‹ Malebranche (volume 2)Chapitre 25 sur 96 · bid · texte numérisé non relu

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1LU.EBRANCHE.

sont ces possibilités qui constituent les 'allu, pour celles-là, qu'il y eût, comme jt, un passage voulu de l'essence à l'exis-

ïs créatures participent-elles à la réalité divines ou, ce qui revient au même, à la ? Pour le coup, voilà lemystère, Malebranit; " Que si l'on me demande que j'explique roment le Verbe divin renferme les corps e intelligible ou comment il se peut faire nce divine soit représentée dans les créaticipable par les créatures, je répondrai propriété de l'infini qui me parait incomttj'en demeurerai là '. »

la raison humaine cst^elle oblig'ée de s'en royance que tout est en Dieu et qu'il n'est iture qui ne soit représentation ou particiqui est dans la divinité? Non, elle est en !er que cette participation. Dieu la connaît lRiste. Je ne doute nullement, que Dieu ne iju'il ne veuille. — Théodore. D'où vient t doutez pas? Est-ce à cause que vous couvons voulez vous-même? — Ariste. Non, it que je sais que connaître et vouloir sont s. — TuÉODOBB... Nous nesavonspascommnaissons nous-mêmes et comment nous ilus forte raison nous ne nous expliquerons

touchmt la difetue <U M. Antavd. LeUre II, p. 34 de

pas la manière dont Dieu connaît et dont il veut. Néanmoins consultez la notion de l'Être infiniment parfait. — Je vous dis hardiment que Dieu est à lui-même sa propre lumière, qu'il décomTe dans sa substance les essences de tous les êtres et toutes leurs modalités possibles, et dans ses décrets, leur existence et toutes leurs modalités actuelles *. »

Précisons, s'il se peut, davantage. En voulant ainsi que sa créature participe à quelque chose de ce qu'il est. Dieu communique-t-il sa substance? Malebranche a soin ici de distinguer. Non. « Dieu ne communique pas sa substance aux créatures ; il ne leur communique que ses perfections, non telles qu'elles sont dans sa substance, mais en tant que sa substance les représente et que la limitation des créatures le peut porter 2. » « Entant que », voilà une expression que notre métaphysicien ne se lasse pas de répéter : elle est comme le fondement de cette théorie où il est également préoccupé de sauvegarder tout à la fois Funion et la distinction de Dieu et de la nature. Mais voici une occasion de pénétrer avec lui plus avant dans ces problèmes : elle nous est fournie par l'une de ses théories les plus discutées dans les controverses du dix-septième siècle, je veux dire la théorie de Tétendue intelligible.

Ce qui augmente pour nous l'importance de la question n'est pas seulement qu'on a cru trouver dans la solution de Malebranche un spinozisme déguisé : c'est

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