‹ Maladies familiales du système nerveux: Hérédo-ataxie cérébelleuseChapitre 26 sur 26 · B, — SUR LA PHYSIOLOGIE PATHOLOGIQUE · texte numérisé non relu

B, — SUR LA PHYSIOLOGIE PATHOLOGIQUE

(Note à ajouter à la fin du chapitre) :

GowERs, lui, explique la perte des réflexes rotuliens dans les tumeurs du lobe moyen du cervelet, par raciii|i?i d'arrêt qu'il prête à ce lobe moyen sur Técorce motrice du cerveau. Il explique, par un

mécanisme analogue, !es convulsions el l'alhétosc que l'on a rencontrées dans les lumîursdu même genre. BExcHEnEW, au conlraire, ne fait pas intervenir Técorce du cerveau, dans riiiterpréiation des convulsions et de t'Hitiétose, au cours des aiTeclions du cervelet, car il les eiplique par IVxislence de fibres centrifuges propres au cervelet, 6t indépendantes de toute relation corticale. {Neurulischcs Centralblatt 4890, pages 194 et 254).

Que le cervelet soit, comme 1« veut Gowers, le centre régulateur des impulsions des mouvements, par l'intermédiaire de Tccorce cérébrale, ou un centre coordinateur à proprement parier, il n'y a là qu'une diiïérence d'interprétation sur le rôle indiscutable du cervelet, dans les troubles de la motilité dits cérébelleux,

NoTHNAGEi, dans son livre des Maladies de l'Encéphale, explique les faits de lésion du vermis; sans troubles moteurs (f)ar exemple,ceui de OiNTRAc, de GaiBOPr, cités par Tolleher, dans le Traité de Médecine)^ par la production graduelle de ces lésions.

DupuY (Société de Biologie, 1887) a cherché aussi à prouver comme LucuM que la suppression du cervelet a pour conséquence l'asthénie généralisée. Nous a?oas suffisamment disculé cette doctrine.

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