ACTE TROISIÈME
GORNBFERT.
Placées par la loi, sur la route des hommes d'imagination tels que vous, et il y a justement sur Iç sujet que nous traitons une certaine loi de 1810.
PERSBRELLB.
En vérité !
GORNBFERT.
Titre in, monsieur, titre III.
PEESERELLB.
Titre III ?
GORNBFERT.
Je l'ai beaucoup étudié : « Nul ne pourra faire des recherches pour découvrir des mines, enfoncer des sondes ou tarières, etc., etc., que du consentement du gouvernement.
PERSBRELLB.
De quoi se méle-t-il donc?
GORNBFERT, continuant.
a On devra adresser une demande en concession au préfet, laquelle demande sera affichée pendant quatre mois. •
PERSBRELLB.
Vous m'étonnez...
GORNEFERT.
« Au bout de ce temps, le préfet, sur l'avis de l'ingénieur des mines, donnera son avis à son tour au ministre de l'intérieur.»
PERSBRELLB.
Que d'histoires! C'est pitoyable I
CORNEFORT.
«Pais, par un décret impérial, délibéré en conseil d'Etat, il sera statué. »
PERSERELLE, indigné.
Mais c'est inique, révoltant I mais les lois gênent l'industriel Encore une illusion perdue ! une carrière briséel (Arec forée.) Ah I mais je ne me laisserai pas abattre ! Je trouverai autre chose de plus fort I Je ne veux rien avoir à me reprocher, (n •'assied è la table de droite.) Garçon, un verre de puuch.
ANDRE, lai présentant un papier.
Voilà monsieur.
PERSERELLE.
Qu'est-ce que cela ?
ANDRÉ
Votre note, monsieur.
PERSERELLE, aireo hanteor.'
Il me semble que je ne l'ai pas demandée.
ANDRÉ
Depuis un mois, Don monsieur, et c'esl pour cela que...
Il la lai préfente de noayean.
PB BSERBLLE, ayec colère et la lui arracliaiit, è part.
Je ne remettrai jamais les pieds ici I
Il fort noblement*