ACTE DEUXIÈME
FOAESTIER, h Henri en m lerant.
Mais qu'espérez-vous de ce coup de tète?...
HENRI
Mon père aura parfaitement deviné, en apprenant ma fuite, de quel côté je l'avais dirigée. Et comprenant alors que rien ne saurait me faire changer de résolution, il viendra vous demander la main de Ghristiane. (Bmit de grelots.) Et tenez ! tenez! c'est la chaise de poste qui nous a amenés, je reconnais les grelots, ils sont fêlés ! Je me sauve.
G H R I s T I A NE, honteate.
Mais je dois être de trop aussi, moi.
HENRI
Certainement !... Conduis-nous en lieu sûr, Marguerite.
MARGUERITE
Soyez tranquille.
C BRI ST lÀNE, è son père.
Il y va de mon bonheur I ne sois pas trop sévère.
FORESTIER
Je serai le père de Christiane et rien de plus I
HENRI
Venez ! venez I
U entraîne Christiane et sort ayec elle par la gauche sur les pas de Marguerite. Le baron de Feoilte parait tout aussitôt, préeédé d'un domesti- ^e.