‹ Maman ColibriChapitre 3 sur 120 · SCENE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIÈRE

RICHARD DE RYSBERGUE, PAULOT DE RYSBERGUE, LOUIS SOUBRIAN, LI- GNIERES, SÔUBRIAN.

RICHARD. — Elle est encore très bien.

LOUIS SOUBRIAN. — Conservée... mais rudement touchée... Tout ce que tu voudras, elle est trop vieille pour toi.

RICHARD. — Avoue en tout cas qu'elle a été épatante. J'ai été avec elle à Monte-Carlo et à Aix en 1902.

LOUIS SOUBRIAN. — Oui, je t'ai vu avec... La crevaison à chaque pas !

LiGNiF.RES. — Enfin, monsieur Soubriam, nous vous faisons juge... Votre fils est d'une mauvaise foi !

SOUBRIAN. — Oh! moi, jeunes gens, je ne m'en mêle pas... Ces questions ne sont plus de mon âge... Maintenant que j'ai fini votre cigare, je rentre au salon rejoindre ces dames... (A son fils.) Tu restes avec tes caniar a des ?

LOUIS. — Encore un peu.

RICHARD. — Enfin, dites, dites, monsieur Soubrian, qu'elle est épatante.

80UBRIAN.

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Epatante, oui... Ah! jeu-

II ouvre la porte du salon, très éclairé, on voit des dames en robes décolletées, un instant. — Il referme la porte derrière lui.

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