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Fig. 71. — Campagnol souterrain, (Arvicola subterraneus 1/4 de grandeur naturelle).
Dit,
Dur qu'ils peuvent commettre malgré leur petite “taille quand ils pullulent dans une localité donnée. Les SE de ces animaux les rendent très redoutables pour l’agriculture. Lorsque, le printemps est sec, “ulsse multiplient avec une grande rapidité, Îls se creusent “des terriers dans les champs cultivés, les prairies, les jar- “ins potagers, les vergers ou la lisière des forêts, et détruisent les graines, les racines et toutes les matières “végétales, dont ils font, en outre, provision dans leurs retraites souterraines pour se nourrir pendant l'hiver.
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D’après une statistique officielle, le seul département de la Vendée aurait éprouvé en 1816 et 1817 une perte dé plus de deux millions du fait seul des campagnols qui anéantirent la récolte du blé et du foin dans une grande partie de cette contrée. È
Les pluies et les inondations du printemps sont les plus grands ennemis des campagnols, en détruisant les petits encore au nid et noyant les galeries de leur terrier on les voit alors en grand nombre émigrer vers les levées et les collines voisines, et il est facile de les détruire at passage. Au moment des labours, lorsque leurs garennes sont mises à nu par la charrue, il est aussi facile de les tuer si on ne leur donne pas le temps de s'échapper. On en prend beaucoup avec la pince à ressort dont se servent les taupiers, ou bien en creusant des trous dans la terres avec une grosse tarière inventée en 1817 par un propriés taire de la Vendée, M. Thieffries : les campagnols s€ jettent instinctivemênt dans ces trous dont les parois sonï lisses et à pie, et il est facile de les détruire en visitant ces pièges plusieurs fois par jour. M
Les mœurs sont assez variables suivant les espèces. ainsi le campagnol souterrain est le seul qui élève se petits dans son terrier : les autres construisent un nid am milieu des herbes, dans quelque dépression à la surface du sol. |
On a divisé le genre campagnol en plusieurs sous genres qui sont assez naturels : cependant on passe de l’un à l’autre par des nuances insensibles. |
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