CORNEFERT, LE BARON, FORESTIER
Comatert est aa fond à droite et écoute sans être ra. Le baron ast antre.
Le général lui arance un siège»
FORESTIER, aTec empressement.
Monâeur le baron, veuillez....
LE BARON, refusant.
Mille grâces I je ne reste qu'un instant. «. je désire seulement vous féliciter, monsieur... (D'un ton singulier.) sur le trait sublime que Ton vous a justement attribué, et aont, en ce moment, s'occupe tout Paris.
FORESTIER, étonné.
Mais je n*ai fait, je crois, que ce que Thonneur m'ordonnait de faire, ce que tout autre aurait fait à ma place.
LE BARON, de même.
Non pas, non pas. Et il y aurait vraiment trop de modestie de votre part à vouloir que l'on jugeât ainsi une action semblable!... Vous y avez d'autant plus de mérite qu'il y allait de l'avenir... (Appuyant.) de la vie de votre enfant... Mais.« votre mâle vertu a parlé plus haut que les sentiments paternels, plus haut que la voix du sangl... et vous n'avez pas hésité à dépouiller votre fille pour enrichir une mendiante.. . Cela est admirable, monsieur, et digne en vérité des plus grands hommes de Plutarque!..
FORESTIER
Est-ce une raillerie, monsieur?
LE BARON
Une raillerie?.. Non pas... Et je vous admire, vousdis-je... Je vous admire enfin comme on doit admirer... tout ce qui