‹ MalthusChapitre 84 sur 89 · V.LiBBRTÉ · texte numérisé non relu

V.LiBBRTÉ

Mexique. V. àmérh^e.

Migrations. Des Barbares, 59. — Huns, Golhs, Germains, etc., 59 à 74.

Misère, Malheur (Miseht). Sens qu'il faut attacher k ce mot, i et 13. — Ce sujet est traité dans toul le cours de Touvrage.

MoGOLs: proposent d'exterminer les Chinois, 4 68. — Leurs guerres, 469.

Montesquieu. Son observation sur la fécondité des pauvres, \xiij; —sur la formation des familles, xzix.

Mortalité. De la mesure de la mortalité, 492. — Plus grande dans les villes, d^

— Division des élals de l'Europe à cet égard, 493. V. les divers pays.— Les mariages dépendent des morts, 184. — Dans les pays anciennement penplés la mort est le plus puissant encouragement au mariage, i90. — Une grande mortalité produit un grand rapport des naissances, 197. — Dans une population excédante, c'est en vain que Ton entreprend de diminuer la mortalité. — Le nombre moyen des morts dépend toujours du nombre moyeu des mariages et des naissances, 493. V. Registres, Rapports, Enfants, Mariages, Naissances.

Multiplication des plantes et des animaux, limitée par leurs moyens de subsistance, 6. — Exemple remarquable de multiplication rapide, i9i. — d^ chez les Germains, 69. V. AccROissraiENT.

Naissances. V. les différents pays, Fécondité, Registres. -^NaUtancei iUégiH' mes. V. Enfants {trouvés).

Nègres. Grands obstacles à leur population, 88. — Leurs (guerres, et manque d'industrie. — Brièveté de leur vie. — Leur mariage. — Grande et constante exportation d'esclaves. — La population néanmoins excède continuellement les moyens de subsistance.— Polygamie» ses effets. — Maladies. — Pauvreté, mauvaise nourriture, malpropreté. — Exemples terribles de famines, 88 à 100. V. Esclavage.

NoRWÈGB. Otetacleskla population, 151.— La mortalité y est petite, ei cependant la population y crott lentement. — Les obstacles privatifs y agissent fortement.

— Pourquoi le nombre des mariages y est petit. — Sol et climat défavorables.

— L'obstacle privatif y diminue la mortalité. — La culture y éprouve de grands obsUicles. — Progrès récents de sa culture et de sa population. — On y détruit les bois avec trop de précipitation. -^ 11 est possible mais non probable^ que ce pays ait été autrefois plus peuplé, 151 à 161.

Notice sur la vie, les travaux et le caractère de Malthus, par Charles Comte, ix.

Nouvelle-Hollande. Ëtat des naturels relativement aux obstacles à la population. — Rareté des vivres. — Cruel traitement des femmes; commerce prématuré des sexes. — Grand nombre de femmes sans enfants. — Enfants à la mamelle ensevelis vivants avec leur mère morte. — DifÛculté d^élcver des enfants. — Guerres de tribu à tribu; genre de vie; épidémies. — La population, néanmoins, y atteint le niveau des moyens de subsistance, etc., 21 à 26. — ^Diflicultés du premier éta* blissement de Port-Jackson, 348.

Nouvelle-Zélande. Obstacles k la population. — Hostilités perpétuelles entre les tribus cannibales. — Leur population, néanmoins, est rarement au-dessous du niveau des subsistances, 47 et suiv.

Objections. Malthus examine les objeelions faites à ses doelrines dans leseliapitrès 1,11, m.— f /auteur combat les systèmes de Wallace, Condoreet, Codwin et Owen, p. 31 7 à 346; — dans les chapitres IV et V du livre iv, p. 487 à iSÛO; — dans les chapitres XI et XII du même li?re, où il a de nouveau passé en revue divers plans proposés pour améliorer le sort des pauvres, par Owen, Curwen, etc., p. 536 k 559 ; ~ enfin dans TappencKce, livre V, où il combat entre autres adversaires, A. Toudf^ et MM. Orabame et Weyiand, p. 5d0 à 633. OtSTACLEs déûnis, 5. — Obstacles à la population ; le principal est le manque de subsistances, 6. — Obstacles, divisés en privatifs ou préventifs, et destructifs ou répressifs^ 12. — Ne sont autres gue la contrainte morale, le vice et le malheur, 14. — Action des obstacles dans la société actuelle, 16. — Obstacles à la population chez les peuples les moins avancés dans la civilisation, 21. — Chez les indigènes américains, 26; et chez les insulaires de la mer du Sud, 43. — Chez les anciens habitants du nord de FEurope, 59. — Chez les peuples pasteurs actuels, 75. — En diverses contrées de TAfrique, 88. ^- En Sibérie, iOO. — En Turquie et en Perse, 109. — Dans TlndosUin et le Thibet, 114. — A la Chine et au Japon, 122. — Chez les Crées, 136. — Chez les Romains, 141. — En Norwège, 151. — En Suède, 161. — En Russie, 173. — Dans les parties moyennes de l'Europe, 184. — En Suisse, 194. — En France, 211 et 230. — En Angleterre, 235 et 252. — En Ecosse et en Irlande, 262. — Les obstacles privatifs ou préventifs dominent dans l'Europe moderne, comparativement à ce qui s'est passé anciennement, 315. — La guerre a moins d'influence ; mais la contrainte morale en a encore peu, 31 6. Voir Tintroduction de Rossi xxt. Obstacles privatifs ou préventifs déûuis, 2. — Voy. Contbainte morale. Otahiti; l'abondance de cette lie favorable à la population. — Obstacles à la population; sociétés d'infanticides; libertinage et prostitution; coutumes relatives au mariage; sacrifices humains. — Dépopulation depuis Cook, etc., 47. Ouvriers. Effet de la dette nationale sur les classes ouvrières, 378. — Du droit des ouvriers au travail et à un minimum de salaire. V. Droits. — Influence de la richesse sur le sort du pauvre, 441. — L'aisance de l'ouvrier dépend des fonds destinés à mettre le travail en activité, 442. — La contrainte morale dégarnit le marché d'ouvriers et tend à faire hausser les salaires, 487. V. lUntrodoc- TiOK DE Rossi.

Ower (système de M.). Caractère honorable de, ce socialiste, 340. — On lui doit les lois an sujet du travail des enfants dans les manufactures, 341, note. — Le système contenu dans son ouvrage : Une nouvelle vue de la société.. ., dénote une gande ignorance ; il rentre dans ceux de Condorcet et de CodwÎQ (V. ces mots), 341 . — Il est impuissant contre la paresse de l'homme et la fécondité de Thomme qui devient irresponsable, 342. — Second examen du plan de ce socialiste, 549. — Expérience faite k Lanark, 551.

Paris. Mariages annuels, 189. — Des naissances et morts annuelles dans plusieurs villages voisins, 191 — V. France.

Passions (les) irrégulièrement satisfaites ont de fâcheuses suites. — U y aurait à perdre pour le bonheur, si elles étaient moins impérieuses. — La passion qui étahht entre les sexes un rapport néc^essaire, agit sur la conduite des hommes d'une

DES MATIÈRES CONTENUES DANS CET OUVRAGE. 61f

manière permaneole; adoucit et perfeélionne le cœur ; crott par les obstacles ; irrégulièrement satisfaite à de fâcheux effets qui lui survivent. — Cette passion, comme toutes les aulres, nV besoin que d'être réglée et dirigée pour produire les plus heureux effets, 468 à 475.

Pasteurs. Anciens peuples pasteurs, 590. — Peuples pasteurs modernes; obstacles

à la population, 75, v. Tartares ; énumération de ces obstacles, 88. — Limites

de la population chez les peuples exclusivement livrés à la vie pastorale, 206. —

' Penchant que cette vie donne à Témigration, 208* — Difficulté de passer de la vie

pastorale à la vie agricole. — Il faut pour cela un certain degré de sécurité, 80.

Paul (Saint) prêche la contrainte morale, xiv. — Esprit de ses préceptes, 480

Pauvres. Comment ils sont secourus en Suisse, 21 1. — En Ecosse^ 269. -* Remarques des auteurs écossais sur Tétat des pauvres en Angleterre, 270. — Causes principales de la pauvreté en Angleterre, au commencement du siècle, 379. — Lois anglaises sur les pauvres^ note historique à ce sujet, 353. — Note de M. Joseph Garnier sur les effets de cette institution et les conséquences de la réforme de 4834. — Nombre des pauvres en Angleterre; leurs dépenses. — worh-houses; utUojis^ noie de M. Joseph Garnier* 660 à 662. — Tout en soulageant ]& misère individuelle^ elles l'ont propagée, 354. — Une souscription pour les pauvres ne fai| qu'augmenter le prix des subsistances, 355. — Cette théorie conûrmée en Angleterre, 356. — Les secours faits aux uns appauvrissent les autres, 358. — Ils augmentent au.«si l'instrument de circulation, et cet accroissement est fourni principalement par les banques des provinces, 359. — Un accroissement de population, sans un accroissement proportionné de denrées, doit faire baisser la valeur des gains de chaque homme, 365. — Ce qui est arrivé en Angleterre' après la disette de 1800 et 1801. Note sur cette disette, 456. — Réflexions sur le prix du travail, 362. — Manière dont les lois sur les pauvres ont agi en Angleterre , 366. — Examen du statut de la 43^ année d'Elisabeth, 368. — Les tentatives faites en grand pour employer les pauvres ont constamment échoué, 37i. — Ce qu'il faut pour fournir de Touvrage à ceux qui en demandent, 372. — - Expériences des années 1815 16-17 ; mensonge de la loi sur les pauvres, 373. — Difficulté et possibilité de soulager partiellement les malheureux que fait une crise, 374. — Ce que produisent, quand le travail manque, le secours en travail, les prohibitions, 375. — En pareil cas les travaux publics sont préférables, 376. — Ce qui arriverait si l'on supprimait instantanément l'impAt, 377. — Les principales causes de l'accroissement des pauvres, sont indépendamment des crises : 1<^ l'accroissement du système manufacturier et les

• variations des salaires qui en dépendent ; 2» l'assistance paroissiale, 379. — Malthus n'a pas proposé de loi directe contre le mariage des pauvres, 381. -^ 11 faut abolir graduellement les lois sur les pauvres qui font baisser les salaires et rendent leur condition pire, 381. •— On excite à tort les ouvriers ,au mariage, 382. — Autres absurdités, 383. — Ce qui s'est passé en France, après la révolution, 385. — Droit d'être entretenu, 386. ^- Influence de la richesse sur le' sort du pauvre, 441 . — Voy. Ouvriers. La contrainte morale est le seul moyen d'adoucir le sort du pauvre, 482. — Ol^ervalions de Charles Comte à ce sujet, xvij. — Institut des pauvres à Hambourg, note, 491 . Le peuple doit se regarder comme la principale cause de ses souffrances, 500.— V. Gouvernement et Droits. — Les souffrances du pauvre ne sont pas toujours catisées par les institutions sociales ou l'iniquité des gouvernements, 507. — Plans d'abolition graduelle

680 TABLE ALPHABÉTIQUE ET RAiSONNÉE

de la loi des pauvres, 515 a 520. — Plans proposés pour améliorer le sort des pauvres : par Youog, Slcwarl, Townscnd, lluraford, Owen, Curwen, 536 el549. Voy. ces mois. Voyez aussi Systèmes el Améliorations. — De la direction de noire charilé, 528. Voy,CHABiTÉ. — Nécessité des principes généraux, 559. — L'assistance systématique est vicieuse, 564. — Des espérances raisonnables que l'on peut concevoir pour améliorer le sort des classes pauvres, 572. — Influence de la connaissance des principes. 576. — L'abolition des lois sur la taxe des pauvres» combattue par Young, 69i. — Principe de ces lois adopté en France, 595 (note). — Causes qui ont rendu l'eiTet de ces lois moins pernicieuses, 604. — £aie encourage le mariage, 605. — Si ces lois ont influé sur la prospérité des manufactures anglaises, 627. — Extrait d'une lettre de Malthus sur Tinfluence de la loi des pauvres, à propos des écrits de Barton, 655.

Perfectibilité de l'homme; étrange système de Gondorcet. V. ce mot.

Perse. Obstacles à la population ; troubles qui ont nui à Fagriculture ; petite vérole el d'autres causes, 113.

Peste; en Egypte, 400. Ses ravages dans Fempire lurc,li5. En Prusse, et ses effets, 296. — Leçon aux peuples contre la paresse el la malpropreté, 468. — N'arrête pas la population moyenne, 303. Y. Épidémie.

Petite yérole ; Ses ravages chez les indigènes américains, chez les KaInMucs, 86. En Perse, dans la Sibérie septentrionale, en Ecosse. Y. ces mots. — Elle n'affecte probablement pas la population moyenne de la terre. Puissance de celte maladie, 497.' — Suite de son extirpation par la vaccine, 498.

Petty (W.j. Ses calculs sur le doublement de la population, 8, 14, 292 el658.

Pew (De). Ses idées sur l'amélioration du sort des pauvres, 537.

Place (Francis) ; sa réponse aux objections de Godvin, 648.

Plans d'améliorations. Yoy. Améliorations et Systèmes.

Platon. Ses moyens de régler la population. Yoy. Grecs.

Pologne. Ce pays est un exemple de système agricole, sous lequel Tétat des classes inférieures est bien mauvais. Causes de ce mauvais état ^^9.

Polygamie permise, mais rare, chez les indigènes améric nations nègres d'Afrique, demandée par la femme el Argument de Bruce en faveur de la polygamie, 93. — est moins productive dans les familles individuelles qu Elle dégrade le caractère des femmes, et empêche les rieuresde se marier, il7.

Pommes DE terre. Examen d'un plan pour améliorer le donnant du terrait) pour y cultiver des pommes de lei deux vaches, 538, 589.

Population; a une tendance constante à croître au-delà des moyens de subsistance, 5 elsuiv.— Platon, Aristote et d'autres philosophes ont reconnu celte vérité, 322. — Période de doublement^ dans les Ëiats-Unis d'Amérique, dans les Etals du Nord, dans Tinlérieur, périodes possibles, 7, 8 el27. — Note de M* Prévost, 649. — Note de M. Joseph Garnier, 655. — La population croit en raison géométrique , quand la subsistance ne peut croître qu'en raison arithmétique, 8 el 10. — Oscillations de la population, 17. — Devraient être indiquées par rbistoireel la statistique, f6t'(/. — Causes qui les masquent, 19. — Propo* sitions que cet Essai doit établir, 20. — Distinction entre une population exeédatUe et une grande population, 108. — Elle est excédante quoique faible daos les pays barbares ou opprimés, 458.— La population ne peut croître rapidement

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