ACTE DEUXIÈME
FORESTIER, qai lisait le papier remis par Lemealey.
S'il a refusa de payer, c'est qu'il a compris, comme je le comprends enfin, que j'avais affaire à des voleurs !... (Après
un cri étouffé en regardant de pi as près l'éeritvre.) Ah !
LE MEULE Y, furieux.
Des voleurs, monsieur ! Martin Vincent, Claude Foriot et cent autres connaissent mon honnêteté !
Forestier s'est élancé Ters la table sur laqueUe il arait jeté la bourre du pistolet et en a comparé les caractères arec ceux du papier*
FORESTIER, d'une Toix sourde.
Et moi, je connais ton écriture, brigand 1
LEM<EULET, troublé.
Général !
FORESTIER
Je comprends tout. Bouquenot avait trouvé le moyen d^ ne point me rendre des comptes. Misérable ! combien t'avait-il donné pour m 'assassiner ?
Il l*a saisi A la gorge.
LEMEULEY, tremblant.
Vous osez dire!...
FORESTIER
Mais regarde donc le papier de cette bourre ? mais la main qui a tracé ces caractères est la même qui a failli tuer Chris* tiane ! (Avec rage.) Je tiens donc celui qui a failli tuer mon enfant!
LEMEULEY.
An secours I
FORESTIER, s*arrétant.
Va-t'en ! va-t'en !
LEMEULEY, qui a gagné la porte, A Toix basât.
Général, j'ai des témoins, ah 1 vous m'avez menacé ? mais il y a une justice I
FORESTIER, le craTaehant.
Oui, et la voilà!
LEMEULEY, au fond et areo menaoo.
Cette soirée vous coûtera cher, monsieur le bonapartiste 1
Us sortent. Le comte parait et court au général qui est tombé sur un siège.
LE COMTE
Général ! qu'y a-t-il donc?
FORESTIER
Il y a que, si ce misérable a dit vrai, je n'ai plus de dot pour Christiane.