SCÈNE V
Lb8 Mâhbs, hors PERSERELLE.
BELLEHONT) è Comefert qui aTait été repris par Us boorgeoif» et en loi désignant Perserelle qoi s'éloigne.
Dites donc, les grandes audaces se rencontrent.
GOBNEFERT.
Platt-îl?
BELLBMONT,, bas.
Dame ! au cuivre près, son idée est la vôtre.
GORNEFBRT.
Permettez, monsieur Bellemont, dans mes mines, il y a vé«ritablement de la houille I
BELLEMONT, de même.
Oh ! si peu I (Par réflexion.) Mais, au fait, j'y songe 1 La loi est la même pour tous, et les entraves que vous signaliez A Perserelle ?
GORNEFERT.
Ces entraves n'existent plus pour nous.
BELLEMONT.
Gomment donc avez vous fait?
Vous le saurez plus tard, mais il ne faut pas laisser refroidir les moutons. Je vais, souper aux Provençaux^ les grandes fortunes sont là I Je tendrai mes filets ! Quant à vous, allez au Cercle des Étrangers^ il y a grand gala ce soir Glotilde de rOpéra doit y être. Promettez-lui deux actions, elle nous en placera vingt ! Allez, Bellemont, à tout à l'heure.
Ils sortent chacon d*an côté.
Le comte de Malnoé et Estelle de Hanrienne entrent par le fond. En q« moment, le café est absolument vide de consommateurs. André est absent et les garçons dorment la tête sur les tables.