‹ Malheur aux vaincus: pièce en quatre actesChapitre 46 sur 79 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

FORESTIER, qai lisait le papier remis par Lemealey.

S'il a refusa de payer, c'est qu'il a compris, comme je le comprends enfin, que j'avais affaire à des voleurs !... (Après

un cri étouffé en regardant de pi as près l'éeritvre.) Ah !

LE MEULE Y, furieux.

Des voleurs, monsieur ! Martin Vincent, Claude Foriot et cent autres connaissent mon honnêteté !

Forestier s'est élancé Ters la table sur laqueUe il arait jeté la bourre du pistolet et en a comparé les caractères arec ceux du papier*

FORESTIER, d'une Toix sourde.

Et moi, je connais ton écriture, brigand 1

LEM<EULET, troublé.

Général !

FORESTIER

Je comprends tout. Bouquenot avait trouvé le moyen d^ ne point me rendre des comptes. Misérable ! combien t'avait-il donné pour m 'assassiner ?

Il l*a saisi A la gorge.

LEMEULEY, tremblant.

Vous osez dire!...

FORESTIER

Mais regarde donc le papier de cette bourre ? mais la main qui a tracé ces caractères est la même qui a failli tuer Chris* tiane ! (Avec rage.) Je tiens donc celui qui a failli tuer mon enfant!

LEMEULEY.

An secours I

FORESTIER, s*arrétant.

Va-t'en ! va-t'en !

LEMEULEY, qui a gagné la porte, A Toix basât.

Général, j'ai des témoins, ah 1 vous m'avez menacé ? mais il y a une justice I

FORESTIER, le craTaehant.

Oui, et la voilà!

LEMEULEY, au fond et areo menaoo.

Cette soirée vous coûtera cher, monsieur le bonapartiste 1

Us sortent. Le comte parait et court au général qui est tombé sur un siège.

LE COMTE

Général ! qu'y a-t-il donc?

FORESTIER

Il y a que, si ce misérable a dit vrai, je n'ai plus de dot pour Christiane.

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