‹ Mammalogie, ou, Description des espèces de mammifèresChapitre 85 sur 102 · CREER · texte numérisé non relu

CREER

Face, externe de l'oreille ayant sa pointe | noire; linterne garnie de longs poils biancs ; bord nu des Las noir ; lèvre supérieure et ke des yeux blancs, excepté le grand angle de ceuxci; une tache Aie sur le sourcil ; une rale brun-canelle partant de l’angle extérieur de l'œil

et suivant le côté de la tére jusqu’au-dessous de l'oreille ; une autre raie pareille et parallèle à celle-ci, naissant de la moustache ; poils des moustaches longs de trois pouces au plus, blancs, mais ayant à leur base quatre anneaux noirs,

Hair. Il préfère les pays froids er rempérés; ce qui Ê joint à l'épaisseur de sa fourrure, fait penser à d'Azara que cet animal a quelques rapports avec les lynx. Il se ee ordinairement dans les pampas ou grandes plaines dépourvues d'arbres ou de buissons, et y vit de perdrix et de jeunes chevreuils.

PATRIE. Les contrées au sud de Buenos-Ayres, entre le 35°. et le 36°; degré de latitude méridionale.

364°. Esp:* FELIS EYRA, felis eyra.

(Non figuré dans l'Encycl.) Eyra, d'Azara,

Essai sur l'hist. nat. des quadrup. du Paraguay , tom, 1, pag. 177, et Voyage au Paraguay.

CAR. ESSENT. Pelage roux clair partout ; une tache blanche de chaque côté du nez, ainsi que la mâchoire inférieure ec les moustaches ; queue plus touffue que celle du chat domestique ; prunelle ronde.

DImEns. Longueur du corps , mesuré de- pied. pouc. lig.

puis le bout du museau jusqu’à lori-

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DESCRIPT. Nora. Nous ne connoissons cetre espèce que par cette seule indication de d'Azara. La confiance bien méritée que nous avons dars ce naturaliste a pu seule nous décerminer à l'admettre provisoirement dans notre classification des mammifères. Cette indication varie même dans les deux ouvrages de cer auteur; car il dir, dans son Poyage , que l'eyra a la mâchoire inférieure blanche, tandis que, dans ses Essais sur l’histoire naturelle des quadrupèdes du Paraguay il rapporte que cet animal a le pelage roux de ainsi que la mâchoire inférieure.

Les sexes, dans cette espèce, ne présentent * aucune Meet sensible dans les: couleurs au pelage.

HagiT. Très-semblables à celles des chars domestiques, L'eyra n'a point d'odeur particulière. PATRIE. Le Paraguay (x).

(1) D’Azara donne le nom de nègre à un chat un peu plus grand que le chat sauvage , ‘ayant 23 pouces de long , et la queue 13, avec le pelage tour noir. Conine

365°. Esp, FELIS MARGAY, felis cigrina.

(Encyclop. pl. 04. fig. 3.) Felis tigrina , Linn. Erxleb. Bodd. — Schreb. Aer 106. — Margay, Buff. Hisr. nat. des quadr. tom.12. pl, 37.

CAR. ESSENT.. Fond du pelage fauve en dessus , blanchätre en dessous , avec des taches d’un brunnoir , alongées , disposées en cinq lignes longitudinales sur le dos, et en bandes obliques sur les flancs ; taches des épaules d’un fauve foncé et bordées de brun-noir ; queue marquée d'anneaux irréguliers.

Dimexs. Longueur totale du corps, me- pied. pouc. lig. suré depuis le bout du nez jusqu’à Po-

rigine de la queue .......... eee LA IESE RATES IONEIHES EE RM ER RE ee PIRE Hitenrimoyennente SE LE EN So) PSS Longueur dela queuel#..15:.1.6 00 10 6

De: CRIPT. Fond du pelage sur les parties supérieures d’un fauve plus ou moins vif, et blancharre sur les inférieures ; front marqué de deux bandes brunes - noirâtres sinueuses, se prolongeant sur le sommet de la tête, et descendant ensuite de chaque côté obliquement jusqu'à l'épaule ; trois autres bandes, dont l'intermédiaire, très-peu apparente, Lane entre celles-ci sur le sincipur ; er se prolongeant j jusqu'à la nais-

-sance de la queue, en présentant quelques interruptions; des taches assez nombreuses } pleines et disposées en bandes obliques sur-les flancs; taches de la face externe des cuisses ec des quatre jambes aussi pleines; celles de l’épaule plus grandes que les autres, d’un fauve plus foncé que le fond du pelage , et bordées de brun-noir ; dessous du cou présentant quarre bandes interrompues transversales; poitrine presque sans taches ; ventre au contraire crès-maculé ; poils du dessous des pattes d’un gris-bran uniforme ; queue d'un fauve plus Del en dessus qu'en des-

- sous, avec neuf anneaux bruns crès-irréguliers et : le bout fauve.

, Tour des yeux noir; deux bandes brunes sur les joues , à peu près parallèles entr'elles, partant l’une de l’angle postérieur, et Pautre du dessous de l’œil; face externe des oreilles noire, avec du SU dans. le milieu; poils du dedans de la face interne fauve.

EEE

il ne donne aucun autre détail sûr cet animal, qui peut n'être qu'une variété melanos de quelqu'autre ‘espèce , nous nôus abstiendrons de l'admertre, jusqu'à ce que nous nous soyions procuré de nouveaux renseignemens.

MAMMALOGLE.

366°. Esp. FELIS CHAT , felis catus. |

(Encycl. pl. 95. fig. 1 à 3, et 95. fig. 1 er 2.) Felis catus , ra Erxleb, Bodd. — Schreb.

tab. 107. A.—Chat et chat sauvage Buf. Hist.

nat, tom. 6.

CAR. ESSENT. Fond du pelage d’un gris plus ou moins obscur, marque de bandes noirâtres longitudinales sur le dos ét transversales sur les flancs; lèvres et plante des pieds noires ; queue annelée ; avec le bout noir.

Dimens. Longueur du Corps, mesuré pied. pouc. lig. depuis le museau jusqu’à l’origine de la QUEUE een Ne ir 0 AE 9 »

æ deflitété. 07.804004 0 RME NC — desoreilles.........,.... 4) ME) — de lavant-bras, depuis le coude

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jusqu’au poignet. ........... A2 Dale EE OS NAN — depuis le poigner. jusqu au tea

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qu’au talon. . Lei tee cos mets Heleile (es DE SREREEe — depuis, Je talon ; jusqu au bout des

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Hauteurmoyenne au rai itde devae DOTE, Da — au train de derrière....:....55008

DESCRIPT. (Chat sauvage, Encycl, pl. 9 MA) Poil long et touffu, principalement sur :

parties supérieures et latérales du corps variant du gris foncé jaunâtre au gris- “brun; les inférieures blanchâtres ; dos marqué dans son mi-

” lieu d'une ligne longitudinale noire, de laquelle partent des bandes Fransversales peu tranchées, assez nombreuses, et qui s'étendent parallèlement les unes aux autres sur les flancs, les épaules et les cuisses; quelques perirés lignes aussi parallèles entr'elles, sur le front et le sommet de la tête ;'une AA partant de l'angle externe de SAME en joues; coins de la bouche gris-blancs, ainsi que la poitrine et le dessous du ventre ; TEE noires ; face externe des pattes fauve; queue très-touffue, annelée de noir et ayant son bout de certe couleur, qui est également celle des poils du dessous des quatre pieds ; oreilles droites et roides; pupilles des yeux se contractant longitudinalement.

Var. A. Chat domestique tigré, F, catus domesticus, Linn.— Fréd. Cuv. Dict. dés sc. natur,.

tom, 8. pag. 207.—Pelage très- analogue à à celui du chat sauvage ; lèvres er plantes “des: pieds constamment Ets Getre variéré présente, dans divers individus, des différences dans le nombre des taches des Fu et des anneaux noirs de la

queue; mais le front er les joues ont de perices bandes

bandes disposées comme cellés du chat sauvage, et le bout de la queue noir.

néanmoins, sont celles des chats tout blancs ou des chats tout noirs, ec à po ls non soyeux.

: Moins carnassier que celui-ci, on remarque | HABIT. (Chat sauvage.) Il se tient dans les pays

qu'il a les intestins proportionnellement plus longs que les siens.

C'est la variété la plus défiante. Elle conserve les habitudes sauvages de sa souche primitive.

Var. B. Chat des Chartreux, felis catus ceruleus, Linn, Encycl. pl. 96. fig. 2.— Buff. Hisr, nat, tom. 6. pl. 4. Poil très-fin, un peu long, partout d'une belle couleur grise -ardoisée uniforme ; lèvres er plante des pieds noires,

Cette race est, après celle du chat tigré, la plus rapprochée de la race sauvage, Elle est très-alerte.

Par. C. Char d'Espagne, felis catus hispanicus , Linn. — Felis catus maculatus , Bodd. Linn. — Chat d'Espagne , Buff. tom. 6. pl. 3. (Encycl. fe 96. fig. 1.) Poil assez court et brillant ; pieds et èvres couleur de chair; robe tachée par plaques irrégulières de blanc pur, de roux vif et de noir foncé ; les seules femelles ayant à la fois ces trois couleurs (1).

Var. D. Char d'Angora, felis catus angorensis , Linn, (Encycl. pl. 65. fig. 3.) — Buff. Hise. nat. tom, 6. pl. 5. Poil du corps doux et soyeux , très-long , surtout autour du cou, sous le ventre et à la queue ; poils de la têre et des pattes courts; couleurs blanche, grise pâle, fauve pâle, ou mé langée par plaques irrégulières.

Certe race, rrès-éloignée du type primitif, ne présente point les mœurs carnassières ni la vivacité du char tigré; elle est indolente, dormeuse et maipropre.

Elle est originaire d'Angora’en Natolie, ainsi que les races de chèvres ec de lapins à poils longs et soyeux,

Nota. Ces différentes races, par lèur mélange, produisent une foule de soûs-variétés que nous ne décrirons pas, mais qui toutes présentent des craits confondus et affoiblis des variétés dont elles

proviennent (2). Les deux plus remarquables,

(1) Depuis long-temps nous avons examiné un trèsgrnd nombre d'individus de certe race, présentant trois couleurs, et nous nous sommes assurés qu'ils étoient femelles. On nous a cependant rapporté qu’en Espagne eten Portugal, on avoit vu quelques mâles dont la robe étoit tricolore. er

(2) Outre les variétés de chats domestiques qüé nous avons distingués, les voyageurs en citentencore plusieurs dont mous allons biièvement donner les caractères.

boisés , isolé ou par paire ; il grimpe sur les arbres avec facilité pour y saisir les viseaux, ou se bloctit dans un buisson épais pour se jeter à l'improvisre sur les jeunes lapereaux , les rats de bois, les perdrix, les faisans, etc. Ses habitudes sont d’ailleurs peu connues, Les femelles des races domestiques s2 rendent quelquefois dans les bois pour rechercher les mâies sauvages; et de leur alliance résulce la première variété que nousavons décrite,

(Chats domestiques.) On observe chez eux plusieurs degrés de domesticité, Ceux qui sont le plus près de la race sauvage par leur conformation, le sont aussi par leur naturel défiant et farouche, En général, ils offrent les traits sui vans dans leurs mœurs : les mâles er les femelles, hors le temps des amours, n'ont que peu

La 1%, estle chat roux de T'obolsk, indiqué par le voyageur Gmelin.

La 2°, est le char ‘oreilles pendan’es , à poil fin etlong, noir ou jaune , en domesticité à la Chine, dans la province de Pé-chi-ly, sous le nom de sumxu,

La 3°. est le chat du Chorazan en Perse, à poil lons, doux et fin comme celui du chat d’Angora , er de couleur grise comme la robe du chat des Chartreux ; d'où Buffon conclut que ces trois races n’en font qu’une seule.

La 4°. est le char gris-bleu où ardoïsé du Cap de Bonre- Espérance , mentionné par Kolbe, et que Buffon rapporte aussi à la même race que le précédent.

La $°. est le chat rouge du même Kolbe , aussi du Cap de Bonne-Espérance (felis domesticus ru*er, Gmel.); :l est remarquable par une ligne rousse qui s'érend tout le long du dos et qui commence à la tête.

La 6°. eft le chat de Pensa, en Russie. ( Pallas, Nouv. Voy. dans la Russie mérid. 1793 et 1794.) Sa grandeur est moyenne, sa tête alongée et effilée vers le museau ; sa queue trois fois plus longue que la tête ; ses pattes sont plus petites que celles des chats; son poil ressembie à celui de la fouine; celui de sa queue est uniformément couché ; sa couleur générale est le chätain clair, un peu plus noir sur le dos et b'anchâtre sous la gorge; le noir du museau se porte vers les yeux et vers le front; la partie laineuse du poil est d’un gris-bianchâtre. La fem-lie a une tache blanche.sous le cou. Cette race , que Pallas soupconne produite par mélange de deux espèces d’animaux, a l'odeur et presque toutes les habitudes des chats communs. Elle a des mœurs très-peu saciables. M, Fréd. Cuvier pense avec raison que ces caractères sont trop vagues ec trop singuliers pour qu’ilsoit permis de regarder cet animal comme une variété de l'esrèce du chat.

La 7°. est le chat de Madagascar où saca de Flacourt, qui s’accouple avec les autres, et qui, dit on, est caractérisé par sa queue tortillse ?

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de rapports entr'eux. Ces dernières sont plus sédentaires. Elles font trois portées par an, après une gestation de cinquante-cinq ou cinquantesix jours, et ces portées sont composées chacune de quatre à cinq petits. Ceux-ci sont allairés pendant quelques semaines, et pour l'ordinaire soignés avec une grande tendresse par leur mère, qui leur apporte des souris, de petits oiseaux, erc., et les dresse à la chasse. Les mâles, au contraire, sont sujets à dévorer leur progéniture. Les jeunes chats sont très-joueurs, er s'occupent continuellement à guetter l’objet qui sert à leur amusement, comme si c’étoit une proie, et à sauter brusquement dessus : ils sont fort adroits pour saisir ainsi les oiseaux, les souris, etc.

Les chats sont observateurs, et n’entrent jamais dans un endroit qu'ils n’ont pas encore parcouru sans en faire une visite exacte. Ils aiment la chaleur en hiver, et au contraire recherchent les lieux frais en été pour y dormir. En général , leur sommeil est très-léger, er le moindre bruit les éveille. Adulres à l’âge de quinze mois, les mâles se bartent entr'eux pour se disputer la possession des. femelles. Dans leurs combats, ils font entendre une voix entrecoupée de sons rauques ou plainuifs, de faux siflemens : alors ils répandent une odeur de choux pâtés ou de mauvais musc très-remarquable. Lorsqu'on les caresse , ils expriment leur contentement par un bruit analogue à celui d’un rouet, et dont on n'explique pas encore la production d’une manière satisfaisante, Le mouvement balancé de leur queue est, chez eux, un signe de colère ou d'impatience ; et lorsqu'ils sont surpris , ils relèvent Jeur dos en arc, s'élèvent tant qu'ils peuvent sur Les pattes, hérissent leurs poils et gonflent leur queue, qu'ils laissent pendre. Ils ont un goûr passionné pour certaines plantes odorantes, et notamment la valériane ec la chataire. Lorsqu'ils en crouvene, ils se frottent dessus avec délices,

Ts sont très-propres, et ne manquent jamais de se lécher après avoir pris leur nourriture, et de lustrer leur robe avec leur salive, Ils ont aussi le plus grand soin d’enterrer leurs excrémens ou de les couvrir de poussière ou de cendre. Leur urine est très-puante, surtout chez les mâles, qui la lancent en arrière, et sans s’accroupir comme lés femelles er les jeunes.

Ces animaux, d'un caractère plein d’indépendance, sont en général plus attachés aux habirations qu'aux hommes, et on les a vus quelquefois

revenir de plus d’une lieue dans l’ancien domicile dont on les avoir écartés, Ils font ces voyages de nuir, ec se dirigent alors plutôt par la vue que par l’odorar.

La durée moyenne de la vie des chats est de quinze ans (1).

(1) Ici se termine l’exposé des caractères et des habirudes des espèces du genre fe/is dontl'exisrence estbien constatée , ou semble suffisamment hors de doute. Ilen est néanmoins plusieurs autres dont nous n’avons par crû devoir faire mention et que nous allons signaler rapidement dans cette note.

1°. Le FEL1S DELA CAROLINE ( felis caroliniensis ) non figuré. — Chat-tigre de Collinson. Voyez Buffon, Hist. nat. Suppl tom. III, pag 227. .

Celui-ci, regardé par Buffon, mais à tort, comme un serval , nous paroît être un lynx d’uneespèce diflérente de celles dont nous avons parlé dans cet article. Pennant la rapporté à son chat de montagne, qui nest aussi qu'un lynx. ?

La longueur de son corps, depuis le bout du nez jusqu’à l’origine de la queue, est de dix-neufpouces anglais, et sa queue n en a que quatre.

Son pelage, d’un brun chair, est mêlé d’un poil gris et marqué de raies noires assez larges , placées en forme de rayons sur les côtés du corps, depuis la rêre jusqu'à la queue ; son ventre est de couleur pâle avec des taches noires; s:s jambes sont minces, tachetées de noir ; ses oreilles à large ouverture, sont couvertes de poils fins. Il a deux larges taches noires très-remarquables sous les yeux, de chaque côté du rez , et la partié basse de ces taches joignant à la lèvre, donne naissance aux moustaches qui sont roides et noires. É

Sa femelle est plus mince, d’un gris-roussâtre sans aucune tache sur le dos , et ne présente seulement qu'une tache noire sur le ventre qui est d’un blanc sale.

2°. Le FELIS GUIGNA ( félis guigra), Molina, Hist. nat. du Chili, pag. 275. Celui-ci, selon l’auteur que nous citons et dans lequel on ne sauroit avoir une grande confiance , est assez semblable .au chat sauvage par ses formes , et au margay par sa belle robe , qui, sur un fond de couleur fauve, est marquée de taches noires, rondes, d’environ cinq lignes de diamètre, et s'étendant le long au dos jusqu’à la queue. .

M. Cuvier soupconne que Molina, en indiquant ainsi une espèce de chat qui habite les grandes forêts du Chili, a voulu parler du margay.

3°. Le Ferts corocoLLaA (felis colocolla), aussi de f

Molina, Voy.au Chili, pag. 275. Ilressemble au chatsauvage ; mais son poil est blanc , avec des taches noires et jaunes, irrégulières ; sa queue est rayée jusqu'à la pointe

de cercles ou d’anneaux noirs. Ilvitcomme le guigua dans

les forêts du Chili et a les mêmes habitudes. * M. Cuvier pense que le colocolla pourroit bien n'être que l’ocelot. Nous cro: ons qu'il seroit aussi possible de le regarder comme le chibigouazou. :

4°. Le FELIS VARIA de Schreber.: Il mest, selon M. Cuvier, qu’un individu de l'espèce du Kéopard. : 5°. Le FELIS CHALY£EATA de Schreber >. d’après Hermann. (Woyez Obs. zoolog., pag. 36.) Mal figuré par

PSN TT ER ©

MAMMALOGTE.

PATRIE. Le chat sauvage se trouve assez rarement dans toutes les grandes forêts de l’Europe et de l'Asie, Les chats domestiques ont été transportés dans toutes les contrées de la terre, et s’y sont partout conservés avec les caractères que nous leur connoissons,

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