V. — ADHÉRENCES OU SYNÉCHIES
Elles se font entre la face profonde de la membrane et un point quelconque de la cavité tympanique (osselets, promontoire, etc.). On les voit bien après la douche d'air per tubam^ parce qu'elles fixent par autant de petits cordag^es la membrane g-onflée vers le dehors, en d'autres points. On les détache alors avec le petit bistouri courbé qui pivote de bas en haut, comme pour sectionner le tendon du muscle du marteau. Si l'adhérence avec la paroi profonde de la caisse est trop étendue pour qu'une synéchotomie simple réussisse, on trace autour d'elle une incision circulaire qui permet à la membrane de revenir en dehors, en laissant attachée profondément l'adhérence incisée circulairement. J. Blake (de Boston) a vu une de ces adhérences, comblant une ancienne perforation, qui oscillait, suivant la pression intratympaniquc dans la respiration et la phonation, produisant alors des sensations pénibles (cicatrice manométrique). J'ai observé un cas analogue.