MUSÉES ET NOMS D'AUTEURS SEXE. TAILLE
qui en ont fait mention.
Mai (859 NIGraYeSentE RTE Rosherville, Murie. Août 18637 1 \REaIMOURNE RE CEE Alexandra Park. 13 novembre 1865 . . | Pevensey-Bay . . . . Cambridge, individu trouvé mort en mer,
Flower.
20 1869 . . | Quinze milles du Havre. Flower, Proc. z0ol. Soc., décembre 1869.
Individus échoués dans la Méditerranée.
0 mars 1798 . . | Ile Sainte-Marguerite . Q Paris, tête et ossements divers; Cuvier. novembre 1828 . SAN OYPTIEN Ie Lyon, squelette, Fred. Cuvier. Décembre11860! M" )ÉTouon RAT PA I Gervais:
Port-Vendres . . . .|. . . | 5 mètres. | Paul Gervais.
1863 . : || Saint-Tropez + + - - de. à |... | Paul Gervais:
18 juin ASG9T. 2e) RESPAËTIE RER EEE PRET DE . | Madrid?
40 novembre 1854. . Bordiglicra (Ligurie oc- , ; GE CT RTE DUR 19m40 | Turin.
Saint-Cyprien. . . . |. . .|. . . | Farines et Carcassonne, Blainville.
Dans les madragues de Saint-Tropez (Var).
Hérault . . HE - + . | Paul Gervais ; cadavre remorqué à Lanza.
Civita-Vecchia. . . . 22 mèt. | Rome, prof. Diario,
Squelette, à Marseille.
Individus échoués sur les côtes de France, côtes ouest.
Saint-Quentin . 21 [ne 4 [NBaïllon:
Souty.
{16 août + - | Emb. Somme . . . : Ravin.
Janvier 842 . . | Berg, Pas-de-Calais. . |. . . | . . . | Blainville et Gervais. 1847. . | Havre, près Saint-Vigor. |. . . | NPATIS: 185 . . | Saint-Brieuc . . . . 15 Saint-Brieuc, le prof, Nimier. 802 MEN NANTES SEE ES SE 0 AVES MSN
15 février 18570 IABOUIGEMNE TETE { Boulogne, divers ossements.
On a compté jusque dans ces derniers temps, dans le nord Atlantique, plusieurs espèces de grandes Balénoptères, parmi lesquelles se trouvait une espèce qui ne repose que sur un seul squelette connu, momentanément perdu. À cause de sa grande taille, cette espèce a été désignée, de commun accord par Eschricht et moi, sous le nom de Balænoptera gigas.
Indépendamment de la taille, cette Balénoptère se distinguait par la bifur- ‘ation à la première côte. M. J. Muller avait, le premier, attiré l'attention des naturalistes sur ce caractère, que montre également le squelette de Balænoptera borealis où laticeps qui est à Berlin.
En étudiant le squelette de Balænoptera borealis ou laticeps au cap Nord, qui était entouré encore d’une partie des chairs desséchées et du périoste, et que j'avais obtenu d'Eschricht, je commencais à douter de l'importance de ce caractère, puisqu'on voyait à droite une côte cervicale distincte couchée sur la première côte, à gauche une apophyse régulière à la même place, qui n’aboutissait pas aux apophyses transverses des vertèbres.
Ce doute fut augmenté par l'examen d'un squelette de Dauphin et un autre de Marsouin. Ces deux squelettes avaient, chacun, une côte supplémentaire, et si dans les Cétacés ce caractère avait de l'importance, il fallait faire de ces deux squelettes les types de deux espèces nouvelles.
Nous fimes connaitre le résultat de ces observations dans une notice qui a été insérée dans les Bulletins de l'Académie.
Nous avions admis trois espèces de Balénoptères au nord de l'Atlantique, et M. le D' Gray fit de chaque espèce un genre sous les noms de Physalus , Sibbaldus et Balænoptera. Peu de temps après, il créa le genre Benedenia d’après le squelette incomplet d’un jeune animal.
M. Lilljeborg créa ensuite pour le Gigas seul un genre nouveau qu'il dédia au savant directeur du musée royal du collége des chirurgiens, M. Flower.
Le D' Gray, s’'apercevant que cette bifureation de la eôte se reproduit également parmi les vraies baleines, établit pour un squelette du cap de Bonne- Espérance présentant cette disposition, le genre Æunterius.
L'animal qui est venu se faire capturer dans l'Escaut et que nous faisons connaitre dans cette notice présente la première côte parfaitement biceps, et pour MM. Gray et Lilljeborg, ce serait donc une espèce du genre Floweria.
Eh bien, en examinant cet animal dans ses plus minutieux détails, et quoique l'Atlas s'écarte assez notablement des Atlas ordinaires, nous ne pouvons voir en lui que la Balénoptère commune qui pénétre parfois dans la Méditerranée et qui doit porter le nom de Balænoptera musculus.
On est sur le point de réunir un nombre suffisant de faits pour cireonscrire les limites des variations de chaque espèce, et pour prévenir ainsi la facheuse tendance de quelques naturalistes à prendre, comme caractère distinetif d’une nouvelle espèce, la moindre modification souvent purement individuelle,
Cette Balénoptère est venue à point pour démontrer que la Balænoptera gigas n'est qu'une espèce nominale, mais il reste à examiner si quelques os, que l’on a rapportés à des Gigas, ne proviennent pas plutôt de la grande Balwnoptera Sibbaldii où Steypireydr.