PRYSIOLOGIE PATHOLOGIQUE DU TABES DORSALIS
Elle comporte deux ordres de questions 204
Physiologie pathologique des symptômes. — Théorie générale delà maladie. — Délimitation du sujet. — La physiologie pathologique de beaucoup de symptômes a déjà été exposée 205
A. Physiologie pathologique des symptômes 206
a. Abolition du phénomène du genou.— Elle dénote l'envahissement du segment ;dorso-lombaire par les lésions spinales. — Le phénomène du genou ne résulte pas d'une excitation directe du quadriceps. — C'est une contraction réflexe.— Elle succède à une excitation du tendon rotulien 206
Preuves empruntées à Panatomie et à l'expérimentation physiologique . . 207 Conclusions e 208
b. Troubles de la sensibilité 208
Théorie ancienne : elle rapportait les troubles de la sensibilité à la dégénérescence des cordons postérieurs. - Objections. — Défaut de rapport entre les troubles de la sensibilité et l'étendue des lésions spinales. — La lésion des cordons postérieurs est irréparable et progressive. —Les
troubles de la sensibilité sont transitoires et erratiques 209
Peut-on rattacher les troubles de la sensibilité à une lésion de la substance grise?— Arguments contraires à cette opinion. — Théorie de l'origine périphérique de l'anesthésie. — Théorie de l'origine corticale de
ranesthésie 210
Dus le tabès, les anomalies de la sensibilité reflètent surtout un trouble de 1 ideation.— La qualité de la sensation dépend de l'intensité de l'impression périphérique 211
Elle dépend aussi de l'état des centres de la perception. — Conclusion. Douleurs fulgurantes : elles sont dues a une irritation des Qbn Pilaires postérieures 21-'
c. Troubles du sens de la vue
Cécité tabétique. — Pour la plupart des auteurs, elle est d'origine périphi
rique. — Recherches de Poncet. — Origine central.: de la [ne. -I ;
d. Troubles de l'ouïe
Origine périphérique ou centrale ? jli
PHYSIOLOGIE ET P A ï 11 0 L 0G1 E suite )
A. Physiologie pathologique des symptômes (suite) 215
e. Incoordination motrice tabétique. Ataxie j|".
Définition de la coordination 216
Analyse d'un mouvement composé. Mouvements élémentaires. — Leur exécution résulte d'une harmonie préétablie entre les muscles d'un même groupe •' 17
Qu'est-ce que l'association? L'association diffère de la coordination. Qualil des mouvements coordonnés 219
Analyse des troubles moteurs qui ressortissent à L'incoordination tabétique. 219
Môle de la conscience dans la coordination des mouvements intentionnels. — Association de la conscience et de la volonté
Comment on peut concevoir l'appareil de la coordination
Diverses théories de l'incoordination motrice 222
1° Théories qui subordonnent l'ataxie tabétique aux troubles de la sensibilité. — Héfutation ---
2° Théories qui rapportent l'ataxie tabétique à une lésion des conducteurs centrifuges. — Héfutation __
3° Théories qui rapportent l'ataxie tabétique à un trouble de l'appareil ivutral de la coordination. — Théorie de Charcot
Théorie de Poincarré
Théorie de .laccoud
Mécanisme des actes moteurs. — Irradiations spinales
Kùle de l'intervention encéphalique. — Coordination volontaire. - Qualil volontaires du mouvement. — Qualités mécaniques du mouvement. — Coordination automatique
L'ataxie tabétique traduit un trouble de la coordination encéphalique.
Qu'est-ce que l'automatisme? -*-N
L'automatisme exclut l'adaptation des qualités du mouvement è un but
voulu -'-•'
La coordination des mouvements intentionnels est une fonction encéphalique
Théorie de Jendrassik
Le tabès n'est pas une maladie exclusivement spinale. — Le tabès dorsalii serait surtout et avant tout une affection cérébrale
Kùle des centres corticaux dans l'apprentissage des mouvements. I coordination B'exerce par l'intermédiaire des fibres d'association des i lr* convolutions cérébrales -•*-
L'ataxie tabétique est sous la dépendance d'une lésion de ces Dbres d" sociation
Résumé et conclusion - '
rilYSIOLOGIE PATHOLOGIQUE (Suite)
1). Théories générales de la maladie 234
Le tabès dorsalis ne peut être considéré comme une maladie [exclusivement spinale 235
Théories qui localisent le point de départ de la lésion spinale en dehors de la moelle 225
a. Théorie de Babinski 235
La dégénérescence des cordons postérieurs est consécutive à un trouble
de l'innervation des ganglions spinaux. — Réfutation 236
b. Théorie de Marie : elle fait intervenir à la fois les ganglions spinaux
et les ganglions périphériques 236
Réfutation 237
c. Théorie de Leyden et de Déjerine. — la dégénérescence des cordons
postérieurs est consécutive à une altération des racines postérieures 237
Arguments : 1° Parallélisme entre les altérations des cordons postérieurs et
des racines postérieures 238
Les racines postérieures peuvent être intactes au début du tabès; exemples. 238 2° La dégénérescence des cordons postérieurs est identique dans les cas de
tabès dorsalis et dans les cas de compression de la queue de cheval. 238
Recherches de Schultze 238
Recherches de Redlich 239
Conclusion 241
3° Paralysie radiculaire du plexusbrachial et tabès cervical. . . • . . 241
Recherches de Pfeiffer 242
d. Théorie basée sur les recherches de Flechsig 243
Le processus spinal atteint d'abord des faisceaux ayant un développement
embryogénétique synchrone 243
Conclusion 244
e. Théories qui considèrent le tabès dorsalis comme une maladie du grand sympathique 244
f. Théorie de l'origine bulbaire du tabès dorsalis 244
g. Théorie de Jendrassik 245
Origine encéphalique du tabès dorsalis. — Arguments. — Lésions corticales dans les cas de tabès dorsalis. — Elles nous rendent compte d'un certain nombre de symptômes 245
Peuvent-elles rendre compte des lésions spinales. — Objections. — Dégénérescence wallérienne 246
Dégénérescence descendante des cordons postérieurs. — Preuves cliniques. — Les lésions corticales peuvent-elles engendrer une dégénérescence des cordons postérieurs? — Preuves expérimentales 247
Preuves cliniques 249
Conclusion générale : Nous ne possédons pas encore de théorie générale satisfaisante du tabès dorsalis 250
TRAITEMENT
La curabilité du tabès dorsalis est problématique 251
Raisons. — Importance des médications symptomatiques 252
TABLE DES MaïII i;i -
Rôle du médecin
A. MÉDICATIONS SYMPTOUATIQUE8
a. Médications dirigées contre les manifestation* douloureuses. Ini-
de morphine; leurs dangers. Antifébrine
Antipyrine. Faradisation. Franklinisation. Courant continu. Poinl eu.
Révulsifs. Enveloppements ,
Suspension. Traitement des crises viscéralgiques
b. Traitement de Vaneslhésie et des paresthésiei
c. Traitement des troubles de la vue
Injections de cyanures
Frictions mercurielles. — Traitement des paralysies des muscles de l'œil. - 1
d. Traitement des troubles génilo-urinaires
Faradisation locale. Relladone. Dangers des manœuvres de eath<
Rromures. Suspension
e. Médications dirigées contre l'incoordination motrû e
Nitrate d'argent. Suspension. Gymnastique raisonnée
f. Médications dirigées contre V ensemble des manifestations du tabet. .
Suspension. Historique
Valeur pratique de la suspension. Ce n'est pas une médication cuiat i \ . C'est la meilleure des médications symptomatiques connues. Preuves. Dangers
Contre-indications. Technique
Description de l'appareil de Motschut-Rowsky
Application de l'appareil '<•:■
Durée des séances. Modifications de la suspension. Appareil de Béning.
Appareil de Sprimon-Retcherew
Procédé de Ronuzzi . ;
TRAITEMENT (suite)
A. MÉDICATIONS SYMI'TOMATIQITKS (suite)
t:. Elongation de nerfs. C'est une médication dangereuse, inefficace. .
h. Injections sous-cutanées de substance nerveuse
i. Hydrothérapie. Elle est inégalement supportée. — Traitement thermal
j. Electricité. Elle n'a qu'une efficacité palliative. C'est une médication
de grande valeur
Procédés : galvanisation de la moelle; technique
Galvanisation du grand sympathique
Galvanisation périphérique
B. MÉDICATIONS RÉPUTÉES CURATIVM
a. Médications diverses (Nitrate d'argent, bromure, seigle ergoté, pi phore, alitement prolongé.)
b. Injections de liquide testiculairs
c. Traitement antisyphilitique
Ses résultats sont très discutés. — Opinions diverses
Comment on peut les concilier. — Manifestations communes I la syphilis
cérébro-spinale et au tabès. Ce sont elles principalement qu'influence i«-
traitement spécifique
Les manifestations propres du tabès persistent
On a pris quelquefois pour des CAS <!<• tabès dei • as de syphilis des cenln nerveux
i.S TABLE DES MATIÈRES
Pseudo-tabes syphilitique 279
Valeur du traitement spécifique. — Résumé 280
Opinion de Fournier. — Conclusion 281
Action tabétogène du mercure 282
ÉTIOLOGIE ET SYMPTOMATOLOGIE
Ou" entend-on par pseudo-tabes? — Les pseudo-tabes ne sont pas des maladies dans le sens propre du mot 284
Ce sont des syndromes tabétiques. — Caractères qui les différencient du tabès dorsalis. — Le plus souvent, ils dépendent d'une polynévrite. — Ils peuvent dépendre de lésions spinales. — Ils peuvent être l'expression
d'un simple trouble dynamique 285
Résumé 286
Etiologie 286
Différentes formes étiologiques de pseudo-tabes 286
1° Pseudo-tabes d'origine toxique 286
2° Pseudo-tabes diabétique (auto-intoxication) 287
3° Pseudo-tabes d'origine infectieuse 287
4° Pseudo-tabes hystérique et neurasthénique 287
5° Pseudo-tabes par surmenage 288
SYMPTOMATOLOGIE 288
A. Pseudo-tabes d'origine toxique 288
a. Pseudo-tabes alcoolique. Exposé des faits 288
Travaux de Déjerine 289
Caractères différentiels du pseudo-tabes alcoolique et du tabès dorsalis. — Dans le pseudo-tabes alcoolique, le myosis et le signe d'Argyll-Robertson manquent. Les troubles visuels et l'état du fond de l'œil diffèrent dans les deux cas 291
Curabilité de l'amblyopie alcoolique. Sa valeur diagnostique. Signe de Westphal 291
Le phénomène du genou est sujet à revenir dans les cas de pseudo-tabes alcoolique. — Caractères de l'incoordination motrice; elle est généralement limitée aux membres inférieurs. — Caractères de la démarche. Certaines manifestations tabétiques manquent dans les cas de pseudo-tabes alcoolique 292
La parésie motrice et l'atrophie musculaire sont des manifestations habituelles. — Troubles gastriques. Troubles psychiques. — Evolution. — Conclusion 294
DES PSEUDO-TABES (suite).
SYMPTOMATOLOGIE (suite).
A. PSBUDO-TABES D'ORIGINE TOXIQUE (suite) 294
b. Pseudo-tabes saturnin. —Impropriété de ce terme. Ataxie saturnine. 294 Elle s'accompagne de troubles de la sensibilité. — Les réflexes tendineux sont exagérés. — Liséré gingival. — Evolution. — Résumé des caractères différentiels 295
c. Pseudo-tabes cuprique. — Sa rareté. — Liséré gingival
Douleurs. Parésie motrice. Evolution. Résumé det
d. Pseudo-labes arsenical. — Son existence esl douteuse. P
arsenicale. Ses caractères cliniques. Manifestations tabél :
Observations de Dana
Caractères différentiels
e. Pseudo-tabes nicolinique. — Sa rareté. — Observation! de StrflmpelL
— Caractères cliniques. Signes différentiels
f. Pseudo-tabes symptomalique d'un empoitonnemeni par U
carbone. Impropriété du terme. Ataxie et non pseudo
Exemples
Caractères cliniques. — Caractères différentiels
g. Pseudo-tabes ergolinique. Travaux de Tuczek
Lésions spinales du pseudo-tabes ergotinique
Elles ne sont pas identiques à celles du tabès dorsalis. — < i-
niques. — Caractères différentiels
Distribution épidémique. — Cachexie. — Désordres psychiques do début.— Epilepsie corticale. — Conclusion |
DES PSEUDO-TABES {suite).
SYMPTOMATOLOGIE (suite).