic de Téléphantiasis de la verge est en général extrêmement facile. Peut-être, à la rigueur, pourrait-on confondre rœdèrae du pénis avec un éléphantiasis commençant ; mais la marche de la maladie, son mode de développement ne peuvent laisser longtemps subsister un doute à cet égard.

Le pronostic de celte affection est sans gravité pour la santé générale. L'éléphantiasis ne disparait jamais soit spontanément, soit par l'action des médicaments ; il reste souvent stationnaii*e; le plus souvent envahit le pénis en entier et le scrotum ; il apporte une gêne telle, que l'on est obligé de recourir à une opération dont les suites peuvent être très-graves.

Traitement. — Une médication interne reste inefficace contre une semblable affection. Il faut cependant remarquer que le changement de climat paraît avoir une certaine influence sur la marche de la maladie. Larrey à vu un officier de l'armée d'Afrique, qui avait un éléphantiasis du prépuce, lequel resta stationnaire tant que ce militaire séjourna en France.

Il faut, de toute nécessité, recourir à une opération. Si la tuméfaction est bornée au prépuce, on pratiquera l'opération du phimosis, par excision, comme Moulinié l'a fait sur le malade dont nous avons rapporté plus haut l'observation.

Si tout le fourreau de la verge était malade et attiré vers le scrotum, lui-même affecté, on pourrait imiter la conduite de Delpech. Chez son malade, la tumeur comprenait le scrotum et la peau du pénis. Bien qu'on ne vît aucune apparence du membre viril et qu'un enfoncement profond, d'où sortait l'urine, indiquât seul le prépuce et le méat urinaire, ce chirurgien conçut

(1) ÈÊedico-chirurgical Transactions, U II, 1855.

(3) Larrey, Mémoires de la Société de chirurgie, t. IV, p. 60S.

■il ÉLÉPHANTIASI8 DU PÉNIS. 51 f

m Le malade peut indiquer la place qu'occupe le pénis dans cette 1^ tumeur, mais il est impossible au chirurgien de le sentir au travers des * tissus hypertrophiés. A la partie inférieure de la tumeur se voit une fissure qui est Torifiee externe d'un canal qui conduit au méat urinaire. ■^(^ canal est formé par l'ouverture du bord libre du prépuce, con.sidé- Êm rablement épaissi, puisque la distance de cet orifice au ment ost de «^ i8 pouces.

L*opération fut pratiquée par le docteur Thebaud, chirurgien de rbôpital, en présence d'une assez nombreuse assistance de médecins. • parmi lesquels van Buren, Voss, Parker, Gouley, etc. Une longue tige ir métallique, improvisée avec un tisonnier d(^ poêle, fut introduite dans Uji le canal préputial jusqu'au gland, et une incision transversale de 12 pouces fut pratiquée au-dessous du point où on sentit la saillie de In sonde dont on avait fait proéminer l'exti'émité uréthrale en abaissant le man- " cbe. Des deux extrémités de cette incision eu partit une autre perpen- ■ • diculaire, de manière à tailler ainsi dans la tumeur un lambeau carré ou p rectangulaire, libre par sa base et ses côtés et adhérent par sa partie supérieure. Le pénis, ayant été ainsi mis à découvert, fut isolé par dissection. On ne garda de la peau de la tumeur que ce qui était, nécessaire pour constituer un scrotum et un prépuce à peu près normaux.

Les suites immédiates de cette opération, fort longue et assez minutieuse, furent assez simples. La réaction se fit sans grand appareil fébrile, et quarante jours après il commençait à se lever; soixante-six joui's après l'opération les plaies étaient entièrement cicatrisées.

J'ai opéré en 1869, h la maison de santé du docteur Ploiiviez, un officier de marine, âgé de cinquante et un ans, affecté d'un éléphanliasis du prépuce qui n'avait pas pris encore un grand développement, mais qui en était arrivé à rendre la miction extrêmement difficile, sans compter les autres inconvénients. Le prépuce avait cette forme recourbée que j'ai déjà signalée à propos d'un des cas précédents et que reproduit exactement le dessin que j'en ai fait prendre (fig. 18, p. 512).

Dans ce cas la maladie avait débuté, six ans auparavant, à Singapoor à la suite d'exercices violents (chasse au tigre), par une angioleucite delà verge et des bourses. Depuis, les tissus sont restés engorgés; la verge a conservé sans cesse le même aspect : les bourbes seules ont repris leur forme normale, mais demeurent indurées.

TCMic»» ET iMatass nMiTtim

J« te ohhfé de xalpter, nasse informe an prépnce

ainâi dîiv. 1^ glanJ 'iut rt iodore.

L'extirpation d^ tonte la partie affectée d'iléphantikâsv roet pas coDEtammect à l'abri des récidîres. Chex le aùii opéré par Govrand ^d'Aii, pour un éléphanU^sis dn prt^la maladie s'étendit plaj tard au serotam.

S'il existait une hv-pertrophie de tous les corps caTenMn comme chez le malade de Giberl. l'alFectîoD servit u-deM des ressources de l'art.

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