‹ Maladies par ralentissement de la nutritionChapitre 80 sur 194 · S24 TOÉRAPEUTIQUE DU DIABÈTE SUCRÉ · texte numérisé non relu

S24 TOÉRAPEUTIQUE DU DIABÈTE SUCRÉ

II faut ensuite parer aux accidents qui peuvent résulter de la non-utilisation du sucre en lui substituant dans ralimentatioD, des corps qui ont le même emploi et qui seront, dans le cas particulier, mieux utilisés par les organes, soit pour leur réparation, soit pour leur combustion.

Il faut lutter contre la déshydratation des tissus par les boissons, et par les sels qui, se fixant dans les tissus, y retiendront de Teau de diffusion.

Il faut enfin combattre les complications et surtout Talbuminurie, Tazoturie, la phosphaturie, les prévenir surtout en améliorant les conditions de la nutrition, en choisissant les aliments, en surveillant l'intégrité des fonctions digestives.

Ces grandes indications sont réalisées par les moyens hygiéniques et par les moyens pharmaceutiques qui ont obtenu la sanction de Texpérience. Il nous reste à déterminer à quelle indication répond chacun de ces moyens, afin de pouvoir régler méthodiquement leur emploi et de n'en pas faire arbitrairement un usage intempestif.

La première indication, Tindication dominante, c'est d'accélérer les mutations nutritives. Vous ne devrez pas oublier que le plus souvent le ralentissement de la nutrition est congénital; vous devrez donc surveiller dès son enfance, et pendant cette longue période qui précède l'apparition de la maladie, celui qui, né de parents atteints de Tune ou de l'autre maladie qu'engendre cette habitude nutritive déviée, est par ce fait prédisposé au diabète. Si vous parvenez à rétablir chez lui le taux normal de la nutrition, vous le préserverez non seulement du diabète, mais de la goutte, de la gravelle et de toutes ces autres maladies de même famille. Pour rétablir l'activité des mutations moléculaires, vous devrez interdire chez l'enfant Texcès de l'alimentation, vous devrez réclamer pour lui la vie au grand air, vous prescrirez les soins minutieux de la peau, les bains fréquents, les frictions, les lotions froides. Vous conseillerez, lorsque la chose sera possible, que l'enfant né dans une rt^ gion humide soit transporté et élevé dans un climat plus sec. Un peu plus tard, vous vous opposerez à ce que cet enfant

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