DIX-HUITIÈME LEÇON
Aaoturie et phoqphAtaite dlabétlqaas.
Sommaire. — Azotarie diabétique. Son intensité. Sa fréquence. Elle n'est es rspport ni avec la glycosurie notable, ni avec Talbuminurie, ni avec la phtbisie. ni avec Pobésité ou la consomption. Elle dispose à la consomption, mais eli« peut être compensée par la polyphagie. Distinction entre ramaigrisseii)'>ot par destruction du tissu adipeux et Témaciation par destruction du tis^i musculaire. L'azoturie n'est pas un élément naturel du diabète sucré ;i'U^ n'en est qu'une complication.
Phosphaturie diabétique et ses degrés. Sa relation flréquente avec razoluri*. Elle ne dépend pas de la polyphagie. Elle peut alterner avec la glycosonv- Ostéomalacie des diabétiques. Tableau synoptique des conditions psthoiituiques du diabète et des accidents diabétiques ^
DIX-NEUYIÉME LEÇON.
Thérapeutique du diabète auorè.
Somuias. — Les indications dans la thér^eutique du diabète sucré :
1* Accélérer les mutations nutritives. Hygiène et prophylaxie. Les vices d**
l'éducation dans les classes aisées.
2* Activer la polyurie et modérer les autres sécrétions. 3* Activer les mutations fonctionnelles et respiratoires. 4* Restreindre l'introduction du sucre alimentaire et des génératears d*;
glycogène. Choix des aliments.
5* Substituer au sucre qui s'élimine d'autres substances qui puissent i*'
suppléer soit comme matières plastiques, soit comme matières coaibustibl< ^.
Les alcalins et les eaux minérales.
6* Traitement des complications -^