PAU
E. SGHRIBAUX 1 J, NANOT
Professeur à l'institut agronomique | Professeur à l'École d'hortic. de Versaillei
I volume in- 18 de 376 pages, avec 294 figures
Broché 5 fr. | Cartonné 6 f r
MM. Schribaux et Nanot, en rédigeant la Botanique agricole, ont songé non seuloment aux élèves des Ecoles d'agriculture et des Ecoles normales, mais encore aux agriculteurs très nombreux aujourd'hui qui, ayant déjà les premières connaissances scientifiques, désirent des notions plus complètes de botanique pour les appliquer à une exploi« talion rationnelle du sol.
L'ouvrage de MM. Schribaux et Nanot comprend deux grandes divisions : La première est consacrée à la cellule végétale, aux tissus et aux appareils. L'organisation et le développement des phanérogames font l'objet de la seconde partie où les auteurs étudient successivement : 1» les semences et la germination ; 2" la racine ; 3» la tige; 40 la multiplication artificielle (greffage, bouturage, marcottage); 5» la feuille ; e» la fleur ; 1° le fruit ; 8"» la graine et la multiplication naturelle ; 9» la conservation des matières végétales; 10" l'amélioration des espèces cultivées.
Par G. DELACROIX
Maître de conférences à l'Institut national agronomique
I volume fn-i8 de 500 pages, avec nombreuses figures et planches Broché 5 fr. | Cartonné 6 fr.
L'étude des maladies des plantes, la. pathologie végétale, est une science récente quoique les maladies des plantes aient été constatées de tout temps. Mais en dehors de quelques cas fort rares et tout à fait spéciaux, tels qu'un petit nombre de dégâts d'insectes, la cause des altérations observées était méconnue. Ce n'est qu'avec l'apparition du microscope et surtout depuis les perfectionnements considérables qui y ont été apportés au xix* siècle que la pathologie végétale, comme d'ailleurs toutes les sciences biologiques, est entrée dans une phase nouvelle, basée sur une interprétation plus rationnelle des phénomènes observés. Les progrès de la pathologie végétale ont ainsi suivi, pour ainsi dire pas à pas, ceux de la botanique.
D'un autre côté, à partir du milieu du dix-neuvième siècle, des maladies épidémiques fort graves sont apparues d'une façon presque subite sur plusieurs végétaux de première utilité : telles sont la maladie de la Pomme de terre due au Phytophthora infestans ; rO'idium. le Phylloxéra, le Mildiou, le Black-rot sur la Vigne. Les germes de ces fléaux ont été impoités vivants d'Amérique en Europe, grâce à la rapidité et à la facilité plus grandes des communications. Ces germes se sont rapidement répandus ai. grand détriment des cultures, elles maladies qu'ils causent ont été l'objet de recherches nombreuses. Dès lors, en moins d'un demi-siècle, la pathologie végétale a pu accumuler assez de documents pour que depuis déjà un certain temps, on ait pu les réunir en un corps de doctrine scientifiquement ordonnée.