A. — SUR LES MALADIES FAMILIALES
Notes à ajouter :
{i^ au bas de la page 32) :
Uhéivophilie est, suivant IIallopeau, la plus héréditaire de toutes les maladies. Grandidier ea a trouvé 657 cas dans 200 ramilles.
(;?• au bas de la page 23) :
Broca, dans son Traité des Tumeurs (Tome I), donne une généalogie remarquable de familie cancéreuse (famille Z...). Il cite un cas de névromes familiaux, rapporté par Lebert (frères Saulich). — Il parle, d'après Paget, d'o^téomes épiphysaires mulliples familiaux. — Il donne, enfin, Texempie d'un adénome de la mamelle familial.
Broca fait aussi remarquer la prédisposition des négresses pour les fibromes de l'utérus.
(5o au bas de la page 28) :
Clowton and Savage citent l'exemple de deux jumeaux devenus paralytiques généraux {General paralysis in iwens, — Joum, of mental scienc, 1888, lome 34, page 65). — Calheil a trouvé T h crédité nerveuse dans un quart des cas et Grainger-Stewart dans 47 1/2 ^/^ des cas.
(4« au bas de la page 33) :
Ce n'esl pas seulemeol, dit Lancereaux, une maladie de TindividQ mais une maladie de famille qai projelle son action malfaisante jusque sur la race {Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales. Art. Alcoolisme).
(5» au bas de la page 48) :
La polydaclilie, Thypospadias, l'albinisme, le crélinisme,le bec-delièvre reutrenl aussi dans les anomalies familiales.
(fîo au bas de la page 54) :
Il est vrai que Lfideshorf et Hikckel aflirment qu*on a tu l'arrôl de développement du prépuce chez les Sémiles. Wolkmann a vu la transmission de la luzaiion de la hanche par l'hérédiié.
Bllmenbach aurait vu la transmission de Tampulalion du petil doigt.
Il semble que ce ne soient 1& que des faits exceptionnels.
{7^ Ce travail étant imprimé lorsque nous avons vu signalé dans la Revue Neurologique^iS^b^n^ 3, deux nouveaux mémoires sur les maladie» familiales) :
i** Nucleo nosologico dcUa syringomyelia defînito da una sua forma famiiiara finora non descritta par Ferrannini, Riforma medica, Napoli, 1894.
2« Ueber einen Fall von periodischer familiarer Paralyse, par K. UiRscn. — Deutsch. med, Woch,, 1894, n« 32.