SCENE XI
^LEs PRÉCÉDÉES , MARIE, entrant par la gauche *. MARIE, timidement.
Eh ! bien, mon cousin?. . . consent- il ?
ARVED, à demi-voix.
Oui. . . mais silence.
DUBREUIL, regardant Marie avec colère.
Et elle ose se présenter devant moi !
MARIE
Qu’y a-t-il donc?. . . quel regard sévère?
* Dubicuil , Arvcd , Malvina , Marie.
DUBREUIL
Oui , mademoiselle !
ARYED, lui faisant signe do se mode'rcr.
Mon oncle ■ . .
DUBREUIL
Je me tairai , je l’ai promis ; et je vais t’attendre. . . tu viens, n’est-il pas vrai? (Il sort en regardant toujours Marie.)
ARVED.
Oui, mon oncle- . . je vous suis. ( Malvina suit des yeux son père qui s ’ éloigne ; quand il a disparu , elle va se jeter aux genoux d’Aived dont elle baise les mains. Arved voulant la retenir: ) Ma cousine, y pensez-vous? je n’ai rien fait encore... mais bientôt, je l’espère... (La relevant, et l’embrassant. ) Du courage!.. . du courage, et atlendcznous. ( Il sort par la même porte que Dubreuit.)