L OREILLE
îre le tTmpan et à déterminer ainsi des svmptdmes pénibles. Il faut le ramollir.On prescrit la solution suivante :
Carbonate de soude . 1 gr.
Glycérine . 20 gr.
Eau ... . . . 20 gr.
Le malade fera mettre, trois fois par jour, quelques gouttes de ce mélange dans son oreille, et, au bout de quarante-huit heures, le bouchon sera assez ramolli pour céder facilement aux injections.
On les ramollit aussi très bien en mettant, pendant deux ou trois soirs de suite, quelques gouttes de glycérine neutre dans le conduit auditif.
Après s’être assuré par l’examen au spéculum de l’issue de toute la masse et de l’état du tympan, on mettra dans l’oreille un petit tampon d’ouate hydrophile pour garantir l’oreille contre l’action du froid et contre l’impression des bruits extérieurs qui est parfois des plus pénibles. Cette hyperesthésie auditive dure rarement plus de vingt-quatre heures.
Il sera encore recommandé aux malades de faire usage d’injections d’eau chaude récemment bouillie de temps à aütre, pour prévenir la reproduction du bouchon. Ils se serviront à cet effet d’une petite poire toutê^en caoutchouc, avec laquelle ils seront sûrs de ne pas se blesser
Fig. 2H. — Seringue stérilisable de Collin, avec piston en caoutchouc amianté, pour
mg. 2UÎSj.
Voici les figures de seringues
l’expulsion des bouchons de cérumen.
CiSTEx. — Mal. du Larynx. 2' édit.
et d’embouts en caoutchouc ou canules, qui peuvent être utilisés pour le lavag-e aseptique de l'oreille (fig. 211 et 212).
Fig. 212. — Boîte en verre pourtenir la seringue dans un liquide aseptique.