SCÈNE XII
Les MÊMES, LE BARON, Invités des deux
SEXES, Laquais.
LE BARON, donnant le bras à une dame.
Laissez-vous conduire, duchesse, vous verrez fort bien d'ici.
FORESTIER, à part.
Quoi donc?
LE BARON, lui montrant la YaUée.
Parfaitement, parfaitement.
FORESTIER, comprenant et arec un cri d'jndig&fttîoA.
Oh!
LE BARON, de même.
Justement, l(i lune est resplendissante, (a une autre dame.) Acceptez ce fauteuil, madame, je vous en conjure.
Les invités, dirersement groupés, ont tous les yeux dirigés du côté de la yallée ; les laquais, un peu à l'écart, regardent du haut des marcbes 4 gauche qui conduisent du côté du château. Cornefert et Duplantier sont an deuxième plan a gauche.
CORNEFERT, à demi-Toiz, à Duplantier, en se frottant les mains.
Quelle hausse pour demain 1
FORESTIER, à part.
Suis-je bien éveillé ?
LE BARON, joyeux et expliquant ce qui se passe.
Tenez, tenez, vous voyez que j'étais bien informé, voici les voitures qui se rangent pour le départ, et l'escorte qui monle à cheval. Le voilà qui descend le grand escalier.
Forestier presse sa fille contre son cœur.
ANDRE, bas, à un autre laquais.
Quelle est donc cette pauvre femme qu'il embrasse et qui pleure?
JEAN
C'est une reine.
ANDRE, de même.
Et... vois donc... les soldats... eux aussi, ils sanglotent; la tête dans leurs mains... C'est triste!
Il essuie ses yeux* LE BARON, dont la joie va croissant, aux autres.
Tenez, il se retourne du côté du château ! Il jette bu der-