‹ Malebranche (volume 2)Chapitre 21 sur 96 · Mid. chr,, IX · texte numérisé non relu

Mid. chr,, IX

SL^LliBRAKCHE.

•eprésenter. Si donc on y pense, il faut qu'il

lulement cette preuve est pour Makbranche le que toutes les autres et « de la dernière évimais il y voit la plus certaine de toutes les Vous voyez bien, conclut-il, que cette propoil y a un Dieu — est par elle-même la plus toutes les propositions qui affinnent l'existence le chose et qu'elle est même aussi certaine que je pense, donc je suis. Vous voyez de plus ce que Dieu, puisque Dieu et l'Être ou l'Infini ne ne seule et même chose ^. » :t être sans restrictions, cet être absolu, cet être t être que nous pensons et affirmons quand ions quoi que ce soit de clair, cet être nécessaire nséquent étemel, cet être en qui aucune disle peut être faite entre le possible et le réel, sence et l'existence, c'est aussi l'Être parfait. s expressions sont synonymes, st curieusement appliqué de nos jours à disidée de l'infini de celle du parfait. Est-ce seuar rigueur et par subtilité d'analyse s? II ne le as. L'infini, sans le parfait, devient ou une conbstraite et mathématique, ou une représen- [ite naturaliste d'un monde livré à des trans*

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