‹ Maladies par ralentissement de la nutritionChapitre 149 sur 194 · NATURE DE L'ASTHME · texte numérisé non relu

NATURE DE L'ASTHME

qu'ils donnent à cet enchaînement et sur Tidée qu'ils se font de cette relation. Mais tous ont été frappés par ce fait empirique que Fasthme est très fréquemment uni chez Tindividu ou dans sa famille aux autres maladies du groupe arthritique. Quand on dit que Tune de ces maladies ne se développe pas indifféremment chez tous les individus, mais qu*elle apparaît avec une prédilection marquée chez les hommes qui ont eu ou qui auront les autres maladies de la série ; quand on dit que, chez cette catégorie d'individus, il y a une réelle disposition à chacune de ces maladies, et quand, pour la commodité du langage, on appelle diathèse arthritique cette prédisposition aux diverses maladies de ce groupe spécial, on voit les choses réelles et on voit le rapport réel des choses.

Je ne serais pas aussi affirmatif s'il me fallait aborder la question des antagonismes de l'asthme. M. N. Guéneau de Mussy croit avoir remarqué que la phlhisie pulmonaire ne s'attaque que difficilement aux asthmatiques. L'impression de Trousseau était toute différente. C'est une question de faits qui ne peut être tranchée que par des documents statistiques et que je ne me sens pas en mesure d'aborder.

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