‹ Malebranche (volume 2)Chapitre 36 sur 96 · Rép. à la 8* lettre (TAmauld, p · texte numérisé non relu

Rép. à la 8* lettre (TAmauld, p

ILEBRANCBE.

e perception sensible, cette créae comme existante, découverte comme faisant partie est fort intéressante et fort vive, [F 1 ». Car si, dans l'opinion comt souffrons de l'état de notre corps ement nôtre et uni à nous subspinîon du métaphysicien l'ordre :e qu'il a plu à Dieu de nous faiie pos de ce corps et de ses mouu^eons nôtre — sans avoir d'ailïessaire à donner à l'appui de ce

fércntes d'une action de plus en I, nous avons beau aller de l'inc'est toujours Dieu qui agit sur nt entre lui et nous que tout se t cette différence, que les idées !nt en rapport avec la sagesse de tre ce qu'il connaît et établissent une société dans laquelle entrei intelligences de nos semblables,

tur ta Rech. — Cf. Bip. à la 3« lettre canse de ces seotimenU in léreuanU qu'elle lOl DDi av«c elle et soaTent même comme re. Si Is perceptioD indirecte que j'ai de ce isiotu, au lieu d'élre blaocbear, perception rceptioQ intéresunte, plaisir on doalenr.je amme un corps séparédn mleo, mais comme lit plijsiqaement anie, comme un corps qae it que le mien propre, etc. >

LE HÉTAPHYSICIBN. 109

tandis que les modifications sensibles qu'il imprime en nous ne nous mettent en rapports qu'avec sa puissance, dont il ne nous a rien communiqué.

Combien donc est-il téméraire de vouloir ramener les unes aux autres nos perceptions et nos idées ! Jamais celles-là ne répondent à la réalité de celles-ci. « Quand je me pique ou quand je me brûle, j'ai une perception très vive et très grande d'une idée pour ainsi dire fort petite ; et quand j'imagine les cieux, j'ai une perception fort petite d'une très vaste idée i. »

Si c'est de Dieu et non des choses que nous viennent nos idées, c'est également de lui que nous vient l'amour principe des mouvements de notre âme. « Corps, esprit, pure intelligence, tout cela ne peut rien. C'est celui qui a fait les esprits qui les éclaire et qui les agite. C'est celui qui a créé le ciel et la terre qui en règle les mouvements 2. »

Mais qu'est-ce qu' « agiter » les esprits? C'est leur communiquer une impression qui les meut sans cesse. Car, en vertu des principes posés, Dieu ne peut faire un esprit, qu'il ne le fasse et ne le conserve avec tels ou tels mouvements spirituels, de même qu'il ne peut créer un corps qu'il ne le mette ici ou là et ne lui imprime un mouvement déterminé dans l'espace. Nous appelons en

Page 1