‹ Maladies de cuir cheveluChapitre 35 sur 89 · DE LA CALVITIE · texte numérisé non relu

DE LA CALVITIE

Vraisemblablement, les conditions d’hygiène générale qu’on invoque dans la genèse de la calvitie ont un peu plus d’importance.

Citadins. — Paysans. — Il est d’abord un fait d’observation aisée et facile. Prenez au hasard cent citadins de vingt à trente ans. Prenez cent paysans du même âge — je dis paysans du fond de la campagne et non de la banlieue des grandes villes — et comptez le nombre relatif des chauves parmi eux; vous verrez que la proportion des chauves est de cinq à dix fois plus considérable à la ville qu’à la campagne.

Ceci est un fait. L’explication positive en est moins certaine.

La vie au grand air, l’exercice physique continu, la rareté du travail intellectuel, la simplicité d’âme qui exclut les grands troubles mentaux, la continence relative à laquelle conduit le surmenage physique, l’alimentation relativement végétarienne, l’alcoolisme moindre, tout peut être invoqué. Envisageons chacune de ces hypothèses. Toutes valent la peine d’être examinées.

Et d’abord la vie au grand air, l’exercice physique. Il est incontestable qu’ils facilitent les désassimilations organiques et l’expulsion des déchets; il est certain que l’hygiène des habitants des villes est à ce point de vue détestable.

Stabulation. — Il existe chez les animaux domestiques des maladies et des infirmités inconnues des mêmes animaux sauvages. Ce sont les maladies dites de stabulation . Nous aussi nous avons nos maladies d’étable. Nos professions

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sédentaires font notre hygiène le contraire d’une hygiène normale. Sans chiffres, sans mots précis qui ne valent en science que quand ils recouvrent des faits précis, il es! aisé de se rendre compte que des gens qui dorment neuf heures sur vingt-quatre, qui passent à table deux des quinze heures qui leur restent, et partagent entre leur bureau, leur cercle et leur foyer le reste de leur temps, qui d’autre part mangent substantiellement trois fois plus et désassimilent dix fois moins que les paysans, doivent aboutir à se créer une machine physique très différente de la leur.

Le travail intellectuel est-il une cause de calvitie? Agit-il en lui-même ou par la stabulation urbaine qu'il comporte? Dans quelle mesure le travail à la lumière peut-il être incriminé? Et le travail de la nuit?

Autant de questions qui demanderaient à être expérimentalement élucidées et qui ne le sont pas.

On a toujours beaucoup de tendances à exagérer, en ces sujets, l’importance de causes particulières qui ont en ellesmêmes peu de valeur. Le travail à la lumière du gaz souvent incriminé est de celles-là.

Il faut attacher bien plus d’importance vraie aux questions d’alimentation et d’hygiène générale, d’assimilation alimentaire et de désassimilation.

Ainsi et par lui-même, le séjour à la ville peut ne nuire aucunement à un terrassier qui travaille de ses mains, et être grave pour un bureaucrate, en raison de leurs occupations, non de leur séjour à la ville.

Nul doute que la surexcitation des journaux, des livres, des arts, des sciences, la surexcitation sexuelle résultant des contacts continus des agglomérations, ne favorisent un état mental excessif, nuisible en lui-même, plus rare hors des villes. Mais quelle part lui faire dans l’état général sur lequel la calvitie vient se greffer?

Alimentation carnée. — L’alimentation pourrait avoir une beaucoup plus grosse importance. Et je considère notre alimentation carnée presque exclusive comme déplorable, non

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par goût particulier ou vue théorique, mais parce qu'eu ellemême celle alimentation est illogique.

La désassimilation produite par le travail de la pensée n'est pas celle que produit le travail physique. 11 se peut qu’elle soit plus considérable ou moins, peu importe, elle est autre certainement. Et l’on peut dire que par routine et éducation mal faite notre attention à tous n’est pas assez portée de ce côté.

Où est le travail scientifique précis, établissant ce que devrait être l’alimentation comparée du paysan à la campagne et de l’homme de bureau à la ville? Cette alimentation ne devrait-elle point être l’inverse de ce qu’elle est? N’cst-il point croyable a priori que les règles suivies en fait par l'un et par l’autre, devraient être retournées et suivies inversement à ce qu elles sont? Je suis très convaincu qu’on trouverait moins de chauves, à la ville, chez des végétariens pratiquants: c’est un fait que l'on pourra vérifier dans quelques années.

Alcoolisme. — Quant à l’alcoolisme, question d'actualité, nous savons maintenant que par l’habitude de l’apéritif unique, mais journalier, on s’intoxique plus profondément et plus sûrement que par l’ivresse totale bi-mensuelle. Mais le public n’en sera pas suffisamment averti avant vingt ans. D’ici là nous verrons toujours sur toutes les tables les Bénédictines et les Chartreuses rassurer les timorés par un aspect ecclésiastique et débonnaire.

Comment savoir l’influence de l’alcoolisme chronique sur n'importe quel état morbide dans des pays où tous les hommes peu ou beaucoup sont alcoolisés à vingt-cinq ans?

Personne ne peut eu ces sujets prouver totalement son opinion, mais je crois que toutes ces causes d’hygiène mauvaise ont dans la question qui m'occupe une importance, et qu'avant de dire comme tant de livres, que pour conserver sa chevelure il faut la couper ou non très souvent, porter des chapeaux légers ou aérés, perdre ou prendre l'habitude des lavages de tête, il faudrait examiner quelle est l’hygiène générale du patient et lui dire à tous points de vue plus utilement :

Vous mangez plus qu’un portefaix et vous ne faites aucun

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exercice physique. Vous buvez de l'alcool qui vous nuit, c’est une habitude qu'il faut laisser aux inintelligents dont c’est l'unique consolation. Vous faites de la nuit le jour, et inversement, il fauta la bête humaine de l'air et de la lumière dont vous privez la vôtre systématiquement. Enfin vous sollicitez vos appétits sexuels au lieu d’attendre qu’ils vous sollicitent. C'est illogique et malsain.

Tout cela c’est de la médecine simple, de la plus simple, et c'est la bonne. Les hygiénistes n’ont en vue que l’hygiène publique, chacun de nous doit avoir assez de raison pour être son hygiéniste particulier.

Les excès sexuels. — Je viens de dire un mot des excès sexuels. Est-ce à dire qu’il faille les considérer comme une cause très importante de la calvitie? C'est là une opinion fréquente dans le public et, à mon avis, de nul fondement certain.

Parce que la calvitie est une maladie de l’Age sexuel, et certainement plus fréquente, nous le verrons, chez les hommes d’instinct sexuel accusé, ce n’est pas du tout à dire que chez eux les excès soient la cause de leur calvitie. L’opinion populaire à ce sujet semble basée sur deux faits mai connus ou mal interprétés.

Le premier — vrai — c'est que la calvitie survenant au moment de la virilité, les excès sexuels l'accompagnent quelquefois. Alors ils sont a priori réputés sa cause.

Le second — faux — c’est que dans l’opinion, la syphilis est réputée créer une alopécie définitive et une alopécie du front, double erreur.

Il n’est pas tout à fait indifférent de mentionner en passant l'opinion générale des Anciens sur ce sujet. Ils ne paraissent pas avoir considéré la calvitie comme une maladie au sens propre du terme.

Hippocrate, d’après ses médailles, était chauve. Les Grecs considéraient les cheveux implantés bas sur le front comme une beauté et surtout comme un signe de jeunesse. Leur mode rabattait même les cheveux au-devant du front où ils étaient maintenus par une bandelette.

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On voit alternativement dans les poètes la calvitie considérée comme un signe fâcheux de décrépitude ou comme un attribut des cerveaux pensants.

Beaucoup de statues antiques sont chauves. Parmi les plus

belles citons le marbre connu de Vespasien.

On sait que Jules César était chauve et que pour dissimuler sa calvitie, le Sénat lui avait permis sur sa demande de porter une couronne de lauriers.

La calvitie des jeunes semble dès lors avoir été considérée comme un signe de débauche, car on sait que les ennemis politiques du dictateur lui avaient décerné le surnom de mœchus çalvus.

La calvitie dans la peinture, dans la statuaire et dans l'histoire est un sujet qui devrait tenter quelques-uns des nombreux érudits que la médecine et la littérature intéressent également.

Du rôle des troubles nerveux dans l’origine de la calvitie. — U rne paraît nul. Et pourtant les neurasthéniques que la calvitie menace se comptent par légions. Mais cela ne me paraît pas une raison suffisante pour croire dans ces cas la calvitie sous la dépendance de l’état nerveux. Je dirais plutôt le contraire.

La neurasthénie et la calvitie sont deux maladies de même âge, rien d’étonnant qu’elles se rencontrent souvent accouplées.

Les neurasthéniques sont hantés par l'idée des maladies qu'ils n'ont pas et qu'ils se supposent : c’est la tuberculose, la pierre, la vérole. Avant tout, ce qui caractérise l’état mental des neurasthéniques, c'est la propension invincible aux idées fixes : c’est aussi bien la peur du feu, que celle de la syphilis ou... de la calvitie.

Quand une première atteinte d’alopécie séborrhéique survient chez eux, s'ils n’ont pas encore une phobie marquée, la calvitie va leur en fournir l’occasion. Dès lors tout cheveu

Fig. 51.

Hippocrate de Cos.

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qu'ils s’épileront leur causera une souffrance. El la perspective de la calvitie prochaine sera pour eux tellement oppressante que tout travail mental, toute joie, tout effort leur deviendra impossible. C/est là une chose fréquente et pour le médecin lamentable. Il n’y a pas de plus malheureux malades, de plus difficiles à traiter et à guérir.

Mais la calvitie n’est qu'une occasion pour eux à laquelle ils suspendent leur neurasthénie. Quand on étudie les conditions dans lesquelles leur état nerveux est né, on se rend compte le plus souvent que sa naissance est antérieure à l'alopécie séborrhéique, et que celle-ci n'a fourni au malade que l’occasion d’un demi-délire qu’il eût fait sur un autre sujet quelconque. Supposez à ce malade un herpès récidivant, il deviendra syphilophobe. Dans un cas comme dans l’autre c'est d’abord un neurasthénique, et s’il devient chauve ce n’est pas par neurasthénie.

Dans l’étiologie de la calvitie, parmi les causes que nous venons d'examiner, les unes, souvent invoquées, sont entièrement négligeables, d’autres, celles qui ont trait à l’hygiène générale du patient, sont plus sérieuses et plus vraies, mais dans le problème étiologique de la calvitie, elles n’en demeurent pas moins accessoires. Elles aident à la genèse de la calvitie comme à celle de beaucoup d’autres états morbides, d'une façon générale, non particulière.

Parmi celles qu'il nous reste à envisager, au contraire (et elles sont encore bien diverses, et il en est malheureusement d’aussi obscures), toutes au moins ont de par l’analyse clinique une importance plus directe dans la genèse de la calvitie. Ce sont elles vraiment dont la calvitie relève, c'est à elles que l’observation en rattache le plus étroitement l’origine.

Le sexe de la calvitie. — Un premier fait d’abord indiscutable et insuffisamment mis en valeur jusqu’ici : la calvitie est essentiellement une maladie masculine. Les livres classiques mélangent d’ordinaire les alopécies séborrhéiques de l’homme et de la femme. C’est une erreur. Le type de la calvitie vulgaire de l’homme est inconnu de la femme. Chez elle il ne se

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présente qu’à lilre tout à fait exceptionnel. 11 ne fait pas le centième des alopécies féminines; il fait plus des neuf dixièmes des alopécies de l'homme.

Quand elles reconnaissent une cause locale, les alopécies de la femme sont pelliculaires, elles correspondent à l’alopécie pityrodc de Pincus et de Unna, non pas à la calvitie du type masculin et c’est en étudiant les pityriasis que nous aurons à les décrire.

Tout ce que nous dirons ici s’appliquera donc à la calvitie masculine exclusivement, à l’alopécie séborrhéique progressive totale et non essentiellement pelliculaire du vertex.

L’âge de la calvitie. — La calvitie masculine a son âge pour elle critique. C’est la troisième décade de la vie humaine. Son âge critique est de vingt à trente ans. Les plus précoces s'annoncent à seize ans, commencent nettement à dix-huit et ont amené la dénudation totale du vertex à vingt-cinq ans.

Les plus fréquentes commencent à vingt-trois, vingt-cinq ans et amènent la déglabration presque complète vers la cinquantaine.

Les plus tardives s'accusent vers la quarantaine, et ne progressent qu’avec une extrême lenteur sans arriver jamais à la calvitie totale dite hippocratique.

De ces chiffres qui sont d'une vérification aisée on peut conclure deux faits très insuffisamment mis en lumière par les auteurs :

1° Une calvitie est de marche d’autant plus rapide qu’elle évolue sur des sujets plus jeunes ;

2° La calvitie réputée dans l’opinion publique un signe de sénilité précoce n’est pas une maladie des vieillards, c'est une maladie des jeunes, des très jeunes gens.

Sans doute il y a bien plus de vieillards chauves que de jeunes gens. C’est que la calvitie une fois faite est définitive. Ceux qui sont chauves jeunes sont encore chauves à soixantedix ans. Et à leur nombre vient s’ajouter incessamment celui des calvities tardives de la quarantaine. Ce fait n’empêche pas la calvitie vulgaire d’avoir son début normal et moyen avant vingt-cinq ans, et pour résumer en un mol : l'âge de la

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calvitie et sa cause fondamentale. La calvitie est une maladie qui date de la fin de l’adolescence, de Y établissement de la virilité.

Rapport de la formation sexuelle et de la calvitie. — Le

rapport de la sexualité male et de l'alopécie séborrhéique est pour le médecin le phénomène étiologique le plus frappant dans le développement de cette affection.

Les chauves sont toujours des hommes dont le développement pilaire général est considérable, dont la puberté a le plus transformé le type infantile, des hommes dont la sexualité s’est affirmée d'une façon précoce, des mâles très mâles (*).

L'opposition d’une tête chauve à une barbe florissante est des plus banales. Et parmi les remarques le plus souvent faites au médecin par les séborrhéiques est celle-ci : « Il semblait avant le début de ma calvitie que j’avais plus de cheveux qu'aucun autre ».

Dans plusieurs auteurs on voit mentionner l’hypertrichose, l’excès de cheveux parmi les causes de la calvitie. Ces auteurs font là une erreur doctrinale dans l’interprétation d’un fait véridique. Pour la plupart ils attribuent à une surabondance antérieure de cheveux, l’épuisement et la stérilisation du tégument qui les a produits. C’est trop évidemment là une vue de l’esprit.

Presque tous les mâles à fonction sexuelle marquée ont un système pileux développé. C’est sur les hommes de cette sorte que survient la séborrhée, et la calvitie, séborrhée du sommet du crâne. C’est là tout ce qu’on peut dire.

Les sécrétions internes des organes viscéraux sont trop inconnues encore dans leur rôle pour qu’on puisse serrer de plus près ce problème. De par la clinique cependant on peut

(‘) Ce que je dis n’implique pas forcément pour tous les chauves une très grande vigueur physique, ni une santé générale parfaite. Les calvities les plus marquées, celles qui font les tètes d’ivoire avant vingt-cinq ans, surviennent le plus souvent chez des individus porteurs de tares générales diverses : rhumatisme musculaire chronique, arthropathies du type de l’arthrite sèche, myopie progressive, débilité nerveuse extrême, neurasthénie, etc. Je mentionne ces faits pour que la règle générale que je pose plus haut ne prête pas à l’ambiguïté.

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prévoir une relation à première vue bien singulière entre l’activité sexuelle mâle et les alopécies du vertex.

Si j’avais à préciser ce que je pense en termes exprès je dirais : la sécrétion interne de la glande sexuelle mâle est dans des conditions à préciser la condition indispensable du développement de la calvitie.

Hors la sexualité active, éveillée, intense, je n’ai jamais vu la calvitie commencer. Le développement de la calvitie est synchrone à la plénitude du pouvoir sexuel. Elle est tardive chez les hommes qui parviennent tard à cette acmé, précoce chez ceux chez qui cet épanouissement est rapide.

L'hérédité de la calvitie est un fait qui en beaucoup de cas ne paraît pas niable. On voit souvent le père et le fils présenter une identité de conformation physique, de type, déformé osseuse de la tête vraiment manifeste, et le fils copier à trente ans d’intervalle la calvitie paternelle jusqu’en ses détails d’évolution.

Mais dans le plus grand nombre de cas cette hérédité est difficile à établir, d'abord parce qu’elle n’est pas constante, ensuite parce qu'on voit beaucoup de fils chauves de père chevelu.

Quant à savoir ce qu'il faut entendre ici par le mot hérédité : hérédité de terrain propice au développement du germe morbide, hérédité du tempérament qui ferait la calvitie inévitable, hérédité de propension, etc., autant de mots peu définissables, exprimant des idées que les faits ne permettent aucunement de préciser.

Rôle du tempérament , de la diathèse. — « La calvitie est sous la dépendance de l’arthritisme », telle est la formule qu’ont répétée la plupart des ouvrages contemporains, formule tellement banalisée d’ailleurs qu’on la retrouve journellement dans la bouche des gens du monde.

Que les gens du monde s’en contentent..., il n'y a pas à s en étonner. C’est un vice commun que de parler pour ne rien dire. Dans la pratique médicale, nous sommes souvent forcés d’en faire autant. A ce titre le mot d’arthritisme est commode.

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Mais il devrait être défendu de l’employer entre médecins, entre augures, sans être tenu de fournir aussitôt la définition qu’on lui assigne.

Au sens global qu’on lui donne maintenant, quel est celui qui ne sera pas arthritique? Et dès lors que signifie ce tempérament de tout le monde?

Y a-t-il une diathèse qui soit commune à tous les chauves, et s'il en est ainsi quelle part a-t-elle dans la naissance de la calvitie? Je crois que plus on affirme en ces matières, moins on est sûr de ce qu’on dit.

J’attends que des arguments précis puissent être, apportés dans ce sujet pour avoir une opinion.

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