THÉORIE DE LA GOUTTE
surtout pendant TaccèSy des pseudo-albuminuries, que les réactifs chimiques permettent de ne pas attribuer à une lésion rénale. Ainsi, en ne considérant que les éléments physiologiques de la maladie, nous arrivons à cette conception, que viendra renforcer Tanalyse clinique : c'est que la goutte est encore une maladie caractérisée essentiellement par le retard de la nutrition.
Est-ce dans tous les organes que la matière subit ainsi une élaboration vicieuse? Faut-il accuser plus particulièrement tel organe, le foie, par exemple? Je me refuse sur ce point à céder aux entraînements du jour, et je ne me trouve pas convaincu par les arguments physiologiques ou cliniques qu'on a invoqués pour placer la goutte sous la dépendance d'un état torpide du foie.
Bouchard. — Nutrition .