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La rhiDolog>ie a pu réaliser de grands progrès dans ces dernières années.
Les travaux de Meyer (de Copenhague), Voltolini, Moldenhauer, Hack, Tornwald,Ziem, Fraenkel, Luc, Chatellier, Zuckerkandl, Killian et autres n*ont pas peu contribué à élargir le doitiaine de nos-connaissances sur cette branche de la spécialité.
A Wilhelm Meyer revient Thonneur d'avoir signalé l-existencedes végétations adénoïdes et leur pernicieuse influence sur rintégrité des oreilles (1873-1874).
Hack a montré que Tobstruction nasale pouvait être le point de départ de réflexes variés, dont l'asthme nasal est le plus important.
Ziem, Berger, Panas ont signalé l'influence des affections nasales sur l'appareil de la vision.
Le rhinosclérome, cette affection aui gencris^ si décevante pour le traitement, doit surtout son histoire à Hcbra, Kaposi, Comil et Alvarez.
Les recherches histologiques de Chatellier nous ont édifiés en partie sur les processus multiples des rhinites.
Enfin les affections des sinus maxillaires, frontaux, sphé- Dofdaux, des cellules ethmoTdales sont beaucoup mieux connues, les sinusites en particulier.
Le diagnostic et la thérapeutique des affections nasales doivent leurs progrès à l'invention de procédés techniques nouveaux (rhinoscopie postérieure, éclairage électrique des sinus par transparence) ou à l'utilisation d'un arsenal très complet d'instruments, que nous aurons l'occasion de signifier.