C. — OPHIDIA
H. pythonis (Billet, 1895) (= Danilewskya pythonis). Dans érythrocytes du python réticulé, Python reticulatus (Schn.).
Fig. 186. — H. pococki. (D'après Sambon et Seligmann.)
H. pococki (Sambon et Seligmann, 1907) (fig. 186). Chez le python indien, Python molurus (L.). Sporonte enkysté réniforme, 14-16 u. de long. Schizogonie et sporogonie inconnues. Gellule-hôta inaltérée. Noyau déplacé.
//. shattocki (Sambon et Seligmann, 1907 )(flg. 187).
Chez le serpent diamant.
Python spilotes (Lacép.).
Sporontes enkj'stés 22 ;i.
sur 4 fx. Noyau médian.
m Cellule-hôte parfois légè- Fig. 187. — //. shattocki. {D'après Sambon et rement déformée. Schizo- Seligmann.) gonie et sporogonie incon-
nues.
H. mirabilis (Castellani et Willey, 1904) (fig. 188). Chez Tropidonotus
HÉMOGREGA RINES.
piscator (Schn.). Sporonte enkysté 12 [j. de long, capsule pointillée de rouge lorsque fortement colorée par méthode de Romanowsky.
Fig. 188. — H. mirabilis. (D'après Castellani et Willey.)
H. najse (Laveran, 1902). Chez le cobra indien, Naja tripudians (Merr.)- Sporonte encapsulé 14 [j. de long, déplié 21-22 [x, sur 3 [x de large à l'extrémité antérieure. Cellule-hôte légèrement allongée, noyau déplacé, aplati, parfois hypertrophié. Schizogonie et sporogonie inconnues.
H. mocassini (Laveran, 1902). Chez Ancistrodon piscivorus Pal. Sporonte enkysté 12-17 [j-de long, déplié 20-25 [j.. Cellule-hôte allongée, noyau déplacé, aplati, quelquefois hypertrophié. Schizogonie et sporogonie inconnues.
H. crotali (Laveran, 1902). Chez un serpent à sonnettes, Crotalus confluentus. Sporonte 15-16 [i. sur 5-6 ijl. Cellule-hôte détruite ; son noyau, considérablement allongé et agrandi, peut atteindre 16-18 [j- de long. Après éclatement de l'érythrocyte, le noyau de la cellule-hôte reste en général adhérent au parasite enkysté.
H. seligmanni (Sambon, 1907) (fig. 189). Dans érythrocytes de Lachesis mutus. Le sporonte encapsulé et repUé mesure 16 de long sur 6 p- de large ; déphé, le parasite mesure 41 [j. de long sur 3,5 [>■ de large à l'extrémité anté-
Flg. 189. — H. seligmanni. {D'après Sambon.)
rieure. Noyau médian 5-6 a de long. Cellule-hôte légèrement altérée ; noyau déplacé. D'autres larges formes encapsulées, 18 [x sur 7 \x, avec cytoplasme plus fortement colorable, se rencontrent dans des cellules très hypertrophiées et amincies avec noyau hypertrophié et adhérent à la capsule. Schizogonie et sporogonie inconnues.
H. zamenis (Laveran, 1902). Chez le serpent fer-à-cheval, Zamenis hippocrepis L.
H. mansoni (Sambon et Seligmann, 1907) (fig. 190). Chez le serpent testacé, Zamenis flagelliformis L. Sporonte encapsulé 12-13 [j. sur 5-6 [>.. Forme libre 17-23 ;j. sur 3-5 [j.. Schizogonie et sporogonie inconnues.
LES PROTOZOAIRES DU SANG DES VERTÉBRÉS
Fig. 190. — H. mansoni. {D'après Sambon et Seligmann.)
H. refr ingens (Sambon et Seligmann, 1907) (fig. 191). Chez le serpent blanc, Pseudaspis cana L. Sporontes en kystes ovales ou réniformes 10-12 ;j.
sur 5-6 [J: Cytoplasme farci de granulations arrondies très réfringentes.
H. rarefaciens (Sambon et Seligmann, 1907) (fig. 192). Dans érythrocytes et leucocytes du serpent de Couper, Coluber corais, var. couperi Holbr. Sporontes sexuellement différenciés, repliés dans capsules réniformes 12-13 p sur 4-5 [j.. Cellùle-bôte agrandie jusqu'à quatre fois son volume environ, entièrement
dé-hémoglobinisée et remarquablement amincie j noyau hypertrophie.
H. ç'iperOTa(Billet,1904), corr. Chez la vipère, Tropidonotus çiperinus Latr.
en Algérie. Cellule-hôte agrandie, dé-hémoglobinisée, quelquefois parsemée de points de Schufïner lorsque fortement colorée par la méthode de Romanowsky ; ces granulations rouges forment des cercles concentriques autour du noyau. Celui-ci
Fig- 191.
H. refringens. {D'après Sambon et Seligmann.)
Fig. 1^2. — H. rarefaciens. {D'après Sambon et Seligmann.)
est d'abord hypertrophié et déformé et presque entièrement détruit en dernier lieu.
H. joannoni (Hagenmtiller, 1898). Chez Macroprotodon cucullatus Geoffr. //. bungari (Billet, 1895). Chez Bungarus fasciatus Schneid.
HÉMOGRÉGARINES.
i. colubri (Borner, 1901). Dans érythrocytes et leucocytes de Coluber longissimus Laur. (= C. œsculapii Host.).
H serpentium (Lutz, 1901). Chez Eunectes murinus L. A la même espèce Lutz attribue par erreur un certain nombre d'hémogrégarmes trouvées chez Boa consirictor, Drymobius bvfossatus, Coluber corais, Spilotes pullatus, Xenodon newiedii, Rhadinœa merremii, Philodryas olfersii, Herpetodryas carinata et chez diverses espèces de Crotalus et de Brothrops. Lutz a trouvé que la schizogonie de certaines des hémogrégarines des serpents se produit dans les capillaires des poumons. Il a observé les micro- et les macor-
mérozoïtes. ^' a - ar
H. cantliei (Sambon, 1907). Ches Erux conicus. Sporonte encapsule lo-ib [>.
Fig. 193. — H. cantliei. {D'après Sambon.)
sur 4,5-5 [J: Forme libre 15 [x sur 3,5 [x. Schizogonie et sporogonie inconnues (fig- 193).
H. terzii (Sambon et Seligmann, 1907). Chez le boa commun, Boa cons-
Fig. 194. — H. terzii. (D'après Sambon et Seiigmann.)
trictor. Sporonte encapsulé 11-14 jj. sur 3-3,5 [■>.. Schizogonie et sporogonie inconnues (fig. 194).
H. wardi (Sambon et Seligmann, 1907). Chez le serpent royal, Coronella
Fig. 195. — H. wardi. (D'après Sambon et Seligmann.)
gctula. Sporontes encapsulés bien développés lS-17 i^. sur 4,5-5,5 Forme libre 30-32 [j. sur 2,8-3,5 [>.. Schizogonie et sporogonie inconnues (fig. 195).
LES PROTOZOAIRES DU SANG DES VERTÈRRÉS
H. brendse (Sambon et Seligmann, 1907). Chez Psammophis sibilant. Rporonte encapsulé 16-17 p. sur 4-4.5 a. Cellule-hôte très agrandie, surtout dans son grand axe. Schizogonie et sporogonie inconnues (fig. 196).
Fig. 196. — H. brendœ. {D'après Sambon et Seligmann.)
H. samboni (Giordano, 1907). Chez la vipère noire, V'ipera aspis L. Sporonte encapsulé 13-15 \y. sur 3;5-4,5 [a. Forme libre 17-21 sur 2,8-4 [j.. Schizogonie et sporogonie inconnues (fig. 197).
Fig. 197. — H, samboni. (D'après Giordano.)
H. luhei (Sambon, 1907). Chez Corellas cooki. Sporonte encapsulé bien développé 12-14 [L sur 4-6 [x. Schizogonie et sporogonie inconnues.
D. — SAURIA.
H. Zacertorum(Danilewsky,1885)(= Karyolysus ZacertorMTOLabbé)(fig. 198). Dans érythrocytes du lézard des murs, Lacerta muralis Laur., et chez L. viridis Laur., L. agilis L. et L. ocellata Daud. Schizogonie dans rate, foie ou rein. Cytocyste ovale, rarement rond, 14-30 [j., renfermant soit peu (4 à 5), soit beaucoup (20 à 25) de macromérozoïtes (12 jx x 3-4 ou plus rarement (en été) de nombreux micromérozoïtes (8 p. x 2 Sporonte 15 [j. sur 5-6 [x. Deux formes présentant des indications de différenciation sexuelle. Les formes dont le cytoplasme contient des granulations fortement colorables présentent souvent de petits granules à une ou deux extrémités, ou près du noyau qui est rarement très distinct. Cellule-hôte considérablement hypertrophiée
HÉMOGRÉGA RINES.
et dé-hémoglobinisée, noyau allongé, déformé et fragmenté. Sporogonie, d'après Schaudinn, chez Ixodes ricinus L. Les larves et les nymphes de cette tique vivent sur des lézards, et Schaudinn a prouvé qu'elles peuvent trans-
Fig. 198. — H. lacertarum.
mettre l'infection non seulement d'une manière directe, mais aussi par leur progéniture — dispositif nécessaire, car durant son stade adulte la tique ne s'attaque qu'aux mammifères.
H. platydactyli (Billet, 1900). Chez le gecko maure, Tarantula mauritanica L. {— Platydaclylus mauritanicus).
H. mabuise (NicoUe et Comte, 1906). Chez Mabuia vittata Olivier.
H. varani (Laveran, 1905). Chez Varanus niloticus L., à Pretoria.
H. sergentium (NicoUe, 1904). Chez Chalcides ocellatus F OTsk (=Gongy lus ocellaius).
H. biretorta (Nicolle, 1904). Chez Lacerta ocellata Daud. H. psammodromi (Soulié, 1904) (= Karyolysus ps.). Chez Psammodromus algirus L., Algérie.
H. curvirostris (Billet, 1904). Chez Lacerta ocellata Daud.
H. lacazei (Labbé, 1894). Chez Lacerta muratis Laur. et L. agilis L.
Fig. 199. — H. erlichi. (D'après Sambon.)
H. erlichi (Sambon, 1907). Chez Varanus exanthematicus. Sporonte encapsulé 11-14 [j. de long sur 3,5-4,5 [l de large. Forme libre 12 [i sur 4 a. Schizogonie et sporogonie inconnues (fig. 199).
D'autres hémogrégarines non décrites ou non dénommées ont été trouvées chez Varanus drocena et V. arenarius.
HÉMOGRÉGARINES DES AMPHIBIES.
H. triionis {Fantinam, 1905) {=Lankestrella tritonis). Chez Molge cristata (Laur.) {— Triton cristatus). Parasite variant de dimension de 2 à 6 [ji, Schizontemûr éclate en 8 ou 9 mérozoïtes.
LES PROTOZOAIRES DU SANG DES VERTÉBRÉS
H. riedyi. Chez une salamandre de Californie, Batrochoseps attenualus. /f./n .in i'ma (Chaussât) {=Ânguillula?ninimaChaiUSS&i,Drepanidium ranarum Lankester, Laverania ranarum Grassi, Hœmogregarina ranarum Kruse e. p. Drepanidium princeps Labbé, Lankestrella ranarum Labbé, Dactylosoma splendens Labbé, Drepanidium monilis Labbé). Chez la grenouille comestïble, Rana esculenta L. Dans érythrocytes, leucocytes ou cellules des tissus. Schizogonie dans foie, rate et plus rarement reins et moelle osseuse. Cytocystes arrondis, 28-30 jj., avec 5, 6 ou 8 macromérozoïtes 5-8 ij. de long, ou micromérozoïtes plus nombreux 3-4 [j., spécialement en été. Sporonte en massue 12-15 [j. de long ; noyau central ; deux taches brillantes, une de chaque côté du noyau. Cellule-hôte paraissant inaltérée. Sporogonie, d'après Billet, se passe chez une sangsue du genre Helobdella. En examinant un certain nombre de sangsues qui avaient sucé le sang de grenouilles infectées par des hémogrégarines, il trouva dans leur intestin un trypanosome, T. inopinalum et d'autres intermédiaires entre l'hémogrégarine et le trypanosome. Quelquesunes des grenouilles avaient dans leur sang à la fois Hsemogregarina minima et Trypanosoma inopinatum, tandis que d'autres avaient seulement des hémogrégarines ; néanmoins la sangsue présentait dans tous les cas des trypanosomes. Plus tard, Billet plaça des sangsues contenant dans leur tube digestif T. inopinatum, sur des grenouilles non porteuses d'hémoprotozoaires ; il ne trouva que des hémogrégarines en examinant ultérieurement ces grenouilles. Billet considère la phase trypanosome comme très rare chez la grenouille, mais comme se produisant généralement chez la sangsue, et inversement la phase hémogrégarine comme absente chez l'hôte invertébré, mais commune chez le vertébré.
H. magna (Grassi et Feletti) (= H. ranarum Kruse e. p., Drepanidium magnum Grassi et Feletti, D. krusei Labbé, Danilewskya krusei Labbé, Hsemogregarina magna Lîibbé). Chez Rana esculenta L.
H. tunisiensis (NicoUe, 1904). Chez le crapaud d'Algérie, Bufo mauritanicus Schleg. Sporonte en massue replié dans capsule, 12-15 > sur 8 \i. Capsule formée de deux tuniques dont l'interne présente des points de Schûffner lorsqu'on la colore par la méthode de Romanowsky.
H. theileri (Laveran, 1905). Chez Rana angolensis Bocage. Sporonte 24 [l de long sur 4 p. de large à l'extrémité antérieure, replié dans capsule, 15-17 jjsur 5-6 [j.. Cellule-hôte agrandie, dé-hémoglobinisée ; noyau fragmenté.
H. neireti (Laveran, 1905). Chez Ranamascareniensis D. et B. Sporonte replié dans capsule ovale 16-21 [J. sur 11-14 [x.
Noyau allongé dans la direction du petit axe du parasite. Cellule - hôte Fig. 200. - H. ncireti. {D'après Laveran.) considérablement agran-
die (fig. 200).
//, clamatœ (Stebbins). Chez Rana clamata. H. castebianie (Stebbins). Chez Rana castebiana.
HÉMOGRÉGARINES. 179
H. berestnieffi (Castillain et Willey, 1904). Trouvée par Berestniefî chez Rana tigrina. Berestniefî attribue à cette dernière espèce d'autres héniogrégarines trouvées chez Rana limnocharis Bori.
D'autres hémogrégarines ont été trouvées par Brumpt chez un crapaud d'Abyssinie près d'Immi, et par Durham chez un crapaud à Para (Brésil). La sporogonie de cette dernière semble se passer chez des tiques. Durham a trouvé chez des tiques nourries sur des crapauds infectés d'intéressantes formes de conjugaison du parasite, outre des oocystes atteignant 60 [j. de diamètre.
HÉMOGRÉGARINES DES POISSONS.
H. bigemina (Laveran et Mesnil, 1901)'(fig. 201). Chez Blennius pholis L. et chez B. montagui. Schi- 0
zogonie dans érythrocytes par fission binaire.
H. quadrige min a (Brumpt et Lebailly 1904) (= H. callionymi, Br. et Leb.) (fig. 202).
Chez CalUonymus lyra.
Schizogonie dans érythrocytes par division longitudinale en 4 mérozoïtes.
H. simondi (Laveran et Mesnil, 1901) (fig. 203). Chez la sole, Solea vulgaris. Schizonte 19-20 [j. sur 2 en massue, noyau médian ou plus près de l'extrémité antérieure. Schizogonie dans érythrocytes du sang périphérique. Schizonte mûr devient sphérique, occupant entièrement la cellule-hôte hyper-
Fig. 202. — H. quadrigemina. (D'après Brumpt et Lebailly.)
trophiée dont il ne subsiste que le noyau. Cytocyste renfermant 2, 4 ou 8 mérozoïtes. Sporogonie peut-être chez Platybdella solese (Kroyer.V sangsue fréquemment trouvée sur les soles.
Brumpt a rencontré chez cette sangsue des ookinètes semblables à ceux de Placobdella catenigera (voir Haemogregarina bagensis, p. 772).
H. platessss (Lebailly, 1904).
Chez la plie, Pleuronectes platessa L.
H. flesi (Lebailly, 1904). Chez le carrelet commun, Pleuronectes flesus L. H. laternœ {hehail\y, 1904). Chez Amoglossus laterna Walb. (= Platophrys laterna).
Fig. 203. — H. simondi. (D'après Brumpt et Lebailly.)
LES PROTOZOAIRES DU SANG DES VERTÉBRÉS
H. cotti (Brumpt et Lebailly, 1904). Chez Couus huhalis Euphr. H. blanchardi (Brumpt et Lebailly, 1904) (= H. gobii Br. et Leb,). H. bothi (Lebailly, 1905). Chez l?i barbue, Boihus rhombus. H. delagei (Laveran et Mesnil, 1902). Chez deux raies, Raja punctata Risso et R. mosaica Lacép.
H. lignieresi (Laveran, 1906). Chez une anguille à Buenos-Ayres.