DES MATIÈRES CONTENUES DANS CET OUVRAGE
que paruQ lrès*hanl prix du travail . — Prouves que le principe de population tient têle à la demande croissante de travail^ SOi. — Formules d'Euler pour calculer la population, étant données les naissances et la mortalité, 256, note. — Gonséquences générales du tableau des sociétés anciennes et modernes, 304. ^— Ac« croissement produit par la suppression des obstacles. — Exemple des colonies nouvelles. — Les guerres, les pestes et les famines n'ont sur la population moyenne qu^une influence irrégulière, mais périodique, 308. — On ne peut conclure Taccroissement futur de Tacccroissemenl présent, 31 i. — L'accroissement des subsistances est la seule mesure de celui delà population, 313. — Les divers pays sont peuplés en raison de la quantité des subsistances, et beureux en raison de leur libérale répartition, 314. — Conclusion formulée avec les trois propositions déjH énoncées aux pages 8 et iO. — Les préjugés sur la population ressemblent aux anciens préjugés sur Tor et Targent monnayés, 457. — Comment il faut les combattre, 523. — VÂmi des hommes combattu, 460. — Influence de la dissipation des riches et des terres incultes, 461 . — Dans les classes supérieures, il y a peu k changer dans la pratique ; dans les classes inférieures, l'éducation peut tout. V. Ëconomib politique, améliorations. — La doctrine de Fauteur tend à obtenir une population saine et vigoureuse, 580 — Réflexions de Pierre Prévost et extraits de Towosend sur le principe de population, 633. — Opinion de Smith, relatif à ce principe, 639. — D» de Garnier et de Say, 640.
— But de Malthus, 641. — Question dont la solution dépend du principe de population, 643. — Vues des économistes-physiocraies avec le principe de po« pulation, 644. — Ouvrage à entreprendre, 647. — Place appuie la loi de doublement de Malthus, 650. — Recensements des États Unis depuis 1790, 654. Yoy. Accroissement de la population^ Doublement de la population.
Préventifs (Obstacles), Voy. Obstacles.
Préface de l'éditeur,, vij ; — de l'auteur, 1 ; — D®, 3.
Prévost (Pierre). Premier traducteur. Notes au bas des pages daDS tout le cours de Touvrage. — Réflexions sur le principe de population, 633.
Prévost (Pierre) et Guillaume (Prévost son fils) Notes au bas des pages dans tout le cours de l'ouvrage avec celte indication : (P. et'G. P.)» — Note sur les ouvrages de Place et de Seybert, et sur le progrès de la population américaine. Extrait d'une lettre de Malthus à propos des écrits de Barton, 648.
Price (docteur). Un des premiers guides de Malthus, xix et 1. — Ses calculs sur le doublement cité, 8, 14, 658.
Primes. Sur l'exportation du blé, 413. — Examen et réfutation des arguments d'Adam Smith k l'appui de son opinion que la baisse du prix arrivait malgré la prime et ne pouvait pas arriver par elle, 417. ~ Manière dont opère une prime sur l'exportation, 425. — Elle établit deux impôts, 645.
Principe de population. V. Population. Essai sur h principe de population; par qui il fut inspiré à Malthus, 1 et xix. — Diverses éditions que cet ouvrage a eues, xix, note, et 1 ; — viii ; — xxviii, note; — Préface de l'éditeur, v.
Privatifs (Obstacles). Y. Obstacles.
Prostitution. L'un des obstacles préventifs, 13. — Loi fondamentale, l'infan* ticide, de la société des Earées à Otaïii, 48. — Mcsurs de cette lie en 1839, 49 et 50 (note). ~ Aux Iles-des-Amis et Sandwich, 55. Voy. Polygamie.
Peovidencb. Faut-il lui laisser le soin de décider les questions de population, 313.
— Il ne faut pas se fier témérairement à elle, 534.
Propbiété. Égalemenl répartie favorise la population, 127, 136. — Entraîne, sdon Arislote, la limitalioû du nombre «les enfauls, 159. — Amène des lois et un état de choses semblables à Tétai aetuel, 558.
PaaTECTiorfisuB. Son intérêt dans la question de population L. iv. — V. Système
AGmCOLC ET COMMERCIAL.
PaoDDHON. Conclut à peu près comme Malthus, xi. — Réponse à sa critique sur la
contrainte morale, 662.
Peussu. Voy. liv. ii, chapitre IV, obstacles dans les parties moyennes de l'Europe*
Rapports entre les naissances, les morts, les mariages, etc. Gomment les mariages dépendent des morts, 185. — Tout encouragement direct au mariage augmente la mortalité, 190. — Les naissances annuelles dépendent du nombre proportionnel des mariages, 191. — Mesure de morlalilé, 192. — Il n'y a pas de liaison entre Tâge moyen du mariage et TAge moyen de la mort, 282. — Trois causes agissent pour produire un excès des naissances sur les morts : la fécon* dite des mariages, le nombre proportionnel de ceux qui arrivent à Tétai de mariage, la précocité des mariages, 286. — Le rapport des naissances aux mariages ne donne aucun moyen de juger de la loi d'accroissement de population, 288.
— Note de M. Pierre Prévost sur le rapport des mariages aux naissances, 291. — Tables de Sussmilch, indiquant la loi d'accroissemeut d'après le rapport des naissances aux morts, ou de ces deux nombres à la population. 292. — Fécondité après une peste ou une épidémie (Voy. ces mots), 298. — • Variations dans le rapport des naissances aux décès, 298 et 299. — Le rapport des naissances, base énoncée d'estimation de la population, 299. — De tous les rapports, le moins variable est celui des naissances aux mariages, 502. — Rapports des naissances aux morts comparés en France et en Angleterre, 512. — Dans quel cas il est impossible de diminuer la mortalité sans diminuer les naissances, 599, 606. Yoyez Registres des naissances.
Réformes. Voy. Améliorations sociales, Systèmes, Pauvres et Work-Houses.'
Registres des naissances, des morts et des mariages. — De pareils relevés donnent plus de renseignements que les voyages, 184. — Moyen incertain d'estimer la population, 250. — Ceux d'Angleterre, plus imparfaits au commencement qu^à la fin du dernier siècle, 247. — En plusieurs pays les omissions des moris et naissances sont plus grandes que celles des mariages, 275. — Effets des épidémies stir les registres, 294 et 505. — Table de Sussmilch relative à ce sujet, 295. — Observations sur cette table; le nombre des mariages presqne doublé Tannée qui suit une peste, 296. — Fécondité des mariages après cette époque, 298. Voy. Mariages, Mortauté, Population, Rapports.
Riches. Influence de la dissipation des riches, 461.
Richesse. Influence de la richesse sur le sort du pauvre, 44i . — De quoi dépend Taisance de Touvrier, 442é— Richesse manufacturière, 445.^Richesse agricole, 446. — Richesse commerciale, 449. — Résumé, 451 .
Romains. Invasion des barbares du Nord, 61.— Leur état relativement aux obstacles à la population. — Infanticide. — L'abolition de Té^aliié des terres diminua le nombre des citoyens. — Le droit de trois enfants n'ajoute rien à la popnlation.
— Habitudes vrcieuses. •— L'empire romain n'était pas très-peuplé pendant la longue paix sous Tnyan et les Antonins. — Question de la population andeiuie
DES BfATlËRES CONTENUES DANS CET OUVRAGE. 683
et moderne. — Comparaison de Uinfluence des obstacles privatifs et destruclifs chez les Romains, 141 à 150.
Rossi. Introdactiom à cette nouvelle édition, xxxv. — Appréciation de la doctrine dé Malthus et des exagérations avancées par ceux qui l'admettent «omme par ceux qui la combattent, xxxv et sutv. — Résumé des arguments des adversaires de Malthus, xxxvj. — Propositions contraires, xxxYÎîj. — Propositions excentriques; proposition de M. Doubleday» xxxviij. — Progrès de la population américaine, xxxix. — Position du problème. — Discussion des deux abstractions avancées par les adversaires de Biallhus. — Quel est le fond de la doctrine, xlij. conseils aux ouvriers; Témigration et les autres remèdes, xlt. — Les simples et les habiles, lit. — Le Socialisme, ly. — Courte note biographique, Lvi. — Son raisonnement sur les lois de Malthus, 657.
Russie. Obstacles à la population, 473. — Résultats extraordinaires des registres.
— Rapport, en différents districts,* des naissances "aux décès; — des mariages aux naissances ; — des morts à la population ; — des naissances à la population ;
— des enfants morts la première année i — des mariages annuels à la population. — Les registres de Pétersbourg donnent la mortalité des filles plus grande que Celle des garçons. — Mortalité k Pétersbourg pour différents âges. — Mortalité générale de cette ville. — Administration de l'hôpital des enfants trouvés, et mortalité de cet hôpital; de celui de Moscou. — Pernicieux effets de ces établissements. — Principal obstacle au rapide accroissement de la population : le vasselage des paysans. — Progrès de civilisation et de population sous le règne de la dernière impératrice et depuis. — État de sa population à différentes époques. — Naissances, morts et mariages dans Téglise grecque pendant Tannée <799. — Rapports comparés des mariages et des décès, 173 à 184. — Les tables données au commencement de ce chapitre, inexactes, 283.
Saceificbs HuifAiNS. — Voy. Otahiti.
Saint-Domikgue. Voy. Amérique.
Salaire. Droit à un minimum de salaire, 373. Note. — Yoy.TRATAiL(prixdu). -^Y.
Systèmes agricole, commercial, et Système agricole et commercial. — Les salaires réels sont le principal régulateur de la population et sa plus juste limite, 452. — Quand ils ne permettent pas de mettre à la caisse d'épargne, 627. — Comment les voudrait A. Toung, 628.
Sauyages. Comment dans la vie sauvage s'établissent les oscillations de la population. — Difficulté dans celte vie-là d'éleYcr des enfants. — Froideur des hommes et sa cause. — Caractère des sauvages ; ils méprisent et dégradent les femmes. — Leur vie est plus courte que celle des hommes civilisés. — Leur malpropreté et leurs habitations fermées et pleines d'ordure les exposent aux maladies pestilentielles. — Avantages et désavantages de la vie sauvage et de la vie civilisée, 26 à 43.
Say ( J.-B.). S'est occupé de la population, 648 et note. — Son raisonnement sur le doublffdent de la population, 658. — Apprécie l'émigration, 659. — Ses lettres à Malthus, xxxvj.
SCAIIDINATES. Y. MIGRATIONS.
SfiXES (Commerce desj. C'est une des premières questions de tout ordre social,
336. -— Idées de Comdorcet, 526. — De Godwio, 531. Yoy^. Passions. Sbybbrt. Ses Annales skUiitiques des ÉlfUs-Unis, 649.
Sibérie septentrionale, Obslacl»*s h la populalioo, <00.— Fréquente rareté d'alimonls. — Ravages de la pelilc- vt^role. — Maoière de vivre, i02. — Sibérie weridionale. Fertilité du sol ; la population n'y croit pas comme oo serait porlé à le croira — Le grand obstacle est le défaut de demande d'ouvriers et le défaut d'un marché pour les produits. — Une prime pour les enfants n'augmenterait pas la population. — Moyens d'arriver à ce but. — Utiles changements faite à cet égardpar la dernière impératrice. —Il est encore nécessaire d'y introduire des habitudes d'activité. — Insalubrité, sécheresses, et autres circonstances défavorables à la multiplication, 400 à 408.
SiSMONDi. S'est occupé de la popuUtion, 648. — Recueil qu'il a publié, 6»l.
Socialistes, leurs singuliers remèdes à l'accroissement de population, xi. — Jugés par Rossf, lv.
Société. Les deux loià fondamentales de la société, 337. — Influence de la contrainte morale, 475.
Socialistes (Réformes proposées par les). Voy. Commokadté (Systèmes de), ConneacET, Godwin, Owen, etc. Voy. Foorier, note de l'éditeur.
SuMMER. D'accord avecMailbus, 631.
Soupes économiques. Utilité de cette invention appréciée. V. Améliorations.
Statistiques. Devrait fournir des matériaux à l'histoire, 18.
St£Wart (James). Ses idées sur l'amélioration du sort des pauvres, 556.
Subsistances. Sont le régulateur de la multiplication des animaux et des plantes» 5 et suiv. — Ne peuvent croître plus rapidement qu'en progression arithmétique, 10.-* Le défaut de subsistances est ki cause ki plus puissante des obstacles qui arrêtent la population d'une manière immédiate, 304 et 313. — Un pays est peuplé en proporlion des aliments qu'il peut fournir, et heureux en proportion de la libéralité qui préside k la répartition de ces aliments, 314. — L'accroissement des subsistances, but de Téconomie politique, 641. Voy. Accroissement, Population, Blé.
Sud (Iles de la mer du). — Mœurs et obstacles à la population, 43. — Nouvelle- Zélande, 44. — Otahiti et Iles de la Société, 47 — lies des Amis et lies Sandwich, 54. — Iles de Pâques, lies Mariannes, Formoses et autres, 55. — La fertilité de ces lies probablement exagérée; la disette s'y fait sentir de temps en temps. — La population moyenne y atteint la dernière limite des subsistances, 43 à 54. Y. Guerres, Infanticides, Prostitution.
Suède. Obstacles h la population, 161. — Grande mortalité. — La Suède ne produit pas d'aliments en quantité suffisante pour sa population. — Soumise plus que d'autres pays à l'influence des bonnes et mauvaises années. — Sa mortalité moyenne. — Rapport des mariages annuels. — Sa population passe continuellement la limite moyenne des subsisUinces. — Cependant le gouvernement et les écrivains politiques s'y occupent sans cesse d'accroître la population. — Une telle augmentation, supérieure à la demande de travail, ne serait qu*une augmentation de misère. — C'est probablement k tort qu'on y décrie l'industrie nationale. — On y abat les bois avec trop de précipitation. — 11 est possible, mais peu probable, que ce pays ait été autrefois plus peuplé qu'à présent — Règlements qui s'opposent aux progrès de la culture. — Mesures prises par le gouvernement pour encourager la population; hôpitaux, etc. — Commerce des grains rendu libre dans l'intérieur. — Limitation du nombre des personnes dans chaque ferme. — Population absolue du pays; accroissement récent; obstacles périodiques. — Patience des classes inférieures dans la disette, 161 à
DES MATIÈRES œNTENUES DANS CET OUVRAGE. 685
472. — Maladies nées de la mau?aise nourriture. — La sanlé générale s'esl améliorée. — Rapport des naissances annuelles et des décès, 191. —Impossibilité d'y établir les lois anglaises sur les pauvres, 5^.
Suisse. Obstacles à la population, 194. — Alarme qui s*y répandit il y a quelques année«sursa prétendue dépopulation. — Mémoire statistique publié en ce temps indiquant une diminution continuelle des naissances. — La mortalité dans la dernière période a été fort petite et le rapport des enfants parvenant à Tàge de puberté a ét<^ fort grand. — Limites de la population d^un pays exclusivement voué à la vie pastorale. — Effets de Tintroduction des manufactures dans quelques-uns des petits cantons. — Motifs d^émigration. — Si la diminution de population a eu lieu, elle doit avoir amélioré le sort des classes inférieures. — Effet de Texcès de population, compris par quelques habitants d*un district par* ticulier. —Règlements d'assistance.- Améliorations d'agriculture. — Population du canton de Berne à différentes époques. — Note relative au cantoo de Claris, 194 à 211 . — Les militaires qu'elle aurait pu avoir avant la révolution, 220.
Strie. Obstacles à la population. V. Bédouins.
Système agricole, 386. — On peut y observer à la fois le meilleur sort des classes ouvrières et le sort le plus triste, 387. — Lesl'iats-Unis fournissent un exemple pratique du premier cas, 388 et 392. — L'Irlande offre un exemple du second, 589. — Il en est de même de la Pologne, de la Russie, de la Sibérie, de la Turquie, 391 . — En Pologne, il faut accuser la direction du gouvernement, 392. — Réflexions sur le fermage net en argent, et le produit du sol, 393. — Résumé des effets du système agricole, 394.
Ststème agricole et commercial combinés, 402. — Un pays constitué avec les deux systèmes en a les avantages, sans les inconvénients, 403. — Réflexions sur la limite de la population, 407. — S'il faut maintenir ariiflciellement l'équilibre entre les deux classes agricole et commerciale, 428.
Stst^mb commercial, 394. — Causes qui peuvent priver un pays commerçant de céréales, 395. — La concurrence étrangère fait baisser les profits ou changer les courants commerciaux. — La concurrence intérieure produit les mêmes résultats, 395. — Exemple de TAugleterre, 396. — Le pays avec lequel elle commerce ne peut pas Tenrichir, 397. — Celui-ci peut, à son tour, devenir habile manufacturier ou voilurier, 398. — Un état indépendant diffère d^une province, 399. ^ Exemples : Venise, Bruges, Amsterdam et la Hollande , 400. — Résumé, 400.
Système mercantile. Voy. Système commercul.
Système spencéen. Note sur les philanthropes spencéens, 343.
Tartares. Obstacles k la population ; mœurs et coutumes, 75.— Ils se distribuent en divers lieux en proportion de la quantité de nourriture qu^ilsy trouvenL — Tartares mahométans; Usbecks; tribu Casasthia; autres tribus. — Tartares païens; Kalmoucs; Mogols; Bédouins. — Tribus qui vivent sur un sol plus favorable; les Kirghiz; les Kalmoucs qui habitent les steppes du Volga, 75 k88.
Terre de feu. — EtAt de ce pays, relativement aux obstacles à la population ; disette qui y règne, 2i.
Terres incultes. Elles ne font au pauvre ni tort ni profit, 401. — Expérience de
la Gampioe en Brabant, ^3. — Des Français qui ayaient mis trop de miutaises terres en culture, 227 et 464. — Les terres en friche ne sont pas en général une preuve de mauvaise administration, 465.— Principe au sujet de ces terres, 629.
Thibbt. Obstacles à la populalion. — Plusieurs hom^les pour une seule femme. — L'objet de ce gouvernement parait être de contenir k population. — Le célibat recommandé. — Solitude religieuse. — Tous les frères d^une même famille avec la même femme, -r Malgré ces obstacles, la population y atteiirt le niveau des subsistances. — Multitude de mendiants, 120 à 122.
TowNSEND. Ses remarques sur la dépopulation de l'Espagne, 455. — Examen de son plan pour améliorer le sort du pauvre, 537. — Ses remarques sur le principe de population, 633.
Travail. Son prix réel et nominal, 19. — Le prix naturel du travail est un baromètre politique , 362. — Les lois des pauvres élèvent artificiellement ce prix , 364. Voy. Salaire, Ooyriers, Contrainte morale, Pauvres*
Turquie. Obstacles à la population, 109. — Nature de son gouvernement. — Miri^ eu taxe des terres, rendu oppressif et ruineux par les pacbas; misère des paysans; déplorable état de l'agriculture. — Extorsions destructives des pachas. -^Maximum fréquent. — Ces causes diminuent les subsistances. -*-Poligamie; autres vices; peste; épidémies et maladies qu'elle engendre, 109 à 114. — Fausse pré* diction sur la population turque, 298.
Utilité. Règle de morale naturelle la plus sûre, 530.
Vaches. Examen d*un plan proposé pour donner aux pauvres des vaches et du
terrain pour y cultiver des pommes de terre, 540. — Avantage de .ce plan fort
circonscrit, 560 et 565.
V119DB. Une grande souscription pour les pauvres hausserait le prix de la viande,
et ne leur procurerait pas la facilité d'en manger, 355. » Nourriture animale et
végétale comparées , 352.
Vi€E. Obstacles qui portent ce nom, 15. Vie. Paradoxe de Gondorcet sur la durée indéfinie écarté, 322. — Longivité rare
parmi les nations nègres d'Afrique, 202, 220. — Remarque sur cette exprès-
sion, 196, note. Voy. les différents pays et Mortalité. ' Villeneuve-Rargemont (de), son appréciation des doctrines de Malthus, xiii. Villes. Voy. les chapitres qui parlent des nations auxquelles elles appartiennent.
Wallace. Un des premiers guides de Malthus, xij et 1. Aperçu de ses idées, 317. ' Weinhold. Son ouvrage et son ridicule procédé pour prévenir l'excès de population, XIV.
V^ETLAND. Ses objections et ses doctrines combattues, 618 et suivantes. WoRK-HousBS. Détails sur ces établissements. Voy. Pauvres et noies finales, 660.
VuuNG (Arthur). Examen de son plan pour améliorer lo sort dt^s pauvres, 538 et 589. — Son opinion sur les salaires, 628.