PRÉFACE
VE^sai wr le principe de population a été traduit, pour la première fois, il 7 a quarante ans (1809), par Pierre Prévost, de Genève, et la seconde fois, quatorze ans après \ par le même savant et son fils, M. Guillaume Prévost, qui ont fait passer dans notre langue les divers changements et additions que Maitbus avait apportés k son œuvre dans la cinquième édition anglaise, celle de 1817, la dernière qu*il ait revue. M. Guillaume Prévost nous ayant accordé la permission d'employer cette consciencieuse traduction faite par des amis de Tauteur et des partisans de ses doctrines, nous nous sommes borné à la relire avec soin, et à indiquer celles des notes qui appartiennent à Majthus ou à Pierre Prévost séparément, ou bien encore aux traducteurs réunis. Ces deux savants avaient mis eo tête de leur édition une préface dans laquelle ils donnaient l'expKcation de quelques mots importants, tels que Jlfî- $ère. Contrainte morale, etc. Nous l'avons transformée en notes au . bas des quatre premiers chapitres, pour placer leurs observations à côté de celles de l'auteur, la première fois qu'il s'est servi de ces mots. Nous avons encore transposé, dans Tintérét de Tordre et de la clarté, quelques autres notes, soit de l'auteur, soit des traducteurs; enfin, nous avons partagé en chapitres V Appendice que Halthus avait ajouté pour réfuter plusieurs objections principales et pour résumer son ouvrage. Ces changements de forme, les notes
« A Genè?c et k Paris, chez Paschoud, en 1823 ; et à Paris, chez Treullcl et Wurtz. ea 1S36.