ACTE DEUXIÈME
que... cent cinquante mille francs, je cr^is... Ahl c'est fort malheureux I cette pauvre petite... je la plains sincèrement... car... pour elle, je comprends bien, c'est très-grave ! Un homme, lui, il a des distractions de toute sorte, mon fils pourra plus aisément supporter son chagrin.
FORESTIER, amèrement, à part.
Oui, il n'en mourra pas, lui !...
LE RARON.
Je Tespère.
FORESTIER, haat.
Monsieur le baron, je doublerai la dot de Ghristiane !
LE RARON.
C'est impossible !...
FORESTIER
Tout ce que je possède vaut bien trois cents mille francs ! Je vendrai tout ce que je possède.
LE RARON.
Et vous?
FORESTIER
J'ai ma demi-solde !
LE RARON.
Oui... Ah 1 si vous vouliez, grâce aux illustres protections dont je dispose, au lieu, d'une demi-solde de général, on pourrait...
FORESTIER, du ton de la plus touchante résignation.
Est-ce encore une condition au mariage de ma fill^ ?
LE RARON, Tirement.
Non pas ! non pas I
FORESTIER, arec élan et lui serrant la main.
Merci !