MÉTHODES D'EXAMEN. PRJ SS ON ARTÉRIJ LLE. »»
travaux onl conduit nombre d'auteurs à substituera la thode oscillométrique les méthodes palpatoire ou auscullatoire qui donneol tes mômes résultai b.
La méthode auscullatoire a été préférée par M. Laubry, parce que dit-il, l'auscultation esl un mode d'exploration à la portée de toui les médecins qui s*j sonl habitués dès tedébul même de leursétudes. II a imaginé un appareil, «lit sphygmophone, qui, appliqué sur l'ar- 1ère numérale au dessous d'une manchette de Riva-Rocci, permel
,l,, Percevoir avec netteté le bruil vibrant corresponde! à la prèsùon diastolique.
"'• ^adjonction du sphygmophone deLaubr) à notre sphygmo womètre primitif esl résulté un appareil mixte construil M. Spengler sous le nom de Tensiophone Vaquez-Laubr) Il sente toute garantie au poinl de me de Pexaclitud Mml'l»'i" convienl très bien aux besoins .1» praticien
Il consiste essenliellemenl dans une manchette poeumaliqw 12 centimètres, munie à son centre d'un manomètre méUliiqu
^"«eautte poire de caoutcl c avec laquelle on insufOe de l'air-
»«»acheUe. Lesphyç ,ue modifié de Laubryestconstitué par
«ne membrane vibrante fortemenl tendue d a Ibérantau bordd'un«
capsule métallique. < lelle capsule est posée sur le vaisseau et maintenue en place au moyen d'un crochet adapté à la manchette brachiale. Elle est en communication avec l'extérieur par un orifice central à l'extrémité duquel on adapte un embout relié ;i un stéthoscope biauriculaire. Un ressort permel d'appuyer plus ou moins la membrane vibrante sur le vaisseau.
Pour procéder à l'exploration on applique la manchette brachiale au lieu habituel et au-dessous d'elle le sphygmophone ; puis on réunit l'orifice de la membrane en caoutchouc au stéthoscope, dont on introduit les extrémités supérieures dans les oreilles. Ceci fait, on actionne la pompe foulante, tandis que de la main restée libre on explore Tartère radiale, l'œil fixé sur le manomètre delà manchette brachiale.
Tout d'abord, l'oreille ne perçoit que des bruits à peine vibrants; puis, tout a coup, un bruit particulièrement sonore de tonalité élevée se détache pour ainsi dire des autres. Il correspond à la pression diastolique, dont on lit alors le chiffre sur le manomètre, et on continue l'insufflation. C'est au doigt qui palpe l'artère qu'est réservé le reste de l'exploration. Les pulsations radiales diminuent et. au moment où elles cessent complètement, on note sur le manomètre le chiffre qui est celui de la pression systolique.
Cette méthode donne-t-elle, en ce qui concerne la mesure de la pression diastolique, des garanties équivalentes à la méthode oscillométrique? Oui, en théorie et en pratique. En théorie, parce que la vibrance ou la résonance du pouls correspond au momentprécis où l'artère entre en collapsus ou passe du collapsus au décollapsus suivant qu'on élève ou qu'on abaisse la pression ; en pratique, parce que le résultat de l'opération concorde absolument avec celui de l'oscillomé trie.
Néanmoins, on a objecté que, chez les sujets gras, il est parfois difficile de percevoir l'artère humérale et que le passage du ton artériel normal au ton vibrant n'est pas toujours trè^ net. En fait, cela est rare. Ehret dit n'avoir pu évaluer la pression diastolique par le procédé delà vibrance que dans ."> cas sur 1 000. Le pourcentage de Gallavardin est un peu plus élevé, mais, comme il l'a fait remarquer justement, les cas douteux sont les mômes et pour les mêmes raisons avec la méthode oscillométrique. En conclusion, nous estimons avec cet auteur que la méthode de Riva-Rocci, complétée par le dispositif que nous venons d'indiquer, es! celle qui convient le mieux à la clinique.
DONNÉES RELATIVES A LA PRESSION NORMALE. — Le chiffre de la pression varie nécessairement avec l'âge du sujet et l'appareil dont on l'ait usage.
D'après Kaupe, chez un enfant de quatre ans. la pression 33 stolique serait de 88 millimètres, la pression diastolique de 80 millimètres; la première de 98 millimètres, la seconde de 88 millimètre-, à
MÉTHODES D'EXAMEN. PRESSION ARTÉRIELLE, -fit
douze ans. Elle serait plus faible d'environ 5 millimètres chez les filles que chez les garçons. Les résultats obtenus par Nobécourl -<>ui un peu plus élevés.
Chez l'adulte de ving! à quarante ans, la pression systoliqui de IJ<> à 140 millimètres, la pression diastolique de 70 à S0 millimètres.
Au delà dequarante ans, la pression esl habituellement plus forte, nonpar suite de l'âge, comme on l'admel à tort, mais parce que plula vie a été longue, plus le sujet s'esl trouvé exposé aux conditions pathologiques capables de modifier la pression. Néanmoins, même <l;uis l'extrême vieillesse, elle peul ne pas dépasser les chiffres indiqués antérieurement. Chez un <l«' m»s malades, presque centenaire, elle n'atteignait pas 160 millimètres. D'après Wildt, l'âge aurait pour effel d'augmenter la pression différentielle qui passerait de 35 ;i 60 ou 7n millimètres.
évaluations ne concernent que les appareils du type de Riva- Rocci. Elles seraient plus fortes avec les autres. L'appareil «le Potain donne lieu à une surestimation. C'est pourquoi cet auteur considère comme physiologique une pression de 150 à 210 millimètres chez l'homme, de i !<• à 180 millimètres chez la femme.
Les résultats obtenus avec I oscillomèlre de Pachon sont comparables aux précédents, quand la pression «-si a peu près normale; mais ils - « > 1 1 1 beaucoup plus élevés quand elle esl excessive à cause de l'importance queprennenl alors les oscillations supra-maxin Au delà de 250 millimètres, L'oscillomèlrede Pachon ne donne qu'une mesure très approximative de la pression.
La stature, la plus ou moins grande adiposité du sujet ne modifient pas notablement le chiffre de la pression. L'étal anatomique des vaisseaux ne semble pas avoir beaucoup plus d'infiuenci déjà l'avis de Potain. Celte question a été, récemment, l'objet de nombreuses recherches. Russel Wells et Léonard llill ne se pro« noncenl pas catégoriquement; mais, pour Mac William et Kesson, la sclérose des vaisseaux ne donnerait li<-u dans la pratique qu'à des
écai I- peu appr.Tial.lr-.
Par contre, la pression esl différente suivant qu'on examine le
malade c shé ou debout, le bras pendant ou relevé. Vussi faut il
procéder toujours 'l<" la même façon, de préférence dans le décubilus dorsal, !<• bras étant appliqué le I < • 1 1 ir du corps.
On doit recommander également de ne pas s'en tenir au chiffra observé au début d'un examen et de le contrôler quelques minutes après, car il est de règle que la pression s'abaisse au furet à mesure que l'examen se prolonge. Celle baisse syslolique bien éludiée par Gallavardin «•! Tixier <l<- Nevers esl plus marquée chez la femme que chez l'homme. Il esl rare qu'elle dépasse i ou 2 cenlimèli mercure. Dans laTpratiquo, quatre à cinq minutes suffisent pour
que le chiure «le la pression puisse être considéré comme stable.
SPHYGMOBOLOMÉTRIE. — SPHYGMOBOLOGRAPHIE. — Celte méthode, due à Sahli de Berne), a pour bul d'apprécier « l'énergie du pouls », c'est-à-dire la capacité de travail mécanique fourni pat la pulsation artérielle. Ce travail ne représente évidemment qu'une partie minime de relui du cœur, et sa valeur ne donne qu'une idée partielle de la force «lu myocarde. Cependant la mesure de l'énergie du pouls traduirait, d'après l'auteur, « un phénomène dynamique » et renseignerait mieux que la mesure «le la pression artérielle, « phénomène statique », sur le travail cardiaque.
Le principe de la méthode est d'établir sur le trajet d'une artère un obstacle, manchette pneumatique ou levier enregistreur, et d'évaluer, d'après l«'s modifications du volume d'air contenu dans la manchette sphygraobolométrie) ou d'après le déplacement d'un levier (sphygmobolographie), le travail fourni par la pulsation artérielle pour agir sur l'obstacle.
' On applique sur le bras un brassard de Riva-Rocci dont la poche est petite, de façon à former une sorte de pelote ou de ballon appuyé sur l'artère; au-dessous on fixe une bande d'Esmarch. Les pulsations de l'artère ainsi ligaturées se I ransmettent au volume d'air contenu dans le brassard On gonfle d'air au moyen d'une pompe la manchette du brassard, lequel est relie à un manomètre à mercure qui permet de connaître à chaque instant la pression qui règne dans la manchette. D'autre part, l'appareil est en communication avec un petit manomètre horizontal à air comprimé contenant un index de mercure <jui traduit par des oscillai ions l'augmentation progn de pression déterminée par le remplissage de la manchette. <'.el!e-ci est gonflée jusqu'à ce que les oscillations de l'indexaient atteint leur maximum. La pression donnée à ce moment par le manomèti la pression optima.
On peut calculer ainsi en grammes-centimètres le travail fourni par chaque pulsation transmise à la manchette en évaluant :
r La valeur absolue de la pression de l'air dans la manchette, lorsque les oscillations de l'index sont maximale-;
2° La valeur de l'oscillation «le celui-ci :
3° L«v volume de l'air contenu dans la manchette :
t° La pression barométrique du lieu où l'on opère. Tour simplifier les opérations, Sahli recommande de calculer d'avance la valeur des oscillations maximale- suivant la pression barométrique et la pression optima.
La sphy g mo holographie consiste à calculer le travail effectué parle levier inscripteur en considérant : 1° le chemin parcouru par la pelote réceptrice du sphygmographe et indiqué par l'appareil; 1" la force qui a été nécessaire pour faire parcourir ce chemin indications fournies partie- tables spéciales .
MÉTHODES D'EXAME.V. - PRESSION Al; I l UELLE. ta
SPHYGMOÉNERGOMÉTRIE.
un peu différent. Iles! basé sur cette loi qui veut que, quand un milieu ncompressible esl placé dans un espace fluide soumis à lit* donnée, l'énergie développée peul être mesurée par l'extension ou le déplacemenl de ce milieu incompressible, appréciés en centimètres cubes <•! multipliés par la pression régnant dans l<- (lui le.
Pour avoir la pression de I espace fluide, on applique sur le bras ou mieux sur l<- mollel une manchette pneumatique en communication avec un manomètre métallique. On élève la pression dans la manchette jusqu'à ce que l'aiguille «lu manomètre donne, sous l'influence des pulsations artérielles, des oscillations m On note les limites supérieure e! inférieure des variations de pression que Lraduisenl ces oscillations, e! <>u détermine la pr« moyenne.
h autre part, pour connaître l<- déplacemenl produil par la p tion dans l'air de la manchette, on se serl d'une petite pompe métrique graduée annexée à l'appareil. La manchette étant «m pousse le piston de la pompe jusqu'à déterminer <!• égales à celles <|u<- l'on avail au préalable, el le nombre de centimètres cubes «li >nl il aura fallu enfoncer le piston représente de la puisai ion ai térielle.
Ce procédé, plus simple que celui de Sahli, permettrait «l<- -li des courbes volumélriques volume de l'ondée sanguine el éi I ique, i im\ ail fourni par ces ondées).
Pour Sahli, la méthode de Christen serait err •• lu fait <!<•
l'emploi 'l'un manomètre métallique el surtout par l'influenc parties molles péri-artérielles sur les mensurations du travail ' par la pulsation.
L^3 résultats d • ces m • i > I - «■ > npliq i
discutables. Ceux de Sahli ne son! pasc :lu
\velzky,qui a utilisé la sphygm iphie, déclare qu ■> d*lal n<>r-
ui il la valeur des consl intes «lu lra\ ni «-ar.lia.iu.' augm >nlc ju vers trente an- pour diminuer ensuite; «■lu- préa grandes variations chez I'-- sujets atteints d'alleclions \ i de ui\ i »car lite, <l«' lésions rénales, c c
Pour Bgmond Mftnzer, la valeur sphygmobolométrique, par un procédé assez voisin de celui d
t ï € » 1 1 — précieuses sur l'élasticité des gros vaisse i"\ tibl ■ dans
le- ci- .1 -M.' tuberculose, malad • d'Ad r-
Berait élevée • ! ins l*alh o h - a i .1 1 1 •. • • 1 1 p uni rail de le s çonner da 1- I - :as •- 1, en raiso 1 d s l'intégrité -1 •- |> • «•1 de l'absen :e .l.i 1: a ml « 1 • 1 ! a pas d'éléval ion I • la Lensio 1 inaxim 1.
La sphyg □ 1 • lergo n il rie d
méthode très sure. Drouven a constaté qu'elle donne, même chez des sujets sains, des résultats si variables qu'il est difficile d'avoir confiance en elle.
PRESSIOA VEINEUSE
L'élude de la pression veineuse n'a pas été jusqu'ici l'objet de nombreux travaux. Elle n'est pourtant pas sans intérêt, et il est possible qu'elle donne sur le fonctionnement de la circulation de retour des renseignements comparables à ceux de la sphygmomanométrie. Mais la détermination de la pression des veines, facile chez les animaux, l'est beaucoup moins riiez l'homme. Cela explique que la clinique n'en ait pas encore bénéficié.
Deux sortes de méthodes ont été proposées : les unes, simples, dont les résultats sont liés contestables ; les autres, plus exactes, mais compliquées.
La méthode de Frev consiste à anémier les veines du dos de la main au moyen d'une pelote et à voir la pression qu'elles doi\< nt vaincre pour se remplira nouveau. Ce procédé par trop infidèle a été abandonné.
£ 11 en a été de même de celui de Gartner, 1 asé sur la hauteur à laquelle il faut élever le bras pour qu'une veine bien apparente du dos de la main palisse et se vide. La différence de hauteur entre la main et l'oreillette droite (estimée au niveau de la quatrième ou de la cinquième côte) représenterait en centimètres d'eau la pression du sont; dans l'oreillette.
Les méthodes de Sahli et de von Reeklinefcausen sont des modifications, plutôt que des perfectionnements des précédentes. Elles consistent également à comprimer au moyen d'un dispositif approprié, les veines du dos de la main et à voir la pression que le sang est capable de vaincre pour revenir dans la veine. Dans L'appareil de von Recklinghausen, on fait usage d'une ampoule i n caoutchouc percée de deux fenêtres et recouverte d'une plaque en verre. L'ampoule est appliquée sur la veine et on la g( i Ile jusqu'à ce qu'elle soit écrasée, ce que l'on constate de visu au travers de la placrue. valeur de la pression est lue au mano-
mètre à eau. D'après Sahli. !°s résultats obtenus seraienl tics discutables.
L'appareil de Hoocker et Fyster, construit sur le nu' me prinei] ••, semble présenter plus de garanties tir. 67). Ici encore, ce -< nt les veines de l'avant-bras que l'en explore. Le dispositif imaginé à cet effet est constitué par une boite av< e cadre d'ail minium dent les d< ux faces très rapprochées sont laites de membranes en caoutchouc, munies à leur centre de petits carrés de verre \ tin. cil; ni de voir la
MÉTHODES D'EXAM] Y PRESSION \l IM i 51 «:»
veine sur laquelle la botte es! appliquée. La cavité intérieur reliée à un manomètre à eau el à une pompe à air. On assure l'adhérence <l<- l'appareil à la peau au moyen de glycérine. < >n maintien! le toul à la hauteurdu coeur, puis on pompe de I air jusqu'à ce que la veine, Burveillée parla petite fenêtre, s'aplal isse complè lemenl . I tn peul alors lire -m le manomèl re la près sion \ eineuse en centimètres d'eau. Une précaution im portante est d'aller \ itedans cette détermination ; car, si nu attend, la veine se rem plil à nouveau, la pression (I istale ayant monté el dé passé la pression de l'air dans l'appareil.
\\ miMi r.idw n a modifié récemment cel appareil en* Bubsl il u.iiil , à l'eau du manomètre,du létrachlorurede iv carbone ou du bromoforme.
La pression est évaluée en centimètres d'eau. Au niveau d'une veine dorsale de la main, elle esl normalement de 2 à 9 centimètres che2 un individu couché, le bras étendu etla main à la hauteur du cœur.
I .i méthode de Moritz et Tabora appartient à la seconde gorie, c'esl à dire qu'elle esl plus exacte que les pr< cédentes, mais compliquée. Elle se rapproche de celle des physiologistes
principe fondamental esl de mettre en c municalion une veine
superficielle avec un Lube man trique rempli de sérum stérilisé lig. 68 .Ceci fait, on abaisse graduellement le niveau du liquide en laissant couler un peu de sérum dans la veine et, au moment où l'écoulement cesse, on lit la hauteur de I eau dans le lube manométrique. Cette hauteur d'eau mesure la pression veineuse. < »n peut opérer en sens inverse, el le manomètre esl construit de façon qu'il n'\ ait pas besoin d'injecter plus de 1 ou 2««,3 de sérum. D'après Moritz et Tabora, la pression varierait dans la veine médiane de 80 el même i"1" millimètres d'eau, pour atteindre 320 n illin ;'i l'état pathologique.
La méthode de Franck et Reh. quoique non sanglante, semble cependant assez précise. Son principe esl simple. • m entoure le d'une manchette pneumatique en communication avec une souffl
Appareil de II
H. VAQUEZ. — MALADIES Dl CŒ1 R.
une'ampoule de Marej el un manomètre à eau. L'avant-bras est égalemenl muni d'une manchette aussi large que possible, reliée à '.m petit ballon en caoutchouc, sorte de sphygmoscope renfermé dans un cylindre de verre et communiquant avec une ampoule de Marey el une soupape d'échappement.
Aussi longtemps <\ue l'écoulement veineux peutj se faire, la
Fig. 68. — Appareil de Moritz el Tabora.
deuxième ampoule reste au repos; mais, si l'on exerce une pression dans la manchette numérale de façon à entraver le cours • lu sang veineux dans le bras, celui-ei augmente instantanément «le volume, et l'ampoule inscrit une ligne graduellement ascendante dont témoigne un tracé. Le momenl précis où la ligne de ce tracé quitte l'abscisse marque La valeur de la pression veineuse, augmentée de la colonne liquide qui sépare L'oreillette droite du bras.
Sans entrer dans les détails, assez minutieux d'ailleurs, nécessités par celle méthode, non- dirons que ses résultats sont comparables à ceux de Moritz el Tabora, ce qui est une preuve qu'elle est relativement exacte.
Les recherches cliniques effectuées avec ces divers appareils ue sont pas 1res nombreuses. Barranger a essayé d'établir, sans y parvenir, semble-t-il, une relation entre la pression veineuse et le travail du cœur. Capps a étudié ses modifications sous l'influence
des médicaments. Clark leur a attribué une valeur pi considère comme de Fâcheux augure que la pression vein s'élève rapidement ou qu'elle soil supérieure à 20 centimètres «J'eau ei s'y maintienne, malgré le traitemenl digitalique.
données sont trop générales pour en déduire tintenant
.Je- conclusions pratiques. Il y aurai) intérêt à h i
comparer arec celles de la sphygmomanométrie. Peut-êti tirera-t-on alors des conclusions intéressantes sur le fonctionne respectif du cœur droil et «lu cœur gauche. Mais cette étude ne pourra aboutir que quand <>n possédera une instrumentation perfectionnée, d'un maniement commode et répondant à tous les bes <le la clinique.
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