‹ Maladies des pays chauds; manuel de pathologie exotique. Tr. de l'anglais [electronic resource]Chapitre 25 sur 136 · FRÉQUENCE · texte numérisé non relu

FRÉQUENCE

des rechutes après

départ de la contrée impaludéo

Le parasite peut réapparaître pendant une très longue période.

Danger de réappa rilion pondant une longue période.

Après quelques mois, la réapparition du parasite est moins probable.

Id.

Id.

lOO

Au microscope, on constate la congestion veineuse et la présence d'une grande quantité de pigment jaune dans les | cellules hépatiques. La mélanine peut s'y rencontrer, ou être

"^ITparasU^. - La parasitologie de la flèvre hémoglohinurique n'a pas été assez étudiée pour permettre d exprnner une opinion sur sa nature exacte. On a trouve deshematozoaires dans le sang et dans les or«-anes ; ma,s leurs carae- tèrcs spécifiques n'ont pas été déterminés avec som, et I on sa t seulement que ce sont d'ordinaire de petits parasUes Ton pigmentés, présentant rarement des formes sporulee I nsle^ang périphérique, et appartenant sans aucim don

à nuelque type de parasite pernicieux formant des cims ants Dans un cas dont j'ai eu des préparations sous es yeux, il y avait une infection mixte : des petits parasi es

et des l --i'- de fièvre tierce bénigne, ceux-ci en plus

et des pai considère les manifestations ch-

grande abondance. Si 1 on consiue

•hvnothèse de Sambon, que ce parasite est allie au Puo Lhypotnese hémoglobinurique des bes-

^r;:^,:; ; Le n ..o'sidération. 11 ne s'ensuit tiaux, mente d être p is

„„llement qu'un P— '^'^^ '^^ Ai^si, nous

bémoglobinunque - ' .^i,,^ „dinaires do

devons nous attendre a icncon rei l p ^^^^^^Uement

-laria P;™;,Xnr e 'est des régions mal-

rVM£^^^^^ plus spécialement si la force saines c e 1 Afnque . ^^^P,i„i„„ée par quelque autro tTrc! ren La conclusion qui semblerait s'impet mahd e ntercurrente est causée par le parasite r\:t:r, ntst cependant nullement justifiée par la présence de l'hématozoaire.

FIÈVRE IIÉMOGLOni:\URiqUE lOi

C'est un fait fi-appant que l'hématozoaire, qui peut exister dans le sang avant et pendant le début d'une attaque hémoglobinurique, disparait généralement durant les progrès de la maladie, et cela sans l'intervention de la quinine ; et, de plus, que l'hémogJobinurie peut mettre fin pour toujours à des accès de paludisme chronique. L'hémoglobinurie, ou plutôt la destruction soudaine de tous les globules envahis par les parasites, et par suite de ces parasites eux-mêmes, semblerait donc constituer une sorte de guérison spontanée de rinfection paludéenne.

Page 1